Ces dernières années de nombreux ingrédients naturels, ont été vantés pour leurs propriétés antioxydantes et cosmétiques. Le fruit du baobab a aussi beaucoup de vertus bénéfiques pour la peau.

Le fruit du Baobab est un fruit exotique qui resserre et tonifie les pores, il hydrate et favorise la régénération cellulaire de la peau. Les Baobabs ont des caractéristiques particulières et distinctives de la savane africaine. Les arbres peuvent vivre jusqu’à 1000 ans et survivent aux sécheresses prolongées en stockant jusqu’à 110 m3 d’eau dans leur tronc fibreux, comme une éponge , ils peuvent avoir de 9 à 18 mètres de diamètre. Pour accéder à cette eau, des Bushmen du Kalahari utilisent des herbes creuses (un peu comme une paille) pour aspirer l’eau. Les troncs creusés dans les villages sont utilisés pour stocker l’eau. Ainsi, le Baobab est également connu comme l’ « Arbre de vie» .

Le Baobab a également été appelé «l’arbre à l’envers» parce que ses branches ressemblent étrangement à des racines. Le fruit du baobab est particulièrement attrayant pour les babouins, d’où son autre surnom «le pain de singe ». Bien que l’arbre ne soit pas originaire d’Egypte, son fruit était connu dans les marchés d’herbes et d’épices du Caire dès 2500 avant JC . Il a été rendu célèbre en Occident par Antoine de Saint-Exupéry écrivain français dans son livre « Le Petit Prince». Le baobab a été approuvé par les marchés européens en 2008, et la FDA a rapidement emboîté le pas. La pulpe sèche du fruit est maintenant vendue comme ingrédient pour des smoothies et des barres de céréales .

La pulpe du fruit du baobab est classé comme un aliment, riche en nutriments spécifiques et phytochimiques, et est promue comme étant en mesure d’améliorer l’état de santé et / ou la prévention des maladies. Le fruit est en forme de bouteille ou de concombre et il a une coque ligneuse extérieure veloutée, couverte de poils verts jaunâtre. La pulpe du fruit est divisé en agglomérats farineux qui renferment plusieurs graines. Le Baobab est une source alimentaire vitale pour de nombreuses tribus locales, ainsi que pour le bétail et le gibier, le fruit contient de la pulpe et des graines qui sont mangées. La pulpe peut aussi être mélangé avec de l’eau et transformée en boisson; les graines du baobab peuvent être mangées seules ou mélangées a du millet, les semis et les jeunes feuilles sont consommées comme des asperges ou sont utilisés dans les salades.

Le fruit du baobab a six fois plus de vitamine C que l’orange, 50 pour cent de plus de calcium que les épinards et il est une source abondante d’antioxydants. Son activité antioxydante est quatre fois supérieure à celle d’un kiwi ou d’une pomme. Ses feuilles sont une excellente source de vitamine A, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, molybdène et de phosphore, et les graines sont riches en protéines.

Fruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau

Fruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau

Les vitamines A et B1, B2, B3, B6 et des fibres alimentaires sont également présentes dans la pulpe du fruit du Baobab. L’huile de baobab est claire, jaune d’or, avec une légère odeur de noisette. L’huile est obtenue par extraction et pressage à froid des graines de baobab séchées. L’huile de baobab contient des acides gras (oméga 3-6-9), des stérols, des protéines, du potassium, calcium et de magnésium, fer, zinc et acides aminés. L’application de cette huile antioxydante, nourrissante peut aider à soulager les peaux sèches chroniques, les ecchymoses, elle améliore l’élasticité de la peau, elle stimule et adoucit l’épiderme.

Des études récentes en Europe ont révélé une multitude d’avantages du Baobab pour la peau. Des extraits de feuilles et d’écorce resserrent les pores, tandis que l’huile des graines hydrate et favorise la régénération cellulaire de la peau avec des vitamines A, D et E. D’autres études menées en laboratoire ont révélé que des doses comprises entre 400 et 800 mg / kg déterminent une capacité anti-inflammatoire, donc capable de réduire l’inflammation. Cette activité peut être attribuée à la présence de stérols, des saponines et triterpènes dans l’extrait aqueux. Cliniquement, l’huile des graines de Baobab a démontré lors des soins de peau son efficacité pour combattre son vieillissement, cette huile contribue à améliorer la fermeté de la peau, en augmentant sa qualité élastique, elle diminue la profondeur des rides du visage, unifie le teint, rafraîchit et hydrate l’épiderme.

Les dérivés du fruit du Baobab ont déjà été incorporés dans plusieurs produits cosmétiques bien connus des lignes de soins de peau et ils ont aussi été utilisés dans plusieurs marques françaises, gels pour le traitement des cheveux et des baumes à lèvres. Ainsi nous pouvons voir que les propriétés merveilleuses du Baobab récemment découvertes, sont déjà utilisées par de nombreuses sociétés spécialisées dans les soins de la peau.

le site du fruit du baobab

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Si vous voulez rester en bonne santé, il est nécessaire de se nourrir correctement, c’est à dire manger de manière variée et équilibrée. Ne pas abuser des viandes rouge, des matières grasse animale, consommer du poisson, des céréale complètes est la base de tout bon régime alimentaire, ensuite on recommande de consommer 7 portions de fruits et légumes par jours mais cela peut malgré tout être insuffisant en fonction de votre environnement et de votre situation.

Un fumeur, une femme enceinte, un convalescent ou encore un sportif devront augmenter leur apport en vitamines et minéraux pour maintenir leur tonus au sommet. Baomix, la pulpe de baobab est recommandé comme complément alimentaire car c’est une pulpe de fruit qui aide entre autre à faciliter la digestion. Elle aidera votre corps à absorber tous les nutriments contenu dans votre alimentation. Baomix offre offre une combinaison riche et rare d’antioxydant, de fibres, de vitamines, de minéraux et d’acides aminé essentiels pour le maintien de votre organisme en bonne santé.

L’oxydation dont sont victime tout les organismes vivants est un facteur majeur dans le vieillissement, c’est un pont d’or pour toutes les maladies dégénératives comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, le déclin du système immunitaire, le dysfonctionnement du cerveau,…

La recherche à désormais démontré qu’une grande consommation d’antioxydant permet de lutter contre les effet du vieillissement. Baomix, la pulpe de baobab est riche en antioxydant ( vitamine C et E, flavonoïdes, polyphénols,bêta carotène, acide alpha linolénique ) qui aident les cellules à neutraliser les radicaux libres due au stress oxydatif.

Pulpe de Baobab Bio AB certifiée Ecocert

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Pour une alimentation équilibrée en fer


Les femmes et plus généralement les femmes enceintes ont des beoins accrus en fer . Le fer est un oligo-élément nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme comme le cuivre, le zinc ou l’iode. Bien qu’une infime quantité soit nécessaire, les carences sont à éviter.

Le fer contribue au transport de l’oxygène. Il entre dans la composition de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène vers les différentes cellules de l’organisme.  Une baisse du taux de fer dans le sang provoque une modification du transport de l’oxygène sanguin.
Cette baisse de fer peut entrainer une baisse des performances intellectuelles, fatigue, gêne à l’effort, et dans les cas plus sévères, une anémie. L’organisme ne synthétisant par le fer, ce dernier se trouve dans notre alimentation.
Les besoins en fer
Un homme adulte a besoin de 10mg/jour de fer. Tandis qu’une femme adulte en nécessite 15 à 18 mg/jour. Taux qui augmente au cours de la grossesse. Ce qui explique les prescriptions quasi-systématiques  de compléments de fer aux femmes enceintes.
Où peut-on en trouver?
Le fer est apporté par l’alimentation mais selon la source, il est plus ou moins bien absorbé par l’organisme.
Il existe deux types de fer:
le fer heminique : d’origine animale, c’est le fer le mieux absorbé par l’organisme. On le retrouve dans la viande rouge, le poisson, les fruits de mer…D’où l’importance de consommer au moins une fois par jour un de ces aliments.
le fer non-heminique : d’origine végétale. Ce dernier est moins bien absorbé par l’organisme on le retrouve dans les légumes verts, les céréales complètes, les légumes secs…Et les épinards? Et bien il s’agit d’une légende car même s’ils en contiennent ils sont loin d’être l’aliment le plus riche en fer.
Pour un bon apport en fer, il faut donc manger chaque jour au choix à l’un des repas : de la viande (bifteck, boudin noir, abats…), du poisson ou des fruits de mer (palourdes, huîtres, moules…) car ceux-ci sont plutôt bien absorbés (10 à 30%).
Il est également conseillé d’éviter l’absorption de café ou thé juste après les repas car ces derniers perturbent l’absorption du fer. Mieux vaut les consommer en dehors des repas  .
Par contre les aliments contenant de la vitamine C aide à l’absorption du fer…pensez au brocoli
100gr de pulpe de baobab contribue à 50% de vos apports journaliers recommandés en fer car 100gr de pulpe de baobab contiennent 7mg de fer, ce fer est en plus facilement assimilé grace à la présence de vitamine C ( 300mg pour 100gr).
Teneur en fer de certains aliments :
Boudin noir cuit (100g)      14 mg
Foie volaille cuit (100g)     9 mg
Foie veau cuit (100g)           8 mg
Moules (400g)                         8 mg
Lentille crue sèche (100g) 7,5 mg
Pulpe de baobab                     7mg
Cœur bœuf cuit (100g)         7 mg
Jaune d’œuf (100g)               7 mg
Haricots secs (100g)            6,3 mg
Céréales complètes              4,5 mg
Bœuf rôti (100g)                    4,5 mg
Epinards (100g)                     3,1 mg
Pistaches (40g)                      2,8 mg
Petits pois frais (100g)          2 mg
Mâche (100g)                            2 mg
Thon rouge (100g)               1,5 mg
Chapon (100g)                       1,3 mg
Flocons d’avoine (30g) 1,15 mg
www.baomix.com le site de la pulpe de baobab

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Baomix est recommandé aux femmes enceintes et allaitantes.

L’absence d’un régime alimentaire équilibré peut conduire à une accumulation de toxines dans l’organisme et entraîner ainsi des maladies chroniques. Comme aucun aliment ne peut nous nourrir avec tous les nutriments essentiels que le corps exige, il est important que nous consommions des aliments variés et sains pour obtenir l’équilibre nutritionnel dont notre organisme a besoin. Les enfants et les mères allaitantes sont l’un des groupes les plus vulnérables,  ils ont besoin d’une alimentation complète et variée pour assurer leur croissance physique et mentale.

Baomix est un complément alimentaire naturel recommandé aux enfants pour favoriser une bonne croissance. Le calcium, minéral le plus abondant dans le corps,  est particulièrement important dans le renforcement des os et l’aquisition de dents solides. Baomix contient 3 fois plus de calcium que le lait . Il est aussi un minéral nécessaire à la contraction musculaire,il contribue à maintenir le rythme cardiaque, il facilite la coagulation et la cicatrisation ainsi que le bon fonctionnement des hormones et de neurotransmetteurs dans le cerveau.
Le magnésium renforce le système immunitaire et les os. Le fer est un élément porteur de l’oxygène du sang. Les enfants ont besoin de fer pour augmenter le volume de sang nécessaire durant les périodes de croissance rapide. La teneur en fer de Baomix est plus élevée que la viande rouge ou les épinards.Une carence en fer conduit notamment à un affaiblissement du système immunitaire.
Quand les enfants et les mères allaitantes ne mangent pas assez de fruits et légumes ils courent le risque d’avoir de faibles apports en vitamines A et C, vitamines du complexe B (thiamine, la niacine, de riboflavine et d’autres vitamines B), ces vitamines proviennent d’aliments variés ( céréale, viande, produits laitier, fruits et légumes).
Les enfants sont plus souvent attirés par des aliments faibles en apport nutritionel alors qu’ils devraient au contraire avoir une alimentation beaucoup plus variée qu’un adulte, une alimentation qui puisse leur apporter toutes les vitamines, mineraux et acides aminé essentiels à leur croissance physique et mentale. C’est pourquoi une consommation régulière de Baomix, la pulpe du baobab, va aider l’enfant dans une croissance harmonieuse. De plus Baomix joint l’utile à l’agréable car vous pouvez mélanger 2 cuillere à café de baomix dans un verre d’eau sucré à la Stévia ou dans un jus de fruit, le gout acidulé plait toujours beaucoup aux enfants.
Les vitamines et autres nutriments sont d’une importance cruciale pour le développement physique, cognitif et émotionnel, chez l’enfant, le nourrisson et le foetus. Vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels aider à créer les neurotransmetteurs essentiels à une bonne activité cérébrale  . Les enfants qui ne reçoivent pas une alimentation adéquate dans leurs premières années de la vie sont plus susceptibles d’avoir des problèmes tout au long de leur  vie. Cela comprend un QI plus faible, le ralentissement de l’acquisition du langage et du développement moteur ainsi qu’ un mauvais rendement scolaire.
Une alimentation saine consiste en un apport varié et équilibré d’aliments : des céréales, du poisson, de la viande, des produits laitiers, des fruits, des légumes. Le sucre raffiné et les matières grasse doivent être consommés en faible quantité.



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Baomix, la poudre de la pulpe du baobab possède à la fois des vertus pro-biotiques et pré-biotiques.


L'estomac, clé de voûte du système immunitaire



Les prébiotiques sont des substances qui bonifient l’environnement interne de l’intestin. Ce faisant, ils aident à nourrir et à conserver les bonnes bactéries déjà présentes dans l’organisme, et permettent aux probiotiques d’agir dans des conditions optimales.

Les pro et pré biotiques sont des micro-organismes  vivants qui ont un effet bénéfique sur l’individu en stimulant  la croissance et l’activité d’une bonne flore microbienne afin d’améliorer son équilibre intestinal et stimuler le système immunitaire.

La santé digestive est un sujet de préoccupation pour de nombreuses personnes, en particulier chez les personnes âgés chez qui l’appétit peut diminuer . Pro-biotiques et pré-biotiques peuvent puissamment booster le système immunitaire et ainsi préparer les consommateurs à affronter de nombreux problèmes de santé et les aider à se sentir mieux .
Il est important de consommer régulièrement des pré-biotique et pro-biotique  pour maintenir son système immunitaire en forme , améliorer sa santé générale et aider à prévenir les maladies .

Les fibres alimentaires et l’activité prébiotique

Le baobab contient 22,54% de fibres solubles et  22,04% de fibres insolubles
La pulpe du baobab fournit une quantité importante de fibres qui peuvent atteindre jusqu’à environ 45 grammes par 100 grammes de produit. Les fibres alimentaires sont un élément important de notre alimentation, car elles ont un fort impact sur notre digestion . La consommation fréquente de fibres alimentaires associés à une alimentation riche en légumes, céréales et fruits a été associée à une réduction du risque d’apparition de néo-plasie de l’appareil digestif, le cancer du côlon-rectum particulier. Les fibres alimentaires stimulent la flore intestinale  en augmentant la prolifération des bactéries du colon bénéfique pour la santé  agissant ainsi en tant que pro-biotique.
Les fibres alimentaires sont importantes pour:
La stabilisation des niveaux de glucose dans le sang.
La suppression de la synthèse du cholestérol par le foie.
Stimuler la production des cellules T helper, les anticorps, les leucocytes, les cytokines et les mécanismes de la lymphe.
L’augmentation de la prolifération des bactéries du côlon bénéfique pour la santé intestinale.
Amélioration des propriétés de barrière de la couche de la muqueuse colique, l’inhibition et l’adhérence irritants inflammatoires.

Actuellement, il est surtout conseillé de les utiliser dans un esprit de prévention, en combinaison avec les nombreux autres éléments et habitudes de vie qui contribuent au maintient et à l’amélioration de notre santé globale.

Le blog du baobab

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ASPECTS NUTRITIONNELS ET ÉCONOMIQUE DU BAOBAB



Baobab, arbre africain a caudex du genre Adansonia

Baobab, arbre africain a caudex du genre Adansonia




Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

- Ses feuilles sont transformées en poudre dont l’intérêt peut être alimentaire ou cosmétique.

- Les graines se consomment grillées en substitut du café, réduites en poudre comme farine ou alors pressées, on en obtient une huile d’une grande qualité, riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.

- Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.

- Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.

- La pulpe des fruits frais ou séchée, riche en oligoéléments et vitamines) est utilisée pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament anti fièvre.

Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Toutes ces ponctions peuvent être effectuées sans jamais nuire à l’espérance de vie de l’arbre. Bien que l’activité pastorale peut amener des problèmes car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre.

Mais ce problème est en phase d’être résolu depuis que les populations ont compris l’intérêt économique du baobab. Le baobab a aussi été préservé de la déforestation massive que subi la zone soudano sahélienne, c’est du en partie à son bois spongieux qui ne brûle pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection à l’aura sacrée qui l’entoure. Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième année.

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Masque visage la pulpe de baobab Baomix utilisée comme cosmétique bio

Masque visage la pulpe de baobab Baomix utilisée comme cosmétique bio

La pulpe de Baobab peut être utilisé à de  nombreuses occasions, pour ses propriétés gustatives, thérapeutiques et cosmétiques.

Son usage s’avère bénéfique pour le soins des peaux, des cheveux et des ongles .
Sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant .Du fait de sa teneur équilibrée en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C,flavonoïdes) et lipophiles (bêta carotène, acide alpha linolénique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable anti-oxydant global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires et lutte ainsi contre le vieillissement. C’est un anti-oxydant puissant qui redonne souplesse et luminosité au visage .La pulpe de baobab peut être utilisée en cosmétique comme soins anti-âges, lissants et émollients sous forme de savon, de pommades ou de masques mais aussi encomplément alimentaire (enfants en croissance, des suites ou au cours d’une maladie, d’un épisode infectieux, d’une opération, d’un allaitement, d’un stress émotionnel important, d’une fatigue passagère ou saisonnière, dans le cadre d’un régime, d’une activité sportive régulière, de troubles du transit intestinal, dans certaines maladies rhumatismales : Arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables, d’affections inflammatoires : mais aussi arthrite, maladies intestinales inflammatoires.
VITAMINES pour 100g de pulpe sèche, approximativement, cela peut varier en fonction des lieux de récolte et de la conservation des matières premières, en mg/100gr :
De la vitamine A(0,2mg) qui en relançant le métabolisme cellulaire permet la réparation des peaux lésées, sèches ou âgée.
De la vitamine B1,B2, B6(0,038, 0,06, 0,02)(thiamine, riboflavine,pyridoxine) qui permettent entre autre une meilleure régénération des cellules souches de la peau et une régulation de nombreuses fonctions métaboliques.
De la vitamine B4, ou adénine, qui a des propriétés drainantes et laisse la peau lisse et lumineuse; Elle l’adoucit et la prévient de l’apparition des rides.
De la vitamine B3 ou niacine (2,16) qui préserve l’hydratation et protège contre les UV. Efficace pour les peaux fatiguées, elle lutte contre l’acné, l’acné rosacé, psoriasis, pityriasis rubrapilaire .
De la vitamine C(280mg) qui a une action anti-oxydante propre lui permettant de neutraliser les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire. De plus, elle a une action sur la régénération dela vitamine E, principal anti-oxydant de notre organisme. Leur association permet donc de mieux lutter contre le vieillissement prématuré de nos cellules. Elle intervient dans la synthèse du collagène. Le collagène est une protéine du derme qui soutient la peau lui donnant ainsi son aspect ferme.
De la vitamine E qui contribue à ralentir l’oxydation des acides gras insaturés, empêchant ainsi les dommages causés par l’oxydation des membranes cellulaires, ce qui a pour conséquence un bon maintien de l’hydratation de la peau et un bon état des tissus, elle combat la formation des radicaux libres .
De la vitamine F, ou acide linoléique, qui est composé d’acides gras polyinsaturés qui assurent une hydratation parfaite et une protection des tissus. La vitamine F permet aux cellules de l’épiderme de retrouver toute leur tension en eau en diminuant leur imperméabilité, elle augmente la résistance de la peau face aux agressions extérieures.



La pulpe de baobab Baomix aussi utilisée comme cosmétique bio

La pulpe de baobab Baomix aussi utilisée comme cosmétique bio


MINÉRAUX pour 100g de pulpe de fruit :
La pulpe du fruit du baobab est riche en minéraux, calcium, phosphore, zinc, acides gras essentiels qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau. Ces composants contribuent en effet à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation.
Calcium 293-300mg
Phosphore 96-210mg
Fer 2,4-2,7mg
Potassium 2,31mg
Sodium 1,86mg
Magnésium 0.10mg : le magnésium a la propriété de stimuler la production des protéines et les échanges cellulaires .
Zinc 0,64mg : le zinc assure une bonne élasticité de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriétés sébo-régulatrice .
Manganèse 0,6-0,9mg: le manganèse est un est anti-oxydant qui agit contre les signes du vieillissement cutané.
ACIDES AMINES mg pour 100 g de protéines :
Valine 43g
Proline 920mg (un des composants essentiels de certaines fibres de collagène )
Histidine 271mg
Leucine 841mg
Lysine 1462mg
Arginine 604mg
Isoleucine 1073mg
Méthionine 492mg
Cystéine 1123mg
Acide Glutamique 402mg
Tyrosine 421mg
Tryptophane 149mg
Hréonine 296mg
Carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit :
Glucose 8.47mg
Fructose 17.93mg
Saccharose 10.21mg
Maltose N.D.
Polysaccharides solubles 10.21mg
Amidon 48.10mg
Fibres
Fibres diététiques solubles 22.00%
Fibres diététiques insolubles 22.00%
Cellulose 1.5%
Cendres 1.98%
Valeur énergétique 200 Kcal/100g  836 Kj/100g
Ne contient pas de gluten

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Le baobab, un arbre d'une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)

Le baobab, un arbre d'une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)



Synonymes : arbre à palabre, arbre bouteille, pain de singe, arbre magique, arbre pharmacien, arbre de vie.
Son nom viendrait de l’arabe « bu hibab » : fruit à nombreuses graines.

Nom botanique : Adansonia digitata L,
Famille : Bombacées
Autres langues : bambara : sira, sito ; peul : bobbe, boki, boy, boré ; sérer : bak ; malinké : seda, sira keda ; wolof : gouye (arbre), bouye (fruit), lalo (feuilles), gif (graines).
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du Sénégal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique et au Natal.




Histoire
Ce majestueux symbole de l’Afrique, qui semble unir la terre avec le ciel, offre à l’homme nourriture et remèdes pour différentes maladies. Il anime le paysage avec sa forme étrange et à la fois extraordinaire : un énorme tronc conique dont les branches ressemblent des racines levées vers le ciel, ce qui accrédite la croyance que l’arbre tire grâce à elles sa force du ciel. Il est le symbole du Sénégal. D’habitude ce vieux géant de notre planète vit solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre. Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.
Dans plusieurs pays africains, le baobab ou « arbre à palabre » est un arbre sacré qui a une forte symbolique sociale. Dans des régions du Soudan, cette espèce protégée est souvent plantée et sa présence est liée à l’occupation humaine. En brousse, elle signale notamment les villages disparus. Certains rapportent que seuls les « érudits »  pourraient y grimper pour cueillir les fruits et les feuilles. Le baobab ne peut pas être abattu par l’homme mais seulement par les évènements naturels. Dans l’ancienne Egypte on aurait pu connaître ses fruits, puisqu’on a aurait retrouvé des inscriptions à coté d’Aswan, dans la tombe d’un chef appelé Harkhuf (2 500 av. JC) qui décrivent la présence du fruit du baobab près du Nil. Son fruit aurait pu être utilisé contre la fièvre. Il figure dans les récits de voyage d’Ibn Batuta (1352)au Mali, puis en en 1445 par des navigateurs portugais. En 1749, lors de son séjour à Saint-Louis du Sénégal et au Cap Vert, le botaniste français Michel Adanson en fit la description et en rapporta et lui redonna le nom de baobab, remplacé jusqu’alors par le nom de calebassier.
Il est raconté que Dieu planta l’arbre à l’envers : le baobab fut le premier arbre planté dans le bassin du Congo mais il se plaignit d’une humidité excessive et ainsi Dieu le transporta sur « la Montagne de la Lune », Ruwenzori, mais il fut encore mécontent. Alors, Dieu énervé par ses plaintes constantes, l’arracha, le déplaça dans une région sèche de l’Afrique et le replanta à l’envers. On raconte en Afrique du Sud que le « Grand Esprit » donna les arbres au premier homme mais aussi à chaque animal ; la hyène fut la dernière alors que seul le baobab restait ; furieuse, elle le planta à l’envers.

Le baobab, un arbre d’une incomparable richesse

Le baobab

Fruits du Baobab
Fruits sur l’arbre de Baobab


La pulpe du fruit contient des quantités importantes de vitamines essentielles telles que de la vitamine C, des vitamines B1 et B2, indispensables à un développement optimal de l’organisme et le maintien de l’intégrité cellulaire des nerfs, de la peau et des épithéliums oculaires, et de la vitamine PP ou B3 importante dans la régulation du métabolisme cellulaire. La pulpe est aussi riche en minéraux (calcium, phosphore, potassium) et acides gras essentiels (acide alpha linoléique). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique, acide tartrique, acide malique et succinique. Grâce aux caractéristiques à ses valeurs nutritionnelles la pulpe du fruit immergée dans l’eau permet de préparer un boisson rafraîchissante et nourrissante.
La pulpe du fruit du Baobab possède des fibres solubles et non solubles. Les fibres non solubles augmentent le bol digestif et améliorent le transit digestif (tanins, mucilage). Les fibres solubles possèderaient des effets stimulants sur la croissance des probiotiques (« bonnes » bactéries du tube digestif).
La pulpe contient enfin des stérols et triterpènes qui ont une action anti-inflammatoire.
La graine, contient des acides gras principalement, de l’acide oléique (30 à 42%), de l’acide linoléique (20 à 35%), de l’acide palmitique (18 à 30%).
La feuille riche en calcium et fer, contient aussi du phosphore, du potassium, du magnésium, du manganèse du phosphore et du zinc. Elle est aussi composée d’acides aminés, de provitamine A et de vitamine C.
Partout en Afrique les différentes parties de la plante du Baobab sont exploitées au point de vue thérapeutique et nutritionnel et des nombreux remèdes issus du baobab sont cités dans la pharmacopée traditionnelle africaine.

Utilisation en médecine traditionnelle.
Les racines
En Sierra Léon on utilise une décoction ajoutée aux aliments comme stimulant de l’activité sexuelle.
La poudre de la racine sèche préparée comme crème est utilisée comme tonique chez les malades atteints de paludisme.
En Zambie l’infusion de racines est ajoutée au bain des enfants pour que leur peau soit lisse et souple.
La sève sert contre les caries dentaires.

Les écorces


Ecorce de Baobab

Écorce de Baobab


En médecine traditionnelle elles sont utilisées pour certains problèmes digestifs (richesse en mucilages), comme fébrifuge.
Les tisanes, faites à partir d’écorce ayant bouilli pendant une journée, sont prescrites pour le traitement de la fièvre.
L’écorce contient une sorte de gomme blanche semi-fluide indiquée pour le traitement des plaies.
Les feuilles séchées en poudre sont indiquées comme antianémique, antirachitique, tonique, antiasthmatique, antidiarrhéique, diurétique et antiparasitaire. Des analyses faites sur les feuilles jeunes, séchées à l’ombre et pulvérisées révèlent une présence importante de provitamine A. Les feuilles macérées et comprimées peuvent nettoyer les oreilles et les yeux des enfants malades. Elles sont en outre un remède efficace pour l’expulsion du ver de Guinée.
La pulpe est employée comme cicatrisant, comme fébrifuge, analgésique et pour le traitement de la diarrhée infantile. La pulpe est actuellement considérée comme un traitement actif de la diarrhée enfantine. Une analyse effectuée sur 160 enfants âgés de 8 mois a démontré qu’une solution aqueuse de la pulpe du fruit du Baobab a des avantages importants sur la traditionnelle « WHO solution » (World Health Organization), utilisée pour la réhydratation des enfants affectés par la diarrhée.
Les graines sont utilisées comme galactagogues et contrepoison du strophantus.
L’huile extraite des graines est aussi très appréciée pour ses vertus thérapeutiques. Dans une contrée du Nigéria, le dracunculus medinensis, mieux connu comme ver de Guinée est endémique. Une étude a démontré que les malades traités avec l’huile des graines appliquée en usage topique étaient soulagés par rapport à la douleur et que l’expulsion des vers de Guinée et la cicatrisation de la plaie étaient plus rapides.
En massage, elle soulage les douleurs musculaires, traite les petites plaies et certaines affections de la peau telles que l’eczéma et le psoriasis.
Très hydratante, elle nourrit le peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Elle a des propriétés émollientes et adoucissantes.
Elle redonnerait aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance et renforcerait les ongles cassants. Son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.

Utilisation alimentaire et culinaire
Les feuilles, surtout jeunes sont populaires comme les épinards. Elles peuvent être utilisées crues, bouillies ou séchées et même en poudre comme condiments dans les soupes et sauces. La pulpe est consommée comme boisson acidulée et sucrée et condiment alimentaire, la coque, réduite en cendres comme succédané du sel et en poudre, comme succédané du tabac. L’huile de la graine de baobab est utilisée à des fins culinaires à l’occasion de fêtes traditionnelles.

Usages domestiques
Le bois ne se coupe pas facilement, car la force de la coupe est absorbée par l’élasticité des cellules. Son charbon n’est pas de bonne qualité. Immergé dans l’eau pendant plusieurs mois, le bois très léger et spongieux se désintègre en laissant à sa place des fibres utilisables pour l’emballage. Les racines peuvent servir de teinture rouge. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons. Les fibres de l’écorce sont particulièrement résistantes et ont de nombreux usages, cordages, cordes d’instruments de musiques, chaussures, collets, lignes à pèche, filets, fibres pour tissus, etc.
Le tronc creux a de multiples usages, comme abri, grenier, réservoir d’eau, étable. Il servait jadis de tombe aux griots (Sénégal). Au Zimbabwe la cavité d’un arbre est utilisée comme salle d’attente pour les autobus et peut contenir jusqu’à 30/40 personnes. Il été même utilisé comme prison, église et même comme abri pour des familles nombreuses. Dans certaines régions sèches, on évide le tronc pour y stocker de l’eau. On creuse à l’intérieur du tronc en partant juste au-dessous de l’endroit où le tronc donne naissance aux grosses branches, puis on enlève tout le cÅ“ur qui est du bois mort, ne laissant que l’aubier qui est un tissu vivant et l’écorce, creusant jusqu’au bas du tronc. On crée ainsi une cavité qui peut avoir un volume de plusieurs mètres cubes. Quand celle-ci est pleine, on recouvre l’ouverture avec des branches sur lesquelles on place une natte qu’on recouvre de terre. Ainsi cette réserve d’eau, qu’on pourra conserver plusieurs mois, pourra être utiliser en saison sèche.


Baobab au Sénégal, saison sèche
Baobabs au Sénégal, saison sèche



Description
Le baobab jeune ressemble à une bouteille élancée avec quelques rameaux plantés sur le « bouchon ». L’arbre adulte a un tronc fort et trapu qui peut être conique, cylindrique, ayant la forme d’une bouteille ou bien être court et gros. Son diamètre atteint 3 à 6 m et sa hauteur 20 à 25 m. Il est très souvent creux, ses branches étant tortueuses, généralement étalées, formant une large couronne. L’écorce est lisse, de couleur grisâtre, parfois rougeâtre ou argentée. Son épaisseur peut atteindre 10 cm. Le tronc est composé de tissus, qui accumulent, telles des éponges, l’eau pendant la saison des pluies et la conservent pour la saison sèche, en devenant ainsi une réserve pour les populations ou pour les animaux qui vivent dans les alentours. Un baobab de grande taille peut contenir jusqu’à 9000 litres d’eau. Les feuilles sont en forme de doigts (digitées) accrochées à l’extrémité des branches ou sur des petits éperons du tronc. Longues de 10 à 15 cm, duveteuses, vert plus foncé et brillantes au dessus. Les baobabs perdent leurs feuilles pendant la saison sèche, mais peuvent les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau (zones fraîches ou lieux arrosés). Elles apparaissent un peu avant la saison des pluies et après ou à la fin de la floraison. Les fleurs apparaissent à partir du mois de mai jusqu’au mois d’août. Un gros bourgeon floral sphérique pend à l’extrémité d’un long pédoncule de 10 à 90 cm. Il s’entrouvre, le calice se fend en 5 parties qui se recourbent peu à peu, se retournent entièrement en s’enroulant vers le haut. La fleur s’épanouit 2 heures après le début de l’ouverture du bourgeon floral, les pétales se déplient, se défroissent et l’éclosion complète se fait rapidement, en un quart d’heure environ, les changements de la fleur étant visibles à l’Å“il nu. Les fleurs sont grandes, blanches, la corolle est composée de 5 pétales tordus, les étamines sont nombreuses (1500 à 200), ne s’épanouissent que la durée d’une nuit pour perdre leur éclat et se faner le lendemain, et tomber avec les autres le soir suivant. La pollinisation, nocturne, est assurée par des chauve-souris nectarifères. Les fruits de 10 à 45 cm de long ont des formes variables selon les espèces, sphériques, ovoïdes, allongées. Il sont formés d’une partie extérieure ligneuse, très résistante, à forme de capsule recouverte d’un duvet jaune vert, et d’une partie intérieure qui représente la pulpe du fruit. La pulpe du fruit mûr est sèche et a un aspect de poudre blanchâtre avec une saveur légèrement acidulée. Cette pulpe contient de nombreuses graines de la taille et de la forme d’un haricot, dures, brun noir avec des incrustations brun-rouge. Les graines, il y en a 2 à 3000 par kg, peuvent rester viables pendant des années. Si on veut les semer (plutôt en février-mars), il est au préalable recommandé de les faire cuire environ 5 à 7 mn ; dans la nature cette levée de dormance se fait dans le tube digestif des gros mammifères. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons.

Références
Arbonnier M. Arbres, arbustes et lianes des zones sèches de l’Afrique de l’Ouest. Ed. CIRAD,MNH 2002.
Malgras D. Arbres et arbustes guérisseurs du Mali. Ed. Karthala 1992.
Pousset JL. Plantes médicinales d’Afrique. Comment les reconnaître et les utiliser ? Ed Edisud 2004.

Sources : www.noire-et-mate.dermaptene.com

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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable à son tronc renflé pouvant atteindre une circonférence impressionnante, parfois 10 m.

L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le décrit de manière approfondie pour la première fois en 1768 à la suite d’un voyage au Sénégal. Le baobab est une plante à usages multiples.

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croît essentiellement dans les zones arides, les savanes, les régions côtières, à proximité des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mètres d’altitude. Il possède une croissance lente et irrégulière à cause des périodes de sécheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent à stocker de l’eau d’où le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait être classé dans les plantes succulentes.  Le baobab africain, dont les plus vieux spécimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacré pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croît de préférence sur les terres légères et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au Sénégal, on retrouve de très beaux peuplements aux environs de Dakar, de Thiès et dans la région de Kédougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent près des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinéenne.

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab est riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catéchiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matières pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est dû aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcées leurs recherches sur la pulpe de baobab.
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Le fruit contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

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Aspects nutritionnels et économiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut être également très utile à l’homme : ses feuilles, transformées en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont très nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoéléments et vitamines. Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes. Grillées, les graines de baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi écrémé. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec près de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thérapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

Serigne Samba Ndiaye : Phytothérapeute ; web : www.sambamara.com

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Le baobab

Apparemment les Sterculiacées, les Bombacacées Tiliacées et Malvacées feraient tous partie de la famille des Malvacées.
Dans les Sterculiacées il y a Theobroma et Herrania.

Dans les Bombacacées il y a l’arbre  » provision  » (Pachira aquatica Aube) le durian (D. zibethinus), le kapok (ceiba pentandra L.) et le baobab (Adansonia digitalis L.)
Ce qui fait du baobab un parent lointain du cacao.

Le baobab africain est la plus connue des 8 espèces de Baobab. C’est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre à palabre qu’il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal.

 

Le Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Le Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia


Etymologie


Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.

Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau a une allure caractéristique et vit longtemps. Certains sont millénaires. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation  » l’arbre à l’envers  » car il parait avoir été retourné tête en bas.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées.
L’écorce fibreuse grise et lisse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab a la particularité de pouvoir régénérer celle-ci. La sève entre dans la fabrication du papier.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Elle est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.

Le fruit du Baobab se présente sous une forme oblongue d’environ 10 cm. de diamètre et 20 cm. de long. Il contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe).

Longévité

Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2 000 ans. En fait, ces arbres ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.

Utilisation alimentaire et médicinale

Grillées, les graines du baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1 et C.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées, riches en calcium et en fer, que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.
En Afrique de l’Ouest, le fruit, séché, est appelé « pain de singe » : en décoction, cette boisson est préconisée en cas de constipation pour ses vertus astringentes (=qui assure un resserrement).

Les gens du pays parlent d’imodium local.
Dans plusieurs des villages visités le baobab est présenté comme arbre sacré.

Soit dans le cadre de pratiques païennes, soit christianisé.
En vieillissant le tronc devient creux. Cette cavité servait autrefois de sépulture pour les griots. Les griots étaient/sont des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale.
Sources : choco-story.be

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