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Le baobab, un arbre d'une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)

Le baobab, un arbre d'une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)



Synonymes : arbre à palabre, arbre bouteille, pain de singe, arbre magique, arbre pharmacien, arbre de vie.
Son nom viendrait de l’arabe « bu hibab » : fruit à nombreuses graines.

Nom botanique : Adansonia digitata L,
Famille : Bombacées
Autres langues : bambara : sira, sito ; peul : bobbe, boki, boy, boré ; sérer : bak ; malinké : seda, sira keda ; wolof : gouye (arbre), bouye (fruit), lalo (feuilles), gif (graines).
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du Sénégal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique et au Natal.




Histoire
Ce majestueux symbole de l’Afrique, qui semble unir la terre avec le ciel, offre à l’homme nourriture et remèdes pour différentes maladies. Il anime le paysage avec sa forme étrange et à la fois extraordinaire : un énorme tronc conique dont les branches ressemblent des racines levées vers le ciel, ce qui accrédite la croyance que l’arbre tire grâce à elles sa force du ciel. Il est le symbole du Sénégal. D’habitude ce vieux géant de notre planète vit solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre. Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.
Dans plusieurs pays africains, le baobab ou « arbre à palabre » est un arbre sacré qui a une forte symbolique sociale. Dans des régions du Soudan, cette espèce protégée est souvent plantée et sa présence est liée à l’occupation humaine. En brousse, elle signale notamment les villages disparus. Certains rapportent que seuls les « érudits »  pourraient y grimper pour cueillir les fruits et les feuilles. Le baobab ne peut pas être abattu par l’homme mais seulement par les évènements naturels. Dans l’ancienne Egypte on aurait pu connaître ses fruits, puisqu’on a aurait retrouvé des inscriptions à coté d’Aswan, dans la tombe d’un chef appelé Harkhuf (2 500 av. JC) qui décrivent la présence du fruit du baobab près du Nil. Son fruit aurait pu être utilisé contre la fièvre. Il figure dans les récits de voyage d’Ibn Batuta (1352)au Mali, puis en en 1445 par des navigateurs portugais. En 1749, lors de son séjour à Saint-Louis du Sénégal et au Cap Vert, le botaniste français Michel Adanson en fit la description et en rapporta et lui redonna le nom de baobab, remplacé jusqu’alors par le nom de calebassier.
Il est raconté que Dieu planta l’arbre à l’envers : le baobab fut le premier arbre planté dans le bassin du Congo mais il se plaignit d’une humidité excessive et ainsi Dieu le transporta sur « la Montagne de la Lune », Ruwenzori, mais il fut encore mécontent. Alors, Dieu énervé par ses plaintes constantes, l’arracha, le déplaça dans une région sèche de l’Afrique et le replanta à l’envers. On raconte en Afrique du Sud que le « Grand Esprit » donna les arbres au premier homme mais aussi à chaque animal ; la hyène fut la dernière alors que seul le baobab restait ; furieuse, elle le planta à l’envers.

Le baobab, un arbre d’une incomparable richesse

Le baobab

Fruits du Baobab
Fruits sur l’arbre de Baobab


La pulpe du fruit contient des quantités importantes de vitamines essentielles telles que de la vitamine C, des vitamines B1 et B2, indispensables à un développement optimal de l’organisme et le maintien de l’intégrité cellulaire des nerfs, de la peau et des épithéliums oculaires, et de la vitamine PP ou B3 importante dans la régulation du métabolisme cellulaire. La pulpe est aussi riche en minéraux (calcium, phosphore, potassium) et acides gras essentiels (acide alpha linoléique). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique, acide tartrique, acide malique et succinique. Grâce aux caractéristiques à ses valeurs nutritionnelles la pulpe du fruit immergée dans l’eau permet de préparer un boisson rafraîchissante et nourrissante.
La pulpe du fruit du Baobab possède des fibres solubles et non solubles. Les fibres non solubles augmentent le bol digestif et améliorent le transit digestif (tanins, mucilage). Les fibres solubles possèderaient des effets stimulants sur la croissance des probiotiques (« bonnes » bactéries du tube digestif).
La pulpe contient enfin des stérols et triterpènes qui ont une action anti-inflammatoire.
La graine, contient des acides gras principalement, de l’acide oléique (30 à 42%), de l’acide linoléique (20 à 35%), de l’acide palmitique (18 à 30%).
La feuille riche en calcium et fer, contient aussi du phosphore, du potassium, du magnésium, du manganèse du phosphore et du zinc. Elle est aussi composée d’acides aminés, de provitamine A et de vitamine C.
Partout en Afrique les différentes parties de la plante du Baobab sont exploitées au point de vue thérapeutique et nutritionnel et des nombreux remèdes issus du baobab sont cités dans la pharmacopée traditionnelle africaine.

Utilisation en médecine traditionnelle.
Les racines
En Sierra Léon on utilise une décoction ajoutée aux aliments comme stimulant de l’activité sexuelle.
La poudre de la racine sèche préparée comme crème est utilisée comme tonique chez les malades atteints de paludisme.
En Zambie l’infusion de racines est ajoutée au bain des enfants pour que leur peau soit lisse et souple.
La sève sert contre les caries dentaires.

Les écorces


Ecorce de Baobab

Écorce de Baobab


En médecine traditionnelle elles sont utilisées pour certains problèmes digestifs (richesse en mucilages), comme fébrifuge.
Les tisanes, faites à partir d’écorce ayant bouilli pendant une journée, sont prescrites pour le traitement de la fièvre.
L’écorce contient une sorte de gomme blanche semi-fluide indiquée pour le traitement des plaies.
Les feuilles séchées en poudre sont indiquées comme antianémique, antirachitique, tonique, antiasthmatique, antidiarrhéique, diurétique et antiparasitaire. Des analyses faites sur les feuilles jeunes, séchées à l’ombre et pulvérisées révèlent une présence importante de provitamine A. Les feuilles macérées et comprimées peuvent nettoyer les oreilles et les yeux des enfants malades. Elles sont en outre un remède efficace pour l’expulsion du ver de Guinée.
La pulpe est employée comme cicatrisant, comme fébrifuge, analgésique et pour le traitement de la diarrhée infantile. La pulpe est actuellement considérée comme un traitement actif de la diarrhée enfantine. Une analyse effectuée sur 160 enfants âgés de 8 mois a démontré qu’une solution aqueuse de la pulpe du fruit du Baobab a des avantages importants sur la traditionnelle « WHO solution » (World Health Organization), utilisée pour la réhydratation des enfants affectés par la diarrhée.
Les graines sont utilisées comme galactagogues et contrepoison du strophantus.
L’huile extraite des graines est aussi très appréciée pour ses vertus thérapeutiques. Dans une contrée du Nigéria, le dracunculus medinensis, mieux connu comme ver de Guinée est endémique. Une étude a démontré que les malades traités avec l’huile des graines appliquée en usage topique étaient soulagés par rapport à la douleur et que l’expulsion des vers de Guinée et la cicatrisation de la plaie étaient plus rapides.
En massage, elle soulage les douleurs musculaires, traite les petites plaies et certaines affections de la peau telles que l’eczéma et le psoriasis.
Très hydratante, elle nourrit le peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Elle a des propriétés émollientes et adoucissantes.
Elle redonnerait aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance et renforcerait les ongles cassants. Son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.

Utilisation alimentaire et culinaire
Les feuilles, surtout jeunes sont populaires comme les épinards. Elles peuvent être utilisées crues, bouillies ou séchées et même en poudre comme condiments dans les soupes et sauces. La pulpe est consommée comme boisson acidulée et sucrée et condiment alimentaire, la coque, réduite en cendres comme succédané du sel et en poudre, comme succédané du tabac. L’huile de la graine de baobab est utilisée à des fins culinaires à l’occasion de fêtes traditionnelles.

Usages domestiques
Le bois ne se coupe pas facilement, car la force de la coupe est absorbée par l’élasticité des cellules. Son charbon n’est pas de bonne qualité. Immergé dans l’eau pendant plusieurs mois, le bois très léger et spongieux se désintègre en laissant à sa place des fibres utilisables pour l’emballage. Les racines peuvent servir de teinture rouge. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons. Les fibres de l’écorce sont particulièrement résistantes et ont de nombreux usages, cordages, cordes d’instruments de musiques, chaussures, collets, lignes à pèche, filets, fibres pour tissus, etc.
Le tronc creux a de multiples usages, comme abri, grenier, réservoir d’eau, étable. Il servait jadis de tombe aux griots (Sénégal). Au Zimbabwe la cavité d’un arbre est utilisée comme salle d’attente pour les autobus et peut contenir jusqu’à 30/40 personnes. Il été même utilisé comme prison, église et même comme abri pour des familles nombreuses. Dans certaines régions sèches, on évide le tronc pour y stocker de l’eau. On creuse à l’intérieur du tronc en partant juste au-dessous de l’endroit où le tronc donne naissance aux grosses branches, puis on enlève tout le cœur qui est du bois mort, ne laissant que l’aubier qui est un tissu vivant et l’écorce, creusant jusqu’au bas du tronc. On crée ainsi une cavité qui peut avoir un volume de plusieurs mètres cubes. Quand celle-ci est pleine, on recouvre l’ouverture avec des branches sur lesquelles on place une natte qu’on recouvre de terre. Ainsi cette réserve d’eau, qu’on pourra conserver plusieurs mois, pourra être utiliser en saison sèche.


Baobab au Sénégal, saison sèche
Baobabs au Sénégal, saison sèche



Description
Le baobab jeune ressemble à une bouteille élancée avec quelques rameaux plantés sur le « bouchon ». L’arbre adulte a un tronc fort et trapu qui peut être conique, cylindrique, ayant la forme d’une bouteille ou bien être court et gros. Son diamètre atteint 3 à 6 m et sa hauteur 20 à 25 m. Il est très souvent creux, ses branches étant tortueuses, généralement étalées, formant une large couronne. L’écorce est lisse, de couleur grisâtre, parfois rougeâtre ou argentée. Son épaisseur peut atteindre 10 cm. Le tronc est composé de tissus, qui accumulent, telles des éponges, l’eau pendant la saison des pluies et la conservent pour la saison sèche, en devenant ainsi une réserve pour les populations ou pour les animaux qui vivent dans les alentours. Un baobab de grande taille peut contenir jusqu’à 9000 litres d’eau. Les feuilles sont en forme de doigts (digitées) accrochées à l’extrémité des branches ou sur des petits éperons du tronc. Longues de 10 à 15 cm, duveteuses, vert plus foncé et brillantes au dessus. Les baobabs perdent leurs feuilles pendant la saison sèche, mais peuvent les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau (zones fraîches ou lieux arrosés). Elles apparaissent un peu avant la saison des pluies et après ou à la fin de la floraison. Les fleurs apparaissent à partir du mois de mai jusqu’au mois d’août. Un gros bourgeon floral sphérique pend à l’extrémité d’un long pédoncule de 10 à 90 cm. Il s’entrouvre, le calice se fend en 5 parties qui se recourbent peu à peu, se retournent entièrement en s’enroulant vers le haut. La fleur s’épanouit 2 heures après le début de l’ouverture du bourgeon floral, les pétales se déplient, se défroissent et l’éclosion complète se fait rapidement, en un quart d’heure environ, les changements de la fleur étant visibles à l’œil nu. Les fleurs sont grandes, blanches, la corolle est composée de 5 pétales tordus, les étamines sont nombreuses (1500 à 200), ne s’épanouissent que la durée d’une nuit pour perdre leur éclat et se faner le lendemain, et tomber avec les autres le soir suivant. La pollinisation, nocturne, est assurée par des chauve-souris nectarifères. Les fruits de 10 à 45 cm de long ont des formes variables selon les espèces, sphériques, ovoïdes, allongées. Il sont formés d’une partie extérieure ligneuse, très résistante, à forme de capsule recouverte d’un duvet jaune vert, et d’une partie intérieure qui représente la pulpe du fruit. La pulpe du fruit mûr est sèche et a un aspect de poudre blanchâtre avec une saveur légèrement acidulée. Cette pulpe contient de nombreuses graines de la taille et de la forme d’un haricot, dures, brun noir avec des incrustations brun-rouge. Les graines, il y en a 2 à 3000 par kg, peuvent rester viables pendant des années. Si on veut les semer (plutôt en février-mars), il est au préalable recommandé de les faire cuire environ 5 à 7 mn ; dans la nature cette levée de dormance se fait dans le tube digestif des gros mammifères. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons.

Références
Arbonnier M. Arbres, arbustes et lianes des zones sèches de l’Afrique de l’Ouest. Ed. CIRAD,MNH 2002.
Malgras D. Arbres et arbustes guérisseurs du Mali. Ed. Karthala 1992.
Pousset JL. Plantes médicinales d’Afrique. Comment les reconnaître et les utiliser ? Ed Edisud 2004.

Sources : www.noire-et-mate.dermaptene.com

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L’origine de son nom est incertaine, elle serait arabe et dériverait de l’expression« bu hibab » (fruit aux nombreuses graines). Quant à son appellation latine, elle fait référence en premier au botaniste français Michel Adanson, un des premiers scientifiquesà s’être intéressé à lui, puis à la forme de ses feuilles en forme de doigts.

Du fait de ses nombreuses propriétés, le baobab est également connu sous d’autres appellations :

• L’arbre bouteille en raison de la forme renflée de son tronc (ou caudex) dans

laquelle il met en réserve l’eau sous forme de sucs afin de se préserver au mieuxdes longues périodes de sécheresse. C’est pourquoi on le range parmi les plantes succulentes.

• L’arbre à l’envers du fait de ses branches évoquant des racines.

baobab-fleur photo futura-sciences

Sa durée de vie est très difficile à estimer du fait que la partie centrale du tronc se résorbe au fil des ans. Aussi les chiffres jusqu’ici avancés (entre 1.000 et 3.000 ans, avec la possibilité d’atteindre les 6.000 ans) ne reposent-ils sur aucune base scientifique avérée. Il se pourrait donc que les spécimens monstrueux soient beaucoup plus jeunes qu’on ne le croit ordinairement.

Ses feuilles sont consommées crues, cuites ou réduites en poudre. Cette dernière est secondairement incorporée dans les sauces ou mélangée aux céréales. Très riches en calcium et en fer, les feuilles participent à la satisfaction des apports quotidiens recommandés en minéraux. Elles sont également utilisées par la médecine traditionnelle sous forme de tisanes et de compresses.

Le plus souvent de forme ovoïde, les fruits (baptisé pain de singe) mesurent entre 20 et 50 centimètres dans leur plus grand axe.

Le baobab est l’arbre emblématique de l’Afrique centrale. Il pousse aussi bien dans des régions tropicales arides, semi-arides que légèrement humides. Son territoire s’étend d’ouest en est depuis les îles du Cap Vert jusqu’à l’Ethiopie et du nord au sud depuis le Sahel au nord de l’Afrique du Sud.

Certaines espèces voisines

• L’arbre pharmacien car des extraits de ses feuilles, de ses fruits, de son écorce et de ses racines sont largement utilisés en médecine traditionnelle.

• L’arbre magique.

• Le symbole de la Terre.

Culminant à une vingtaine de mètres, éten-dant son feuillage sur une vingtaine de mètres également, il est surtout impressionnant par la circonférence de son tronc qui peut atteindre 40 mètres (soit un diamètre d’environ 12 mètres) !

À l’intérieur d’une coque très dure, ils renferment une pulpe compartimentée par des cloisons fibreuses d’un rouge intense qui en rendent l’extraction difficile. Lorsqu’elle arrive à maturité, cette pulpe est d’un blanc crémeux, spontanément déshydratée, poudreuseetprésenteungoûtlégèrement acidulé. Elle se décompose en de nombreux agglomérats farineux qui recèlent d’innombrables graines.


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Les graines

Selon les régions, elles sont consommées fraîches, grillées ou torréfiées en remplacement du café.Réduites en poudre, elles fournissent une farine riche en protéines (jusqu’à 48%) et vitamine B1 (jusqu’à 2%). Pressées, elles délivrent une huile comestible, riche en acides gras appartenant aux trois grands familles d’oméga : 9 (acide oléique), 6 (acide linoléique) et 3 (acide alpha linolénique). Outre son usage alimentaire, cette huile est utilisée de façon traditionnelle pour soigner les brûlures et plus récemment, en cosmétologie pour préparer certaines crèmes du fait de son pouvoir hydratant et de sa stabilité naturelle.

Enfin, comme la pulpe, elle contient une teneur appréciable en adansonine.

Les coques

Quelles que soient les régions, elles servent à fabriquer un grand nombre d’objets utilitaires (assiettes, plateaux) ou esthétiques (bracelets, colliers).

Une pharmacie naturelle avec soi, le fruit du baobab

Un fruit bon, bon, bon à tout faire, une herboristerie à lui seul !

Selon le Centre international des cultures sous-exploitées de l’Université de Southampton (sud de la Grande-Bretagne), le pain de singe serait «un fruit de l’avenir», car riche en vitamines C, B1, B2 et regorgeant d’antioxydants.

Des scientifiques avancent même qu’il recèle jusqu’à dix fois plus de vitamine C que les oranges et davantage de calcium qu’un verre de lait. Le fruit de baobab est donc reconnu pour sa teneur élevée en acide ascorbique (vitamine C) ; en particulier, 100 grammes de pulpe contiennent mg jusqu’à 300 de vitamine C, 11.

L’acide ascorbique est très important en tant qu’élément nutritionnel ou en tant que complément alimentaire pour son action anti scorbutique et reste indispensable pour les personnes qui consomment peu de fruits et de légumes. Son action antioxydante est très puissante pour combattre l’action néfaste des radicaux libres. Parce que c’est l’antioxydant le plus efficace de la classe hydrophile ; d’ailleurs, il participe à plusieurs processus métaboliques essentiels, comme la production de collagène, la biosynthèse des tissus conjonctifs.

La pulpe

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Quelques-unes des propriétés

Réduite en poudre, la pulpe entre dans la composition de la pâte à pain.

Particulièrement prisée des femmes enceintes, elle est également utilisée comme aliment des nourrissons.

Diluée dans de l’eau ou du lait, elle participe au Sénégal à la confection de la bouye, boisson rafraîchissante et revitalisante traditionnelle.

Au Soudan, elle est fréquemment mélangée à de la mérissa, boisson fermentée préparée à partir du sorgho dont le goût rappelle celui de la bière.

Elle est aussi utilisée comme fébrifuge, antalgique, antidiarrhéique et dans le traitement de la variole et de la rougeole.

Comme d’autre part, elle contient de l’adansonine, un alcaloïde antidote naturel de la strophantine elle sert quelquefois à décontaminer les viandes provenant d’animaux tués à la chasse.

Dans certaines régions, la pulpe est brûlée afin de d’écarter les insectes qui pullulent et transmettent nombre de parasites à l’homme à au bétail. Propriétés nutritionnelles de la pulpe de Baobab et des neurotransmetteurs, des hormones (stéroïdes), l’acide ascorbique augmente l’assimilation et la biodisponibilité du calcium et du fer. Il est reconnu comme agent préventif de plusieurs maladies dégénératives, comme la cataracte les risques cardiovasculaires, l’artériosclérose.

Les apports journaliers recommandés (AJR) pour l’acide ascorbique est de 75 mg pour des femmes et 90 pour les hommes ; si nous considérons que l’acide ascorbique contenu dans la pulpe de baobab est mg 300 par 100 grammes de pulpe, la prise orale de 25 et 30 grammes peut couvrir respectivement les apports de vitamine C des humains.

Du fait de sa teneur équilibrée en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C, flavonoïdes) et lipophiles (bêta carotène, acide alpha linolénique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable antioxydant global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires.

En mesurant les scores antioxydants par la mesure ORAC de plusieurs fruits, la pulpe de Baobab est 4 fois plus puissante qu’un kiwi, 10 fois plus qu’une orange 15 fois plus qu’une pomme.

Graines_Adansonia_Fony_Seeds_Baobab_Rubrostipa

Capacité Intégrale antioxydante (orac) comparative hydosoluble et liposoluble

• Fruit baobab pulp 11,11

• Dry Leaves 8,74

• Fruit glycolic extract 1,02

• Leaves glycolic extract 4,41

• Kiwi fruit Pulp 0,344

• Orange fresh Pulp 0,103

• Strawberry fresh Pulp 0,906

• Apple fresh Pulp 0,162

• 90% OPC Vegetal extract 10,25

La puple du fruit du baobab possède également des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et antipyrétiques notables :

en effet, 500 mg/kg de pulpe de fruit ont une activité anti-inflammatoire comparable à 15 mg/kg de phénylbutazone (un antiinflammatoire longtemps considéré comme référence) ou 50 mg/kg d’aspirine. Cet effet pourrait être en lien avec la présence de stérols, de saponines et de tri terpènes.

La fraction des fibres solubles qu’elle contient a des vertus pré biotiques (Fructo Oligosaccharides) c’est-à-dire qu’elle facilite le développement de bactéries utiles à notre organisme, notamment les bifidobactéries suivantes : B. longum, B. infantis, B. bifidum etc. Quant à la fraction insoluble, elle exerce un effet de ballast qui favorise l’émission régulière de selles et évite la constipation.

La pulpe est également un bon anti-diarrhéiqueet un excellent réhydratant Lors d’une étude menée chez 160 nourrissons âgés de 8 mois en moyenne et présentant des troubles dysentériques, elle s’est montrée aussi efficace que la solution de l’OMS. Les tanins (astringents) et mucilages (absorbants) qu’elle contient seraient les principes actifs responsables de cet effet .

Adansonia digitata

La pulpe de Baobab est une source de nombreux autres micronutriments : la pulpe apporte d’avantage de calcium qu’un verre de lait

Principaux constituants nutritionnels :

• Acides aminés pour 100 g de protéines :

-Proline 2.35g

-Histidine 2.71g

-Leucine 8.41mg

-Lysine 14.62g

-Arginine 6.04g

-Isoleucine 10.73g

-Méthionine .92g

-Cystéine 11.23g

-Acide

Glutamique 4.02g

-Valine 1.62g

-Tyrosine 4.21g

-Tryptophane 1.49g

-Thréonine 2.96g

• Valeur en carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit de Baobab :

-Glucose 8.47mg

-Fructose 17.93mg

-Saccharose 10.21mg

-Maltose N.D.

-Polysaccharides solubles 10.21mg

-Amidon 48.10mg

• Teneur en principaux minéraux pour 100g de pulpe de fruit :

Calcium 293-300mg (davantage de calcium Santé qu’un à deux verres de lait.)

-Phosphore 96210mg

-Fer 7mg

-Potassium 2.31g

-Sodium 1.86mg

-Magnésium 0.10mg

-Zinc 0.064mg

-Manganèse 2.07mg

• Teneur en vitamines pour 100g:

-Vit.C 200-300mg

-Total carotènes (Vit. A) 200mcg

-Vit.B1 (thiamine) 0.038mg Vit.B2

(riboflavine) 0.06mg

-Vit.B6 (pyridoxine) 2.13µg

-Vit.PP (niacine) 2.16mg

• Fibres diététiques 44.0% :

Constituents: fibres diététiques solubles 22.00%

-Fibres diététiques insolubles 22.00%

-Cellulose 1.5%

-Cendres 1.98%

-Valeur énergétique 200 Kcal/100g

-836 Kj/100g

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Une richesse en acides aminés précieux La L-proline est l’un des composants essentiels de certaines fibres de collagène, et sous forme d’hydroxyproline des cartilages articulaires.

Elle n’est pas considérée comme un acide aminé essentiel parce que notre organisme sait la synthétiser. Mais, avec l’âge (parfois avant 40 ans), notre organisme n’en produit plus suffisamment, alors les fibres collagènes et les cartilages s’altèrent peu à peu. Les tissus sous-cutanés se distendent, l’arthrose fait son apparition et s’étend.

Quant à l’histidine, elle participe à la structure de nombreuses molécules protéiques (carnosine, histamine notamment) ou à la fixation d’ions métalliques indispensables (le fer pour l’hémoglobine du sang et la myoglobine des muscles, le zinc pour la collagénase…), intervient dans la plupart des réactions de transfert d’énergie au coeur des cellules, contribue à la régulation du pH sanguin…

N’exposant qu’à un risque allergisant faible, elle sert d’ailleurs d’excipient à la préparation de certains médicaments : paracétamol, théophylline LP…

Ne contenant pas de gluten, elle peut être consommée par les personnes présentant une maladie coeliaque.

Des utilisations multiples pour la pulpe de baobab l’extrait de pulpe de fruit de baobab est disponible en tant que complément alimentaire. On le trouve en label Bio de préférence.

Il est employé au cours :

Des périodes de convalescence :

A la suite, ou au cours d’une maladie, d’un épisode infectieux, d’une opération, d’un alaitement, d’un stress émotionnel important, d’une fatigue passagère, ou saisonnière.

Sa richesse en vitamines, minéraux, aci-des aminés en fait un excellent régénérant. La pulpe de graines de baobab ne contient pas de gluten et peut être consommée par les personnes intolérantes au gluten.

Régimes végétariens pauvres en protéines et fer.

Chez les enfants :

En période de croissance, par sa richesse nutritionnelle la pulpe de baobab, va apporter un grand Zombre de vitamines et minéraux ainsi que les acides aminés indispensables à une croissance harmonieuse comblant les carences d’une nourriture moderne et pauvre en nutriments.

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Lors d’une activité sportive régulière :

Depuis quelques années, une société italienne commercialise nombre de produits dérivés du baobab et fait sa publicité de l’usage qu’en font de nombreux athlètes (cyclistes, footballeurs, et même un pilote de formule 1) qui rapportent l’amélioration de leurs performances à la consommation de ces extraits. Le cycliste Damiano Cunego, vainqueur du Tour d’Italie en 2004, en consomme. Des athlètes pendant les derniers jeux olympiques en ont consommé également, participant sans doute efficacement à leurs bonnes performances.

Des troubles du transit intestinal :

aussi bien au cours des diarrhées que des épisodes de constipation.

Cependant en cas de diarrhée, si son efficacité ne se manifeste pas dans les 2 à 6 heures, il est fortement recommandé de consulter : une infection microbienne est alors fortement à suspecter, nécessitant un traitement antiseptique.

De certaines maladies rhumatismales :

arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables ( acides aminés).

D’affections inflammatoires :

arthrose, arthrite, maladies intestinales inflammatoires.

Certains auteurs font également mention de son usage dans la :

prévention du vieillissement, au cours du diabète, des affections respiratoires, des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénératives, voire auto-immunes …

Développement économique durable et écologie

Comme les Africains tirent bénéfice de toutes les parties de cet arbre, le baobab était une espèce menacée.

Situation qui aurait été sérieusement aggravée avec la volonté locale de faire une ressource financière des produits du bois de cet arbre.

En recueillant les fruits pour commercialiser la pulpe, les Africains ont pris conscience qu’il fallait préserver et protéger le baobab.

Aussi, une culture intensive d’une espèce de taille plus petite a été entreprise, permettant de satisfaire ces deux exigences fondamentales.

Il est à noter que les fruits du baobab n’étaient pas valorisés, 80 % d’entre eux tombaient à terre et pourrissaient.

Aujourd’hui l’exploitation de cette ressource, dans un vaste projet de développement durable a permis de créer 200 emplois au nord du Sénégal, et de faire vivre plus de 450 familles dans la région de Thies. La valorisation de cette ressource non utilisée auparavant, a apporté sans conteste une amélioration du niveau de vie de ces populations .

J. KERHARO, JG ADAM : « La pharmacopée sénégalaisetraditionnelle. Plantes médicales et toxiques », Editions Vigot Frères, 1974.• FM RAMADAN, SA HARRAZ, ELMOUGY

: « Anti-inflammatory, analgesic and antipyretic effects of the fruit pulp of Adansonia digitata » dans

« Fitoterapia », 1994 ; 65(5) : 418-422.• A. TAL-DIA, K. TOURE, O.SARR, M-F CISSE, P. GARNIER, I. WONE : « A baobab solution for the prevention and treatment of acute dehydration in infantile diarrhea » dans « Dakar Medicine », 1997 ; 42(1) : 68-73. • NE GALIL : « Evaluation of baobab (Gonglase) solution for home management of diarrhoea in Sudanese children », Thesis in

Agriculture, June 1996.• M. EICHELBAUM, S. GROSS dans « Advanches Drug Research », 1996,64.

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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable à son tronc renflé pouvant atteindre une circonférence impressionnante, parfois 10 m.

L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le décrit de manière approfondie pour la première fois en 1768 à la suite d’un voyage au Sénégal. Le baobab est une plante à usages multiples.

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croît essentiellement dans les zones arides, les savanes, les régions côtières, à proximité des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mètres d’altitude. Il possède une croissance lente et irrégulière à cause des périodes de sécheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent à stocker de l’eau d’où le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait être classé dans les plantes succulentes.  Le baobab africain, dont les plus vieux spécimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacré pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croît de préférence sur les terres légères et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au Sénégal, on retrouve de très beaux peuplements aux environs de Dakar, de Thiès et dans la région de Kédougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent près des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinéenne.

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab est riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catéchiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matières pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est dû aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcées leurs recherches sur la pulpe de baobab.
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Le fruit contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

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Aspects nutritionnels et économiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut être également très utile à l’homme : ses feuilles, transformées en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont très nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoéléments et vitamines. Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes. Grillées, les graines de baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi écrémé. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec près de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thérapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

Serigne Samba Ndiaye : Phytothérapeute ; web : www.sambamara.com

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Partout en Afrique les différentes parties de la plante du Baobab sont exploitées au point de vue thérapeutique et nutritionnel et des nombreux remèdes basés sur le baobab sont cités dans la pharmacopée traditionnelle africaine.

UTILISATIONS DU BAOBAB Adansonia digitata DANS LA PHARMACOPEE TRADITIONELLE AFRICAINE
Toutes les parties de l’arbre sont utilisées :

Racines
En Sierra Léon on utilise la racine comme stimulant de l’activité sexuelle. La poudre de la racine sèche préparée comme crème est utilisée comme tonique sur les malades de paludisme. En Zambie l’infusion de racines est utilisée dans le bain pour les enfants pour que la peau soit lisse et souple. Ecorce
Utilisée contre la fièvre (on fait des tisane d’écorce à faire bouillir pendant une journée) à la place de l’écorce de quinquina ; elle est particulièrement appropriée dans les traitements contre le paludisme. L’écorce , riches de mucilages, est utilisée contre les inflammations de l’appareil digestif . Une fois coupée elle produit une colle fluide blanche sans odeur ni saveure, acide et non soluble à utiliser pour nettoyer plaies et ulcères.
Graines et Huile de Baobab
On extrait des graines un’ huile riche d’acides gras essentiels ( oléique, linoléique et linolénique en particulier) à utiliser dans l’alimentation humaine et en cosmétique. Cette huile soulage la douleur provoquée par les brulures et régénère rapidement les tissus épithéliales, en rendant ainsi la peu élastique.
Feuilles
Les feuilles sont riches de vitamine C , acide uronique et d’autres sucres, tanin, tartrate de potassium, …… Les analyses faites sur les feuilles jeunes, séchées à l’ombre et pulvérisées révèlent une présence importante de provitamine A avec des concentrations variables entre 9 mg et 27 mg ( Rétinol Equivalent ) par g de poudre analysée.

Les feuilles macérées et comprimées peuvent nettoyer les oreilles et les yeux des enfants malades avec effet anti-inflammatoire. Dans la médecine traditionnelle les feuilles sont utilisées grâce à leur propriétés expectorantes, fébrifuges, hypotensives, antiasthmatiques et dans le contrôle d’une transpiration excessive.
Les feuilles sont aussi utilisées dans les maladies des voies urinaires, diarrhée, inflammations et piqure d’insectes. Elles sont en outre un remède efficace pour l’expulsion du ver de Guinée Elles peuvent être aussi employées pour usage extérieur grâce à ses propriétés anti-oxydantes et émollientes qui rendent la peau souple et élastique

Pulpe de fruit

Dans la médecine traditionnelle la pulpe est employée comme fébrifuge, analgésique, anti-diarrhée, anti-dysenterie et dans le traitement de la variole et de la rougeole. Grace à ses propriétés lubrifiantes et diluants accompagnées par la présence de pectines et glucides, la pulpe du Baobab a été récemment employée comme base hydrophile de formulations pharmaceutiques de comprimés de paracétamol et théophylline avec action prolongée
La pulpe est considérée un traitement radical de la diarrhée enfantine. La pulpe du fruit du Baobab possède une grande concentration de Vitamine C , variable entre 2500 et 3000 mg/kg. Les arbres analysés pour leur contenu de vitamine C en 1994 au Mali ont reconfirmé leur même valeur aussi en 1997 et 1998.

PROPRIETES NUTRITIONNELLES DE LA PULPE DU FRUIT DU BAOBAB
Dedans 100 g de pulpe du fruit du Baobab il y a 75,6 % de glucides, 2.3 % de protéines et très peu de lipides (0.27%) . Le fruit du baobab est connu pour la haute quantité d’acide ascorbique qu’il contient (VITAMINE C) . 100 g de pulpe peuvent en effet offrir jusqu’à 300 mg de vitamine ; quantité 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange.

L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important au point de vue nutritionnel et thérapeutique. Déjà connue pour sa capacité de prévenir le scorbut , la vitamine C est de plus en plus utilisée pour ses propriétés anti-oxydantes et pour sa capacité de protection contre les dégâts provoqués par les radicaux libres.

Le fruit contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la thiamine (vitamine B1) , la riboflavine (vitamine B2) , indispensables pour un développement optimale de l’organisme et pour entretenir l’intégrité cellulaire des nerfs, de la peau et des épithéliums oculaires) et la niacine (vitamine PP ou B3) importante pour régler beaucoup de fonctions métaboliques.

Ce fruit est aussi riche de certains minéraux et acides gras essentiels, en effet 100 g de pulpe contiennent 293 mg de calcium, 231 mg de potassium, 96/118 mg de phosphore et acide alpha linoléique (27 mg d’acide pour chaque g de produit sec).

Le gout acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique, acide tartrique, acide malique et succinique
Grace aux caractéristiques nutritionnelles susdites la pulpe du fruit immergée dans l’eau permet de préparer un boisson rafraichissant et nourrissant.

FIBRES ALIMENTAIRES

La pulpe du fruit du Baobab possède des fibre solubles (22.54%) et non solubles (22.04%) dont la quantité peut atteindre 45 g par 100 g de produit.
La fibre alimentaire est désormais connue comme composant essentiel du régime alimentaire puisqu’elle peut influencer la physiologie digestive. Une fréquente consommation de fibre alimentaire, associée à un régime riche de végétaux, céréales et fruits peut réduire le risque de néoplasie de l’appareil digestif en particulier du cancer colon / rectal.
Les niveaux de consommation des fibres alimentaires en Italie atteignent la moyenne de 21 g/jour ( dont 1/3 solubles) avec des variations de 18 g jour dans les régions du Nord à 22 g/jour dans le centre sud. La quantité idéale de consommation de fibre alimentaire n’a pas encore été définie, tout en étant désormais accepté que la fibre doit faire partie de la composition d’un régime sain et équilibré.
Une alimentation riche en fibres a déjà été mise en relation avec la diminution du risque de certaines disfonctions telles que la constipation et l’excès de poids.
Les fibres non solubles ne sont pas assimilées par les intestins et elles augmentent le transit intestinal puisqu’ elles augmentent la quantité de selles ; elle sont essentiellement utilisées pour combattre la constipation et donner un sens de rassasiement (dont on peut profiter dans les régimes hypocaloriques).
La quantité élevée de fibres dans la pulpe du fruit du baobab semble aussi montrer des capacités intéressantes stimuler la croissance de cultures de bactères appartenant à la microflore intestinale.
Les études effectués sur les fibres solubles de la pulpe du fruit du baobab nous permettent de faire des hypothèses sur leur emploi comme prebiotique, c’est à dire ingrédient alimentaire non assimilable qui peut stimuler la croissance et/ou l’activité métabolique d’un nombre limité de groupe microbiques (très important pour l’entretien de nombreuses fonctions de l’organisme humain).

Différentes analyses effectuées ont demontré que la partie hydrosoluble de la pulpe du fruit possède des effets stimulants dans la croissance des lactobactères et bifidobactères tels que : Bifidobacterium bifidum A3,
Bifidobacterium longum type,
Bifidobacterium infantis type,
Bifidobacterium bifidum B16

L’activité prebiotique fonctionnelle des bactères provoque :

• amélioration de l’équilibre de la microflore intestinale
amélioration dans la digestion du lactose

• prévention des dysenteries

• activité immunostimulante

PROPRIETES NUTRICEUTIQUES ACTIVITE ANTI-OXYDANTE
Des études récents ont mis en évidence l’importante activité anti-oxydante (hydrosoluble et liposoluble) de la plante complète (pulpe, feuille, fibres) , ce qui permet de prévenir et combattre la formation des radicaux libres

PROPRIETES ANTI-INFLAMMATOIRES , ANALGESIQUES ET ANTIPIRETIQUES
Différents essais ont été effectués pour analyser l’activité biologique de l’extrait aqueux lyophilisé de la pulpe du fruit du Baobab. On a donc pu mettre en évidence que des dosages entre 400 et 800 mg /Kg comportent un fort effet anti-inflammatoire et peuvent réduire une inflammation de l’articulation, avec formaline. Cet effet est comparable à celui produit par une dose de 15mg/kg de phenilbutazone.

Les effets ci dessus cités se doivent à la présence de stéroles et trytherpenes dans l’extrait aqueux. Le test conduit sur les rats a qui on a donné 800mg/kg d’extrait a démontrée l’apparition d’une activité analgésique et antipyrétique comparable à l’utilisation de 540 mg/kg d’acide acétylsalicylique par voie orale.
Ces résultats justifient le large emploi de cette plante dans la médecine traditionnelle comme anti-pyrétique et contre la fièvre.PROPRIETE ANTI-DIARRHEE

L’alimentation caractéristique des populations indigènes africaines (en particulier chez les enfants), est surtout basée sur un régime végétale et farineux, pauvre en lait, hypocalorique et hypoprotéique, qui peut facilement provoquer le rachitisme et des dysfonctions organiques telle que la diarrhée ou la dysenterie.
La pulpe du fruit du Baobab est efficace contre la diarrhée. En effet si elle est utilisée convenablement elle peut combattre efficacement cette maladie qui est très fréquente dans les pays africains. Une analyse effectuée sur 160 enfants âgés de 8 mois a démontré qu’une dispersion aqueuse de la pulpe du fruit du Baobab a des avantages importants par rapport à la traditionnelle ‘ WHO SOLUTION ‘ (World Health Organization ), utilisée pour la réhydratation des enfants affectés par la diarrhée.

Les composants essentiels pour cette activité semblent être les tanins ( astreignants), les mucilages (inhibent), cellulose, acide citrique et d’autres typiques de la pulpe du fruit.

Un’ autre façon pour l’emploi de la pulpe du fruit dans le traitements de la diarrhée et de la dysenterie est la préparation de tisanes ou de suspensions dans le lait, toujours par voie orale

ACTIVITE ANTIPARASITAIRE

Dans l’état du Bauchi, au Nigéria, le dracunculus medinensis, mieux connu comme ver de Guinée est hyperendemique.
L’étude effectué dans le domaine de la médecine humaine a démontré que les malades traités avec Adansonia Digitata appliquée par usage topique étaient soulagés par rapport à la douleur et à l’expulsion des vers de Guinée et la cicatrisation de la plaie résultait plus rapide.

ACTIVITE ANTIMICOTIQUE, ANTIVIRALE ET ANTIMICROBIQUE

Un étude effectué sur l’activité antimicotique de certains extraits de plantes médicales a mis en évidence que l’extrait metardique de Adansonia Digitata présente une activité antimicotique contre Microsporum canis, Epidemophiton floccosum et Tricophiton rubrum.
Cet extrait est aussi une source riche de substances antivirales ( Herpes Simple 1 & 2 , Vescicular stomatitis et Poliovirus) et antimicrobiques ( Steptococcus pyugenes, Staphylococcus aurens, Psseudomonas aeruginosa, Esherichia coli, Klebsiells penumoniae, Bacillus cereus et Candida albicans). Conclusions

D’après les propriétés susdites on peut donc bien s’imaginer les nombreuses potentialités de cette plante. Au point de vue nutritionnel la pulpe peut représenter un complément valable dans l’alimentation comme support énergétique ( les glucides en particulier ) , vitaminique (vitamine C et provitamine A ) et elle contient une quantité importante de fibres solubles non solubles et de minéraux.
Les feuilles sont une source unique de sels minéraux parmi lesquels calcium, phosphore et fer, aminoacides et provitamine A .
En ce qui se refère à l’aspect pharmacologique de la plante , ils existent des aspects très intéressants qui nécessitent d’ultérieures expérimentations sur l’homme pour pouvoir confirmer les propriétés indiquées par la médecine traditionnelle.
Les produits du Baobab ne prétendent pas être des remèdes universels mais selon les recherches faites jusqu’à présent et leur usage millénaire, ils peuvent contribuer sensiblement à rééquilibrer les fonctions principales de l’organisme et de la peau en restituant bien être et énergie.
Seulement 5 g / jour de pulpe sont suffisants pour maintenir l’état de bien être de l’organisme : la résistance à certains virus augmente ( herpes et grippe) , régularise les fonctions intestinales, la glycémie et les valeur du cholestérol hématique , donne vigueur, énergie et résistance, rééquilibre l’humeur , soulage les douleurs menstruels ; c’est un antianémique et combat la fièvre ( anti-inflammatoire ) .
Ses propriétés sont aussi applicables pour le bien être de la peau pour combattre les effets du vieillissement cutané précoce grâce a ses vertus anti-oxydantes , émollientes et lissantes.
C’est quand même fascinant de découvrir qu’une des plantes les plus anciennes et puissantes du monde puisse offrir tellement de bénéfices à nous, les petits hommes, dans le respect de la plante et de son écosystème.

ZONE —A—- CANADA

ZONE —B— AUSTRALIA, CAMBODIA, EAST TIMOR, FRENCH GUIANA, GUADELOUPE, HONG KONG, INDONESIA, JAPAN, THAILAND, TAIWAN, SOUTH KOREA, SINGAPORE, REUNION ISLAND, PHILIPPINES, NEW ZEALAND, MEXICO, MARTINIQUE, MALAYSIA, MACAU, LAOS, VIETNAM

ZONE —C— ALGERIA , BAHRAIN, BANGLADESH, BHUTAN, BRUNEI, EGYPT, INDIA, IRAQ REPUBLIC, ISRAEL, JORDAN, KUWAIT, U.A.E., TUNISIA, SYRIA, SRI LANKA, SAUDI ARABIA, QATAR, PALESTINE AUTHORITY, PAKISTAN, OMAN, NEPAL, MYANMAR, MOROCCO, LIBYA, LEBANON, YEMEN

ZONE —D— ANGUILLA, ANTIGUA, ARGENTINA, ARUBA, BAHAMAS, BARBADOS, BELIZE, BERMUDA, BOLIVIA, BRAZIL, BRITISH VIRGIN IS, CAYMAN ISLANDS, CHILE, COLOMBIA, COSTA RICA, DOMINICA, DOMINICAN REPUBLIC, ECUADOR, EL SALVADOR, GRENADA, GUATEMALA, GUYANA, HAITI, HONDURAS, JAMAICA, FAJ, BQN, ARE, TURKS & CAICOS I, TRINIDAD & TOBAG, SURINAME, ST KITTS & NEVIS, SOUTH AFRICA, PERU, PARAGUAY, PANAMA, NL. ANTILLES, NICARAGUA, MONTSERRAT, NRR, PSE, SIG, SJU, URUGUAY, VENEZUELA, VIRGIN ISLANDS

ZONE —E— AFGHANISTAN, AMERICAN SAMOA, ANGOLA, ARMENIA, AZERBAIJAN, BENIN, BOTSWANA, BURKINA FASO, BURUNDI, CAMEROON, CAPE VERDE, CENT AFR REP, CHAD, CONGO, COOK ISLANDS, DEMOCRATIC REPUBLIC OF C, DJIBOUTI, EQUATORIAL GUINEA, ERITREA, ETHIOPIA, FIJI, FRENCH POLYNESIA, GABON, GAMBIA, GEORGIA, GHANA, GUAM, GUINEA, GUINEA BISSAU, IVORY COAST, KAZAKHSTAN, KENYA, KIRIBATI, KYRGYZSTAN, TUVALU, TURKMENISTAN, TONGA, TOGO, TANZANIA, SWAZILAND, SUDAN, SOMALIA, SOLOMON ISLANDS, SIERRA LEONE, SEYCHELLES, SENEGAL, SAMOA, SAIPAN, RWANDA, PAPUA NEW GUINEA, PALAU, NIUE, NIGERIA, NIGER, NEW CALEDONIA, NAURU, NAMIBIA, MOZAMBIQUE, MONGOLIA, MICRONESIA, MAURITIUS, MAURITANIA, MARSHALL ISLANDS, MALI, MALDIVES, MALAWI, MADAGASCAR, LIBERIA, LESOTHO, UGANDA, UZBEKISTAN, VANUATU, WALLIS & FUTUNA, ZAIRE, ZAMBIA, ZIMBABWE

ZONE —F— CHINA

ZONE —G— ST. VINCENT, ST. LUCIA

ZONE —R— BELGIU, LUXEMBOURG, MONACO, NETHERLANDS, UNITED KINGDOM

ZONE —S— ANDORRA, AUSTRIA, DENMARK, FAROE ISLANDS, FINLAND, GERMANY, GREECE, GREENLAND, IRELAND, ITALY, PORTUGAL, SPAIN, SWEDEN, VATICAN CITY

ZONE —T— BULGARIA, CYPRUS, CZECH REPUBLIC, ESTONIA, HUNGARY, LATVIA, LITHUANIA, MALTA, POLAND, ROMANIA, SLOVAK REPUBLIC, SLOVENIA

ZONE —U— GIBRALTAR, ICELAND, LIECHTENSTEIN, NORWAY, SWITZERLAND

ZONE —V— ALBANIA, BELARUS, BOSNIA, CROATIA, MACEDONIA, MOLDOVA, MONTENEGRO, ROMANIA, SERBIA, SERBIA AND MONTENEGRO, TURKEY, UKRAINE

source baobabfruitco.com

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Le baobab

Apparemment les Sterculiacées, les Bombacacées Tiliacées et Malvacées feraient tous partie de la famille des Malvacées.
Dans les Sterculiacées il y a Theobroma et Herrania.

Dans les Bombacacées il y a l’arbre  » provision  » (Pachira aquatica Aube) le durian (D. zibethinus), le kapok (ceiba pentandra L.) et le baobab (Adansonia digitalis L.)
Ce qui fait du baobab un parent lointain du cacao.

Le baobab africain est la plus connue des 8 espèces de Baobab. C’est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre à palabre qu’il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal.

 

Le Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Le Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia


Etymologie


Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.

Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau a une allure caractéristique et vit longtemps. Certains sont millénaires. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation  » l’arbre à l’envers  » car il parait avoir été retourné tête en bas.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées.
L’écorce fibreuse grise et lisse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab a la particularité de pouvoir régénérer celle-ci. La sève entre dans la fabrication du papier.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Elle est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.

Le fruit du Baobab se présente sous une forme oblongue d’environ 10 cm. de diamètre et 20 cm. de long. Il contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe).

Longévité

Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2 000 ans. En fait, ces arbres ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.

Utilisation alimentaire et médicinale

Grillées, les graines du baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1 et C.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées, riches en calcium et en fer, que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.
En Afrique de l’Ouest, le fruit, séché, est appelé « pain de singe » : en décoction, cette boisson est préconisée en cas de constipation pour ses vertus astringentes (=qui assure un resserrement).

Les gens du pays parlent d’imodium local.
Dans plusieurs des villages visités le baobab est présenté comme arbre sacré.

Soit dans le cadre de pratiques païennes, soit christianisé.
En vieillissant le tronc devient creux. Cette cavité servait autrefois de sépulture pour les griots. Les griots étaient/sont des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale.
Sources : choco-story.be

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L’huile de graines de Baobab

Baobab : Adansonia digitata L.

Originaire d’Afrique et de Madagascar. Très hydratante, l’huile de baobab nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les gerçures. Elle permet aussi de soulager les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies. Elle protège les fibres capillaires et le cuir chevelu, en redonnant aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance. Elle renforce les ongles cassants, et se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps. Enfin, son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.

Emolliente et adoucissante avec un plus pour la facilité de pénétration et un toucher particulièrement doux. Elle contient de nombreux tocophérols (comme l’huile d’argan sa voisine). Dans ses insaponifiables, on trouve des acides cyclopropéniques, qui sont certainement la source de cette activité anti-inflammatoire connue traditionnellement. Utilisation traditionnelle en huile de massage.

Propriétés :

  • Emolliente, adoucissante, protectrice
  • Nourrissante, régénérante, redonne souplesse et douceur, protège la peau du vieillissement cutané
  • Apaisante
  • Cicatrisante cutanée
  • Embelliseur capillaire

Indications :

  • Soin des peaux sensibles et irritées
  • Ongles cassants
  • Cheveux secs, cassants, fourchus
  • Gerçures, crevasses, prévention des vergetures
  • Douleurs et contractures musculaires

Usage externe :

Pure ou mélangée avec des huiles essentielles ou d’autres huiles végétales :

  • en applications locales pour les soins cutanées
  • en massages contre les contractures et douleurs musculaires
  • en masques comme soin du cheveux

Propriétés Organoleptiques :

· Aspect : liquide huileux très fluide · Couleur : jaune clair · Odeur : très douce

Conditions de conservation : au sec, à l’abri de la chaleur et de la lumière

Composition en acides gras

Acides gras essentiels poly-insaturés (AGPI ou AGE) ou vitamine F : acide linoléique (oméga 6) (35.6%)

Acides gras mono-insaturés (AGMI) : acide oléique (34.6%)

Acides gras saturés (AGS) : acide palmitique (25.0%), acide stéarique (3.1%)

Propriétés cosmétiques des acides gras insaturés : nourrissantes, protectrices, adoucissantes, assouplissantes, régénérantes, redonnent éclat et souplesse, préservent d’un vieillissement prématuré

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Huile vierge de BAOBAB Sauvage Biologique (Adansonia digitata L.)



Baoil Huile de graines de Baobab Bio

Baoil Huile de graines de Baobab Bio


Le baobab est réputé pour sa longévité (estimée à 3000 ans) et pour sa grande résistance à la sécheresse.

L’huile de baobab est extraite des graines contenues dans ses fruits. Très hydratante, elle nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides.
Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les irritations cutanées.
L’huile est extraite des graines contenues dans le fruit.Une huile biologique le respect de la nature et de l’homme.

Elle ne bouche pas les pores de la peau, fluide elle est rapidement absorbée, elle est dotée d’une excellente pénétration.

Cette huile est très appréciée pour ses propriétés médicinales.


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Applications:

- L’huile de baobab à un fort pouvoir anti-oxydant, et contient de nombreux tocophérols (vitamine E et en acides gras insaturés)
– L’huile de baobab protège la fibre capillaire et le cuir chevelu, apporte brillance et souplesse aux cheveux secs.
– L’huile de baobab est protectrice des cellules (assouplit et apaise la peau soulage la peau imitée)
– L’huile de baobab est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures
– L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné, gerçures, ongles cassants) elle redynamise la peau et relance des fonctions vitales des cellules.
– L’huile de baobab améliore l’élasticité de la peau, aide dans la prévention de vergeture
– L’huile de baobab soulage les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies.
– L’huile de baobab renforce les ongles cassants
– L’huile de baobab se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps
– L’huile de baobab traite également les cheveux secs et/ou fourchus mais les cheveux frisés ou crépus.(masques capilaires)
– L’huile de baobab redynamise la peau et relance les fonctions vitales des cellules, elle régènère rapidement les tissus.
– L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné)
– L’huile de baobab protège les cellules (assouplit et apaise la peau, soulage la peau irritée)
– L’huile de baobab protège la peau des agressions extérieures (soleil, froid, vent, pollution) l’adoucit et la préserve du desèchement.
– L’huile de baobab convient également au soin des peaux matures.
– L’huile de baobab aide à la cicatrisation des plaies.
– L’huile de baobab à des propriétés antalgiques, et soulage les maux de dent, les contractures et les douleurs musculaires.
– L’huile de baobab est régénérante et anti-inflammatoire elle soulage des courbatures.

Cette huile peut etre utilisée à des fins culinaires

Couleur : jaune

Odeur : noisette

Mode d’obtention : L’huile de baobab est obtenue par pression mécanique à froid des graines du fruit. Son odeur est douce.

Composition : Acides gras : acide myristique 0.2%, acide pentadécanoïque <0.1%, acide palmitique 23.1%, acide palmitoléique 0.3%, acide margarique 0.2%, acide heptadécénoïque 0.4%, acide stéarique 4.5%, acide oléique (oméga 9) 33.1%, acide linoléique (oméga 6) 31%, acide alphalinolénique 0.3%, acide arachidique 1%, acide gadoléique 0.2%, acide béhénique 0.4%, acide tricosanoïque <0.1%, acide lignocérique 0.2%, autres acides gras 5.1%

Conservation : Garder l’huile de Baobab dans son flacon opaque protégé de la lumiere, bien fermé à l’abri de l’air, de la chaleur (température inférieure à 25 °C).

Certification : 100% issus de l’agriculture biologique, garantir de qualité et de traçabilité
Flacon de 50 ml

Origine: Sénégal

Conseil d’application : appliquer l’huile de baobab sur la totalité du visage ou toutes parties du corps, le film hydrolipidique se reconstitue naturellement. Ce film permet de préserver l’eau contenue dans l’épiderme. Souplesse et douceur assurées.

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Arbre sacré des contes et légendes d’Afrique, le baobab est réputé pour sa grande longévité et son exceptionnelle résistance à la sécheresse. Il existe plusieurs sorte de baobab, notamment à Madagascar, mais la plus connue reste le baobab africain. Omniprésent dans la pharmacopée traditionnelle africaine, on en utilise toutes les parties: du fruit riche en vitamine C, en passant par la pulpe, les feuilles et l’écorce.

L’huile de baobab est extraite des centaines de graines contenues dans les fruits ovales de l’arbre. Cette huile regorge de protéines et d’acides gras essentiels. Utilisée dans l’art culinaire africain, elle est également très appréciée en cosmétique et représente d’ailleurs un soin de prédilection des femmes sénégalaises.

Huile rare et précieuse, l’huile de baobab est souvent comparée à l’huile d’argan. De couleur jaune citron, l’huile de baobab est réputée pour lutter contre les radicaux libres et donc prévenir l’apparition des rides. Emolliente et régénérante cette huile pénètre facilement la peau qu’elle protège et assouplit. Elle est fortement recommandée dans la prévention des vergetures afin de rendre son élasticité à l’épiderme.

L’huile de baobab est adaptée aux peaux sensibles , délicates et irritées, mais elle est aussi un véritable embellisseur capillaire, et un soin aux cheveux secs et fourchus auxquels elle rend brillance et souplesse. Cette huile protectrice est également bénéfique pour les problèmes d’ongles fragiles et cassants.

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