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Entre Antsirabe et les Tsingy, trajet cahotique sur une route nationale défoncée. Passage par l’allée des baobabs à Morondava.

La mythique « Allée de Baobabs » se situe à environ 22 km de ville de Morondava dans le sud-ouest de Madagascar, sur la Route nationale 35. Comme son nom l’indique, cette charmille est formée par une succession de baobabs géants qui forment deux rangées sur les deux côtés de la route. Embrasée par la lumière du coucher de soleil scintillant, traversée par une charrette tirée par des zébus derrière laquelle une femme porte son enfant dans le dos et du bois sec sur la tête, elle forme un véritable paysage de carte postale. Et c’est d’ailleurs le cliché le plus courant de l’allée.

Cette halte onirique des touristes, où la voûte céleste s’illumine d’une lumière douce, cuivrée et panachée ne cesse pas d’éblouir les touristes qui la visitent. Ce paysage plein de charme est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous allez sûrement pouvoir prouver la signification du mot « moramora » souvent utilisé pour décrire la Grande île. En voyant les paysans avançant nonchalamment pour rejoindre leurs cabanes en longeant la piste, vous allez comprendre que la vie à Madagascar se passe doucement.
Pistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs
Pistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs
Cette fameuse allée dans le sud-ouest malgache est un signe avant-coureur de la richesse en Baobabs du pays. Madagascar compte six espèces de baobabs alors que l’Afrique n’en possède qu’une seule. Autrement dit, ce paradis naturel abrite les six des huit espèces de Baobab existant sur la planète.
Le baobab est un grand arbre des régions tropicales sèches. Il n’existe qu’à Madagascar, en Afrique et en Australie. Son épais tronc renflé lui a valu le nom d’Arbre-bouteille. Les baobabs peuvent atteindre, pour certaines espèces comme l’Andasonia Grandidieri, jusqu’à 25 à 30 m de haut. Ces arbres sont surtout impressionnants par le diamètre de leur tronc. Celui-ci, souvent gorgé d’eau est une réserve de centaine de litres. Ces eaux leur permettent de s’adapter à la sécheresse. Le tronc de certaines espèces peut atteindre 9 m de diamètre et près de 30 m de circonférence. L’écorce de Baobab est lisse comme si on l’avait raboté au fil du temps pendant sa croissance. Toutefois, on observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquelles les jeunes “vezo” enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches. L’écorce est de couleur grisâtre et brun rouge chez deux espèces de Madagascar. Les baobabs sont caducifoliés, c’est-à-dire qu’ils perdent leurs feuilles pendant la saison sèche. Mais cela ne les empêche pas de les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau. Ce sont de arbres de grande longévité, pouvant atteindre les 1 000 ou 2 000 ans.
Leurs fleurs, exceptionnellement belles, sont pollenisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes à la recherche de nectar. Ces arbres spécifiques laissent épanouir leurs fleurs que pendant la nuit. Les fruits du Baobab sont des grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamine, permettait aux navigateurs de se prévenir du scorbut.
A l’opposé des baobabs qui domine le bush, on trouve aussi quelques spécimens plus petits et ventripotents comme Adansonia rubrostipa, un arbre mesurant la plupart du temps 4 à 5 m de haut. D’autres espèces sont très rares et menacées de disparition comme l’Adansonia madascarensis et l’Adansonia perrieri et elles sont cantonnées en quelques points du nord de Madagascar. Les espèces les plus répandues sont l’Adansonia grandidieri, Adansonia suarezensis et Adansonia za.
Dans la Grande île, une multitude de mythes gravitent autour du baobab. On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter ensuite à l’envers ! En vain car ces essences insolites font littéralement autorité dans le paysage de l’Ouest malgache. On dit également que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds !

La mythique « Allée de Baobabs » se situe à environ 22 km de ville de Morondava dans le sud-ouest de Madagascar, sur la Route nationale 35. Comme son nom l’indique, cette charmille est formée par une succession de baobabs géants qui forment deux rangées sur les deux côtés de la route. Embrasée par la lumière du coucher de soleil scintillant, traversée par une charrette tirée par des zébus derrière laquelle une femme porte son enfant dans le dos et du bois sec sur la tête, elle forme un véritable paysage de carte postale. Et c’est d’ailleurs le cliché le plus courant de l’allée.Cette halte onirique des touristes, où la voûte céleste s’illumine d’une lumière douce, cuivrée et panachée ne cesse pas d’éblouir les touristes qui la visitent. Ce paysage plein de charme est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous allez sûrement pouvoir prouver la signification du mot « moramora » souvent utilisé pour décrire la Grande île. En voyant les paysans avançant nonchalamment pour rejoindre leurs cabanes en longeant la piste, vous allez comprendre que la vie à Madagascar se passe doucement.Cette fameuse allée dans le sud-ouest malgache est un signe avant-coureur de la richesse en Baobabs du pays. Madagascar compte six espèces de baobabs alors que l’Afrique n’en possède qu’une seule. Autrement dit, ce paradis naturel abrite les six des huit espèces de Baobab existant sur la planète.Le baobab est un grand arbre des régions tropicales sèches. Il n’existe qu’à Madagascar, en Afrique et en Australie. Son épais tronc renflé lui a valu le nom d’Arbre-bouteille. Les baobabs peuvent atteindre, pour certaines espèces comme l’Andasonia Grandidieri, jusqu’à 25 à 30 m de haut. Ces arbres sont surtout impressionnants par le diamètre de leur tronc. Celui-ci, souvent gorgé d’eau est une réserve de centaine de litres. Ces eaux leur permettent de s’adapter à la sécheresse. Le tronc de certaines espèces peut atteindre 9 m de diamètre et près de 30 m de circonférence. L’écorce de Baobab est lisse comme si on l’avait raboté au fil du temps pendant sa croissance. Toutefois, on observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquelles les jeunes “vezo” enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches. L’écorce est de couleur grisâtre et brun rouge chez deux espèces de Madagascar. Les baobabs sont caducifoliés, c’est-à-dire qu’ils perdent leurs feuilles pendant la saison sèche. Mais cela ne les empêche pas de les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau. Ce sont de arbres de grande longévité, pouvant atteindre les 1 000 ou 2 000 ans.Leurs fleurs, exceptionnellement belles, sont pollenisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes à la recherche de nectar. Ces arbres spécifiques laissent épanouir leurs fleurs que pendant la nuit. Les fruits du Baobab sont des grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamine, permettait aux navigateurs de se prévenir du scorbut.A l’opposé des baobabs qui domine le bush, on trouve aussi quelques spécimens plus petits et ventripotents comme Adansonia rubrostipa, un arbre mesurant la plupart du temps 4 à 5 m de haut. D’autres espèces sont très rares et menacées de disparition comme l’Adansonia madascarensis et l’Adansonia perrieri et elles sont cantonnées en quelques points du nord de Madagascar. Les espèces les plus répandues sont l’Adansonia grandidieri, Adansonia suarezensis et Adansonia za.Dans la Grande île, une multitude de mythes gravitent autour du baobab. On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter ensuite à l’envers ! En vain car ces essences insolites font littéralement autorité dans le paysage de l’Ouest malgache. On dit également que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds !

 

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