Boutique Biologiquement.comLe Baobab, arbre bouteille d’Afrique

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L’arbre bouteille

. La botanique
. Origine du nom Baobab
. Tout un symbole
. Longévité record
. Tout est utile dans le BAOBAB
. Propriétés nutritionnelles et médicinales
Botanique

Le baobab fait partie de la famille des Bombacaées.
Il existe 8 espèces de baobabdont une seule commune et endémique aux savanes africaines:Adansonia Digitata Linn.
A Digitata L. a orienté son choix vers des animaux nocturnes pour assurer sa pollinisation: chauve-souris etlémuriens.
Maladies et insectes nuisibles : aucun

Famille: Bombacacées
Type de sol : Ordinaire, drainé, neutre à calcaire
Origine : Afrique, Madagascar,Australie
Humidité du sol : Normal à sec
Couleur des fleurs : Blanches
Type de végétation :Vivace rustique
Floraison : Mai à août
hauteur : 3 à 25 m
Feuillage : Tombe en saison sèche
Tronc : Jusqu’à 12 m dediamètre

Le Baobab ne se contente pas de collaborer avec les mammifères que pour la pollinisation de ses fleurs.
C’est aussi sur eux qu’il peut compter pour disperser ses graines et bien évidemment lui donner l’aire de répartition qu’on observe aujourd’hui. Son fruit, que l’on appelle en français “pain de singe” porte le nom d’un de ses essemeurs, mais quantité d’autres le consomme.

Primates
. Homme (Homo sapiens) : c’est probablement en observant les autres mammifères que celui-ci vint a en avoir à peu près les mêmes utilisations (consommer ses fruits, ses feuilles, s’en servir d’abri) et le déplacer avec lui
. Babouin (Papio spp.) : il est tenu pour responsable de l’installation de Baobabs isolés, surplombant ces collines rocailleuses qui constituent souvent leur habitat.

Proboscidae
Éléphant (Loxodonta africana) : si il lui arrive parfois de s’égarer en machouillant la pulpe du tronc, après l’avoir délicatement mise à nu à grand coups de défenses, il n’en dédaigne pas les fruits et offre à ses graines un douillet matelas de fèces d’où jailliront plantules bien replètes.

Origine du nom BAOBAB

Appelé l’arbre magicien, l’arbre pharmacien ou encore l’arbre de la vie, le nom Baobab provient du nom arabe “bu-hibab”, (le fruit aux nombreuses graines).
Le plus ancien et célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2 000 ans, il a été vu par Livingstone.

Tout un symbole

Cet énorme et puissant symbole qui semble unir le ciel à la terre, est extrêmement important pour les humains et les animaux dans les régions sèches de l’Afrique.
Il offre protection et fournit de la nourriture, des vêtements et des médicaments ainsi que les matières premières pour de nombreux objets utiles.
Comme en témoignent les dizaines d’années de recherche dans le monde entier, ainsi que la médecine traditionnelle africaine, toujours pratiquée aujourd’hui, le baobab permet de rééquilibrer et de restaurer les fonctions principales du corps et de la peau, apportant bien-être et énergie

Longévité record

Habituellement solitaire, ce géant parmi les plus anciens de notre planète atteint facilement 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre.
Il vit normalement environ 500 à 1000 ans, mais on pense que certains arbres vont jusqu’à 5000 ans.
Il pousse tout seul, souvent dans le désert rocheux, anime le paysage avec son port inhabituel et extraordinaire: un immense tronc et des branches coniques qui ressemblent à des racines pointant vers le ciel.
La pulpe et ses vertus

La partie la plus importante de ce plant généreux est sans aucun doute la pulpe de fruit grâce à ses vertus nutritionnelles et thérapeutiques

Tout est utile dans le baobab

Les graines pour l’huile, les fruits pour faire une boisson, les feuilles en légume
Le tronc au bois spongieux, peut contenir 90 000 litres d’eau, c’est un véritable réservoir.
Des graines est extraite une huile alimentaire, elles sont consommées grillées et remplace le café.
Riche en phosphate, elles sont utilisées pour la fabrication de savons et d’engrais.
La pulpe des fruits est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1/ C et de sauces
La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, de fer, du potassium, du magnésium, du manganèse, du phosphore, et du zinc) se consomme bouillie. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.
L’écorce fibreuse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab à la particularité de pouvoir régénérer cette dernière.
La sève, rentre dans la fabrication du papier.
Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants, sont consommées comme des asperges.
Propriétés médicinales: dans la médecine traditionnelle africaine,

La pulpe pour combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole. En décoction, elle est emménagogue et anti-diarrhéique
Les feuilles sont utilisées comme anti-diarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et anti-filarien.
La poudre de feuilles séchées est antianémique, antirachitique, tonique, émolliente, antiasthmatique et antirhumatismal.
L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif.

Le BOABAB, encore appelé l’arbre nourricier ou l’arbre pharmacien
•Anti-oxydant
•Source de nutriments
•Prébiotique
•Anti-diarrhée, anti-dysenterie, anti-constipation
•Source de fer biodisponible
•Anti-inflammatoire, analgésique, anti-pyrétique
•Hépatoprotecteur

La pulpe peut fournir jusqu’à 300 mg de vitamine C pour 100 grammes, soit l’équivalent de six à sept fois celle contenue dans une orange.
La vitamine C aide à l’absorption du fer et du calcium par l’organisme.
Sa teneur en calcium est 2 à 3 fois plus importante que celle du lait.
En Afrique,  la pulpe est utilisé comme un substitut du lait pour les bébés.
Le fruit contient également des quantités appréciables de vitamines essentielles telles que la riboflavine (vitamine B2), pour le développement optimal et le maintien de l’intégrité des cellules nerveuses, de la peau et des yeux.
De la vitamine PP ou B3, importante pour la régulation de nombreuses fonctions métaboliques.
Des fibres alimentaires (22%) non solubles permettant de réduire la constipation et la surcharge pondérale en induisant un sentiment de satiété, ce qui peut être exploité dans une alimentation en énergie limitée.
Des fibres alimentaires solubles (22%), utiles pour la prévention de la diarrhée et la stimulation du système immunitaire avec l’apport de propriétés anti-inflammatoires, analgésiques et antipyrétiques.
Sans gluten, présente une activité anti-oxydante hydro et liposoluble permettant de prévenir ou de lutter contre la formation de radicaux libres.

Boutique Biologiquement.comBouye – jus de pain de singe, pulpe de fruit du Baobab

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Bouye – jus de pain de singe. Au Sénégal, il y a – déjà! 2 ans, j’ai découvert le bouye, le jus de pain de singe.

Les enfants et moi-même adorions en boire… un peu partout en ville, on pouvait en trouver, en vente dans des sachets plastiques, que l’on percait à l’aide d’une paille… c’était un vrai bonheur, bien frais, sous le soleil de Dakar.

graines_baobab
Alors quand ma belle-soeur m’a rapporté du Sénégal, un petit sachet de pulpe de pain de singe, j’ai immédiatement voulu faire du jus pour les enfants… même sous le soleil de Bordeaux, ce fut un plaisir!
Le pain de singe est le terme commun pour le fruit du baobab, le baobab, emblème du Sénégal. Les singes en raffolent – d’où son nom – et il est très utilisé dans la médecine traditionnelle africaine*. Le pain de singe a une saveur acidulée – il aide à faire cailler le lait…
* Les feuilles sont notamment utilisées comme antidiarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et antifilarien.
La poudre de feuilles desséchées est antianémique, antirachitique, tonique, émollient, anti-dysentérique, antiasthmatique et antirhumatismal.
La pulpe peut combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole.
L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif. La fibre du fruit (en décoction) est emménagogue et antidiarrhéique
bouye – jus de pain de singe (pour 1 litre)
250g de pulpe de pain de singe + 100g de sucre semoule + 1 sachet de sucre vanillé + 1 càc d’eau de fleur d’oranger + 1 litre d’eau
> faire ramollir la pulpe de pain de singe dans l’eau pendant 15 minutes
> écraser à la main jusque la chair des fruits soit détachée des pépins – laisser macérer 2 heures
> presser le mélange à la main pour en extraire tout le jus, puis le passer au chinois
> récupérer le liquide dans un saladier, ajouter le sucre, la fleur d’oranger, le sucre vanillé
> mélanger, goûter – ajuster en sucre selon son goût et verser dans une jolie bouteille, mettre au réfrigérateur
> servir bien frais

baoab_frucht

Boutique Biologiquement.comLE PAIN DE SINGE bio

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Les vertus du baobab (extrait). Le baobab d’Afrique figure parmi les espèces fruitières de cueillette les plus appréciées par les populations sahélo-soudaniennes et la multiplicité de ses usages en fait l’une des espèces les plus utiles du Sahel.

Le Baobab ou Adansonia digitata Une plante à usages multiples et à grande capacité antioxydante
Le Baobab ou Adansonia digitata Une plante à usages multiples et à grande capacité antioxydante

Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

La pulpe du fruit est largement utilisée dans la medecine traditionnelle comme fébrifuge, analgésique, anti-diarrhéique, anti-dysentérique et dans le traitement de la variole et de la rougeole. La pulpe des fruits, généralement blanchâtre, mais pouvant être jaune ou rosée, appelée “pain de singe”, est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut.

La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C.

Les feuilles sont très riches en calcium et fer, en effet 33 grammes de feuilles sèches couvrent les besoins journaliers en calcium d’un individu: 100 g de feuilles fraîches (correspondant à 23 g de matière sèche) contient de 400 à 2600 mg de calcium. Dans la pharmacopée traditionnelle, les feuilles sont employées en compresses ou en tisanes.

Enfin, les baobabs sont habités par des colonies d’abeilles qui se nourrissent de nectar de ses fleurs Elles produisent un miel fin et apprécié qui rappelle le miel de châtaigner ou encore le sirop d’érable.

Depuis quelques années, différents produits issus du baobab ont fait leur apparition sur le marché européen, principalement en Italie mais également en France. Les laboratoires pharmaceutiques se sont intéressés depuis de nombreuses années à cet arbre et ont peu à peu intégré ses diverses propriétés dans différents produits cosmétiques comme les crèmes, lotions, ou masques.

Une société strasbourgeoise distribue même du nectar de baobab “boisson énergisante, vitaminée” fabriquée à partir du pain de singe. Une entreprise horticole sénégalaise propose à destination de la France des baobabs produits sous le label “commerce équitable” en forme de plants-bonsaï de 1 à 30 ans pour une culture en pot sous nos climats.

Les graines contiennent 15% d’une huile riche en acides gras essentiels (oléique, linoléique et linolénoique) qui est utilisée dans l’alimentation humaine et en cosmétique. Cette huile est plus riche en protéines que celle d’arachide. Elles sont également consommées fraîches ou grillées voir même torréfiées comme substitue du café. La farine obtenue à partir des graines peut contenir jusqu’à 48 % de protéines et 2 % de vitamine B1; elle mériterait d’être utilisée pour la fabrication d’aliments infantiles comme l’est la farine de caroubier en Algérie. La graine contient un alcaloïde, l’adansonine, qui est aussi utilisée comme contre-poison. D’un point de vue thérapeutique, l’huile soulage par exemple les douleurs provoquées par les brûlures.

Les coques des fruits une fois vidées de la pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, plateaux ou encore transformées en colliers, bracelets ou bagues.

RECETTE

Boisson à base de pain de singe

200g de poudre de pain de singe

1l de lait entier ou semi-écrémé (ou encore du lait frais de vache)

25g de crème fraîche (facultatif)

Sucre

Vanille

Mouiller la farine de pain de singe, essorer ensuite dans un récipient. Ajouter le lait, la crème fraîche pour une meilleure saveur. Sucrer à votre goût et la consistance à votre choix. Plus concentré, ce jus s’apparente au yogourt yoplait. Le pain de singe est le fruit du baobab, de son scientifique l’adansonia digitata. Lire à la suite les multiples usages de cet arbre.

Boutique Biologiquement.comLE BAOBAB OU L’ARBRE A PALABRE

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LA VALEUR SOCIALE DU BAOBAB

LE BAOBAB OU L’ARBRE A PALABRE
LE BAOBAB OU L’ARBRE A PALABRE

La palabre est une coutume de rencontre et de création ou de maintien de lien social. Elle apparaît comme une véritable institution sociale à laquelle participe toute la population ou une partie de la communauté d’un village. Cette coutume permet également de régler un contentieux sans que les protagonistes ne soient lésés. En Afrique, on se réunit au pied de l’arbre à palabre, généralement le baobab, pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir d’une communauté.

Le baobab ou l’adansonia digitata, est un arbre qui a beaucoup d’importance en Afrique sub-saharienne. Il a une durée de vie qui peut dépasser 1000 ans. Le mot baobab vient de l’arabe buhibab qui veut dire «nombreuses graines». En effet le baobab produit un fruit que l’on appelle Pain de singe . Il possède une énorme valeur culturelle, sociale et symbolique car il est l’arbre sous lequel les griots s’installaient pour conter à l’ombre, mais également l’endroit idéal où se réunissent les anciens. On l’appelle d’ailleurs l’arbre à palabre et il fait office de “détecteur de mensonges” car il est le gardien de la vérité. Ainsi, des personnes peuvent jurer sous l’arbre quand on met en doute une de leurs affirmations. Selon les croyances,  cet arbre reste un arbre très mystique. Il a inspiré plusieurs légendes africaines, certains disent qu’un démon a arraché l’arbre, planté ses branches dans le sol et laissé ses racines en l’air.

Au Sénégal, les griots y sont enterrés. Le griot occupe en pays sérère, comme dans une bonne partie de l’Afrique noire, le bas de l’échelle sociale. Méprisés et redoutés, les griots, mais aussi leurs femmes et enfants, n’étaient pas enterrés en pleine terre. En effet, s’ils l’étaient, le sol serait rendu stérile pour toujours. Lors du cérémonial funéraire, le griot revêtu de ses plus beaux vêtements, était porté jusqu’au baobab creux. A l’arrivée devant le baobab, les jeunes gens se précipitaient pour entrer les premiers, en se livrant à une lutte armée acharnée. Le combat ne cessait que lorsqu’un deuxième combattant a vaincu le premier : tous deux faisaient alors entrer le griot dans l’arbre sous les applaudissements et les chants d’éloges des femmes. Les deux vainqueurs étaient considérés comme des héros pour les jeunes filles, tandis que les autres jeunes hommes, vaincus au cours de cette lutte, avaient perdu leur honneur et avili leur famille. Au Burkina Faso, dans la région de Dakoro, on retrouve ce même mode de sépulture, exclusivement réservé aux lépreux et pratiqué par tous les Dogon de la plaine. Toutefois, ce sont les baobabs ayant une seule ouverture vers le haut qui étaient privilégiés ; les corps étaient alors descendus verticalement dans le creux. Ce mode de sépulture était provoqué par la crainte de cette maladie et le fait que si le cadavre était mis en pleine terre, la pluviométrie deviendrait insuffisante et que le sol, les céréales cultivées, les puits seraient souillés.

Boutique Biologiquement.comBoisson de bouye (pain de singe, kiddé)

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Jus de bouye pain de singe (recette du sénégal) Préparation : 20 mn
Cuisson : 0 mn

Ingrédients (pour 5 litres) :

– 1,5 l de jus d’ananas
– 1 kg de pain de singe (fruit du Baobab)
– 1 kg de sucre de canne
– 15 cl de nectar de banane
– 8 sachets de sucre vanillé
– 300 g de lait en poudre
– 4 l d’eau

Préparation :

Laver le pain de singe (rapidement car sinon, il fond).

Faire bouillir de l’eau (4l) puis ajouter le pain de singe (fruit du baobab).
Quelques minutes après, le pain de singe se dissout, puis il ne reste plus que les graines.
Bien remuer pour détacher le reste de pain de singe sur les graines.

Retirer les graines, puis filtrer l’eau.

Ajouter les 300 g de lait en poudre. Bien mélanger. Rajouter le sucre de canne, le nectar de banane, le jus d’ananas et enfin le sucre vanillé, toujours en mélangeant.

Une fois cette opération réalisée, votre jus est prêt! L’embouteiller puis le mettre au frais.

Petit conseil : avec les graines, vous pouvez composer de jolis colliers ou bien les planter après les avoir fait chauffer dans l’eau.

Boutique Biologiquement.comPistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs

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Entre Antsirabe et les Tsingy, trajet cahotique sur une route nationale défoncée. Passage par l’allée des baobabs à Morondava.

La mythique « Allée de Baobabs » se situe à environ 22 km de ville de Morondava dans le sud-ouest de Madagascar, sur la Route nationale 35. Comme son nom l’indique, cette charmille est formée par une succession de baobabs géants qui forment deux rangées sur les deux côtés de la route. Embrasée par la lumière du coucher de soleil scintillant, traversée par une charrette tirée par des zébus derrière laquelle une femme porte son enfant dans le dos et du bois sec sur la tête, elle forme un véritable paysage de carte postale. Et c’est d’ailleurs le cliché le plus courant de l’allée.

Cette halte onirique des touristes, où la voûte céleste s’illumine d’une lumière douce, cuivrée et panachée ne cesse pas d’éblouir les touristes qui la visitent. Ce paysage plein de charme est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous allez sûrement pouvoir prouver la signification du mot « moramora » souvent utilisé pour décrire la Grande île. En voyant les paysans avançant nonchalamment pour rejoindre leurs cabanes en longeant la piste, vous allez comprendre que la vie à Madagascar se passe doucement.
Pistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs
Pistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs
Cette fameuse allée dans le sud-ouest malgache est un signe avant-coureur de la richesse en Baobabs du pays. Madagascar compte six espèces de baobabs alors que l’Afrique n’en possède qu’une seule. Autrement dit, ce paradis naturel abrite les six des huit espèces de Baobab existant sur la planète.
Le baobab est un grand arbre des régions tropicales sèches. Il n’existe qu’à Madagascar, en Afrique et en Australie. Son épais tronc renflé lui a valu le nom d’Arbre-bouteille. Les baobabs peuvent atteindre, pour certaines espèces comme l’Andasonia Grandidieri, jusqu’à 25 à 30 m de haut. Ces arbres sont surtout impressionnants par le diamètre de leur tronc. Celui-ci, souvent gorgé d’eau est une réserve de centaine de litres. Ces eaux leur permettent de s’adapter à la sécheresse. Le tronc de certaines espèces peut atteindre 9 m de diamètre et près de 30 m de circonférence. L’écorce de Baobab est lisse comme si on l’avait raboté au fil du temps pendant sa croissance. Toutefois, on observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquelles les jeunes “vezo” enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches. L’écorce est de couleur grisâtre et brun rouge chez deux espèces de Madagascar. Les baobabs sont caducifoliés, c’est-à-dire qu’ils perdent leurs feuilles pendant la saison sèche. Mais cela ne les empêche pas de les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau. Ce sont de arbres de grande longévité, pouvant atteindre les 1 000 ou 2 000 ans.
Leurs fleurs, exceptionnellement belles, sont pollenisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes à la recherche de nectar. Ces arbres spécifiques laissent épanouir leurs fleurs que pendant la nuit. Les fruits du Baobab sont des grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamine, permettait aux navigateurs de se prévenir du scorbut.
A l’opposé des baobabs qui domine le bush, on trouve aussi quelques spécimens plus petits et ventripotents comme Adansonia rubrostipa, un arbre mesurant la plupart du temps 4 à 5 m de haut. D’autres espèces sont très rares et menacées de disparition comme l’Adansonia madascarensis et l’Adansonia perrieri et elles sont cantonnées en quelques points du nord de Madagascar. Les espèces les plus répandues sont l’Adansonia grandidieri, Adansonia suarezensis et Adansonia za.
Dans la Grande île, une multitude de mythes gravitent autour du baobab. On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter ensuite à l’envers ! En vain car ces essences insolites font littéralement autorité dans le paysage de l’Ouest malgache. On dit également que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds !

La mythique « Allée de Baobabs » se situe à environ 22 km de ville de Morondava dans le sud-ouest de Madagascar, sur la Route nationale 35. Comme son nom l’indique, cette charmille est formée par une succession de baobabs géants qui forment deux rangées sur les deux côtés de la route. Embrasée par la lumière du coucher de soleil scintillant, traversée par une charrette tirée par des zébus derrière laquelle une femme porte son enfant dans le dos et du bois sec sur la tête, elle forme un véritable paysage de carte postale. Et c’est d’ailleurs le cliché le plus courant de l’allée.Cette halte onirique des touristes, où la voûte céleste s’illumine d’une lumière douce, cuivrée et panachée ne cesse pas d’éblouir les touristes qui la visitent. Ce paysage plein de charme est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous allez sûrement pouvoir prouver la signification du mot « moramora » souvent utilisé pour décrire la Grande île. En voyant les paysans avançant nonchalamment pour rejoindre leurs cabanes en longeant la piste, vous allez comprendre que la vie à Madagascar se passe doucement.Cette fameuse allée dans le sud-ouest malgache est un signe avant-coureur de la richesse en Baobabs du pays. Madagascar compte six espèces de baobabs alors que l’Afrique n’en possède qu’une seule. Autrement dit, ce paradis naturel abrite les six des huit espèces de Baobab existant sur la planète.Le baobab est un grand arbre des régions tropicales sèches. Il n’existe qu’à Madagascar, en Afrique et en Australie. Son épais tronc renflé lui a valu le nom d’Arbre-bouteille. Les baobabs peuvent atteindre, pour certaines espèces comme l’Andasonia Grandidieri, jusqu’à 25 à 30 m de haut. Ces arbres sont surtout impressionnants par le diamètre de leur tronc. Celui-ci, souvent gorgé d’eau est une réserve de centaine de litres. Ces eaux leur permettent de s’adapter à la sécheresse. Le tronc de certaines espèces peut atteindre 9 m de diamètre et près de 30 m de circonférence. L’écorce de Baobab est lisse comme si on l’avait raboté au fil du temps pendant sa croissance. Toutefois, on observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquelles les jeunes “vezo” enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches. L’écorce est de couleur grisâtre et brun rouge chez deux espèces de Madagascar. Les baobabs sont caducifoliés, c’est-à-dire qu’ils perdent leurs feuilles pendant la saison sèche. Mais cela ne les empêche pas de les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau. Ce sont de arbres de grande longévité, pouvant atteindre les 1 000 ou 2 000 ans.Leurs fleurs, exceptionnellement belles, sont pollenisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes à la recherche de nectar. Ces arbres spécifiques laissent épanouir leurs fleurs que pendant la nuit. Les fruits du Baobab sont des grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamine, permettait aux navigateurs de se prévenir du scorbut.A l’opposé des baobabs qui domine le bush, on trouve aussi quelques spécimens plus petits et ventripotents comme Adansonia rubrostipa, un arbre mesurant la plupart du temps 4 à 5 m de haut. D’autres espèces sont très rares et menacées de disparition comme l’Adansonia madascarensis et l’Adansonia perrieri et elles sont cantonnées en quelques points du nord de Madagascar. Les espèces les plus répandues sont l’Adansonia grandidieri, Adansonia suarezensis et Adansonia za.Dans la Grande île, une multitude de mythes gravitent autour du baobab. On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter ensuite à l’envers ! En vain car ces essences insolites font littéralement autorité dans le paysage de l’Ouest malgache. On dit également que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds !

 

Boutique Biologiquement.comLe baobab à Madagascar

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baobab_arbre_madagascar

Chacun sait que le baobab est caractéristique de l’Afrique. Ce que l’on ignore le plus souvent, c’est que l’Afrique ne connaît qu’une seule variété de baobab, l’Australie deux ou trois, et Madagascar en comporte 7 espèces dont le très élégant adansonia grandidieri.

C’est un véritable monument historique que ce baobab, avec 30 à 40 mètres de haut. Il nous contemple du haut de ses six siècles d’existence. On appelle aussi ces baobabs, les racines du ciel, car des légendes au sujet de cet arbre ne manquent pas

Sa localisation géographique nous le fait rencontrer uniquement à l’ouest de l’île entre la rivière Mananbolo et Belo sur mer, avec une forte densité autour de Moroundava. La plupart sont des arbres endémiques avec un tronc et des branches renflés. Le tronc est généralement cylindrique, en forme de bouteille, de cigare ou irrégulièrement noueux. L’écorce est molle, grisâtre ou rougeâtre. Le bois est fibreux et contient beaucoup d’eau. Ce n’est qu’à Madagascar qu’on retrouve des forêts de baobabs, surtout le long de la côte de Beheloka à Moroundave. Dans le sud, les plus gros spécimens sont parfois évidés et transformé en château d’eau.

Le baobab a été introduit depuis 1767 à la Réunion et il en reste quelques échantillons çà et là.

Le genre comprend au total 10 espèces. Le baobab le plus courant a pour nom scientifique adansonia digitata, et fait partie de la famille des bombacacées.

A Madagascar on rencontre surtout l’espèce A. Madagascariensis, A. digitata, A. suarezensis, A. Za, A. Perrieri, A. Grandidieri, A. Rubrostipa. C’est cette dernière espèce qui a le tronc le plus en forme de bouteille.

Le baobab est un arbre pouvant atteindre 12 à 15 mètres de haut alors qu’une espèce de Madagascar peut aller jusqu’à 30 à 40 mètres comme il est dit plus haut. Cet arbre tropical possède un tronc énorme : 30 mètres de circonférence pour un arbre de 15 mètres de haut !!! Ses branchages sont à couronne large.

Le baobab (digitata) est difforme, et possède un bois tendre dont les branches peu nombreuses on souvent la forme de planche. C’est un arbre originaire d’Afrique tropicale, spécialement des régions semi arides au sud du Sahara. Particulièrement résistant à la sécheresse, il prospère avec des précipitations comprises entre 250 et 1500 mm/an. Les espèces endémiques ne peuvent être confondues avec l’espèce digitata.

Les baobabs de Grandidier ou de Suarez fleurissent pendant la saison sèche, avant l’apparition des feuilles. Eh oui !!!

Les autres espèces produisent leurs fleurs au cours de la saison des pluies. La pollinisation des grandes fleurs est généralement assurée par des papillons nocturnes, et le grand fruit produit peut mesurer jusqu’à 40 cm de long et 15 cm de diamètre. Ces fruits contiennent plusieurs dizaines de graines.

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Tout se mange ou se transforme. Ce qui lui vaut traditionnellement la protection et la vénération des populations. Presque toutes les parties du baobab sont utilisées intensivement en Afrique et à Madagascar. De nombreux usages sont connus. Les feuilles, les plantules et les racines se consomment comme légumes, la pulpe du fruit, riche en vitamine C et B1 sert à préparer des boissons. Oui, on en tire une boisson rafraîchissante à partir de cette pulpe aigre douce. Les graines noires dont l’enveloppe est épaisse, fournissent une huile comestible et servent à fabriquer du vernis.

Les jeunes feuilles sont consommées en tant que légumes. A partir de l’écorce on fabrique l’alcaloïde Adansomin contre poison du curare, provenant des espèces Strophanthus. Les indigènes utilisent l’écorce de façon médicinale. Les feuilles sont employées contre les coliques, l’écorce contre la fièvre, la gomme désinfecte les blessures.

Dans certains peuples, les graines sont employées en remplacement du café. Celles-ci étaient consommées par les navigateurs à l’époque, qui les affectionnaient et les consommaient comme préventif du scorbut.

Avec son tronc à l’aspect boursouflé, le baobab fait partie des arbres les plus étranges et les plus énormes du règne végétal. Il peut atteindre un grand âge. Son bois tendre emmagasine l’eau. Lors des saisons sèches, ces arbres sont souvent percés par les éléphants.

Les fruits du baobab atteignirent l’Europe par les marchands et l’italien Alpino le décrivait à la fin du 15ème siècle, en l’appelant Bahobab, probablement dérivé de l’arabe « Buhibab » signifiant fruit à multiples graines.

Les baobabs de Madagascar, A. madagascariensis, avec leur tronc épais en forme de bouteille et leurs couronnes très petites ont un aspect encore plus étrange que a.digitata.

Boutique Biologiquement.comBaobab et arbres de Madagascar

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Du fait de sa situation isolée au milieu de l’Océan Indien durant un peu plus de 100 millions d’année, Madagascar a développé une flore très différente de toutes les flores du monde entier. Elle présente un fort taux d’endémicité en matière de végétations. Plus de 75% des espèces végétales qu’elle présente ne se rencontrent que sur l’île elle-même. Autrement dit elles ne subsistent nulle part ailleurs que dans la Grande île.

La distinction de Madagascar lui a valu même le nom du « sanctuaire de la nature ou de paradis des naturalistes ». Les scientifiques l’ont classé comme le pays à « mégabiodiversité » qui veut simplement dire que presque toutes les espèces végétales qui subsistent à Madagascar constituent des ressources rares qui méritent la protection et l’estime de toute la planète.
baobab-avenue

La plus remarquable des espèces végétales de la Grande île est le Baobab ou « Reniala » qui signifie littéralement « mère de la forêt » en malgache. Le baobab a pris une autre dimension à Madagascar par rapport aux autres pays où il existe. Sur les huit espèces de Baobab de la planète, six ne sont présentes que dans la Grande île, qui enregistre à elle seule des forêts de baobab. Les baobabs sont des arbres séculaires. Il présente un aspect massif, dominant et très original avec un tronc poli et des racines paradoxalement en l’air. La curiosité de ces arbres réside dans le renflement de ses branches et de son tronc. Celui-ci se présente sous différentes couleurs ; il peut être grisâtre, rougeâtre,… Le tronc de baobabs est, pour certaines espèces, de 9m diamètre et 30m de circonférence. Il constitue une importante réserve d’eau qui leur permet de supporter les conditions climatiques sévères. Ce tronc renflé rempli d’eau leur a même valu le nom « d’arbre bouteille ».

Les feuilles de baobab sont très particulières. Elles n’apparaissent que pendant une durée très courte de l’année car les baobabs se débarrassent de leur feuille pendant la saison sèche afin de limiter la perte de la réserve. Les fleurs de cet arbre sont époustouflantes et se présentent sous forme de plusieurs étamines avec des couleurs très variées, qui vont de la blanche au jaune en passant par le rouge. La floraison varie d’une espèce à l’autre. Pour avoir les gros fruits marron (40 cm de long et 15 cm de diamètre) qui peut contenir de dizaine de graine, la pollinisation de baobab est généralement assurée par les chauves-souris, des papillons,… qui sont tous des nectarivores.

Le lieu idéal pour admirer les baobabs et prendre des photos souvenirs se trouve à Morondava : l’ allée des baobabs. On peut aussi en voir ailleurs comme à Majunga , à Tuléar… Les autres espèces qui font le bonheur des visiteurs qui arrivent à Madagascar sont aussi les Ravinala, l’arbre de voyageur ou ravenala. Cette espèce, actuellement répandue dans de nombreux pays, est originaire de la Grande île où elle s’étale en toute beauté et de toutes ses splendeurs. Actuellement, l’arbre de voyageur prend le relais des forêts secondaires ou primaires tristement détruites par les feux ou de défrichement. Il déploie ses feuilles étalées à l’extrémité des tiges et confère à de collines et de montagnes dépourvues de couvertures forestières un aspect très attrayant. Ses feuilles s’attachant harmonieusement autour de sa grosse tige offrent une forme d’éventail géant. La base de ces feuilles est un véritable réservoir d’eau très limpide qui peut vous secourir dans les forêts malgaches où les sources font défaut. C’est en raison de l’existence de cette accumulation d’eau dans son pétiole que cet arbre a été baptisé « arbre du voyageur ». Du fait de sa qualité qui n’a d’égal que sa beauté naturelle, l’arbre de voyageur offre à des jardins ou parcs malgaches une apparence décorative très prisée qui fait la cible de millier d’objectif venu de quatre coins du monde. On le voit surtout dans l’ Est de l’ île.

En dehors de l’arbre de voyageur, plus de 120 palmiers de différentes formes, de la plus simple à la plus insolite, subsistent dans les forêts malgaches. Une grande majorité de ces palmiers n’existent nulle part ailleurs qu’à Madagascar. Parmi les espèces de palmier existant dans la Grande île, on note les Dypsis acuminum, Dypsis baronii, Dypsis occidentalis, Dypsis onilahensis, Dypsis lokohoensis, Dypsis perrieri, Dypsis decaryi, Chrysolidocarpus lutescens, Marojejya insignis, Dypsis bonsai et Dypsis pumila,…

Les espèces sont très réparties à travers Madagascar. Certaines d’entre elles sont endémiques de certaines régions. Les palmiers malgaches, surtout ceux endémiques régionales, sont actuellement représentés dans les aires protégées.

L’espèce Dypsis decaryi, appelé également palmier triangle est très singulière. Les palmes de cette espèce se dressent sur trois axes opposés pour donner un triangle équilatéral. Cette forme est visible depuis que les plantes aient une taille plus petite. Ce palmier présente des feuilles pennées assez longues et fines avec des folioles harmonieusement réparties sur un pétiole. La liste des plantes endémiques qui font le charme et l’originalité de Madagascar est interminable.

Ainsi, on note également une plante singulière appelée Katrafay. Celui-ci est une plante d’une taille très moyenne (12 à 15m). Il se répand surtout dans les forêts épineuses de la partie sud de l’île et dans les forêts sèches de l’occidentale malgache. Il appartient à la famille des Ptaeroxylacées. L’écorce grisâtre et rugueuse de katrafay est finement traversé par de sillons et de crevasses. Cette plante a un arome très singulier et elle est surtout réputée pour sa vertu thérapeutique. Elle est utilise traditionnellement pour guérir beaucoup de maladie ou apaiser les douleurs, surtout dans le milieu rural. On considère également que le Katrafay est stimulante et aphrodisiaque.

Madagascar présente aussi de nombreuses espèces de palissandre ou bois de rose appartenant à la famille Papilionacées et des genres Dalbergia, Pterocarpus. Ces espèces font l’objet actuellement d’une réglementation stricte dans leur préservation car elles se raréfient. Ils sont extrêmement interdits d’exportation. Ces plantes qui produisent de bois de qualité pour l’ébénisterie ou la menuiserie ont une croissance très lente. Par conséquent, leur régénération peut prendre plusieurs années à la suite d’un défrichement. A l’heure actuelle, elles sont de plus en plus rares dans les forêts libres mais elles restent encore très visibles dans les parcs de Madagascar.

Boutique Biologiquement.comBoabab à Mayotte

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Cet arbre ventru et difforme peut atteindre m de hauteur et m de diamètre. La cime, formée d’énormes branches tortueuses et courtes, offre un aspect décharné lorsqu’elle est défeuillée pendant la saison sèche.

Les feuilles sont palmées à ou folioles vert-claires,pubescentes.
Les fleurs blanches, de grandes dimensions sont magnifiques.
Les fruits globuleux et plus ou moins allongés permettent de distinguer les différentes espèces de Baobab.

Nom Mahorais: M’bouyou

Nom Scientifique:
Adansonia digita L.

Famille:
Bombacacées

Feuilles

Fleurs

Le genre Adansonia compte plusieurs espèces en Australie, neuf à Madagascar et une seule qui est répandue dans toute l’afrique sèche.
Seule l’espèce africaine est présente à Mayotte.
Le Baobab peut pousser sur tout type de sol et, par la quantité d’eau qu’il peut stocker dans son tronc, il est adapté aux régions les plus sèches.
C’est dans le Sud de Mayotte que l’on trouve les plus beaux spécimens.

Le bois de Baobab, mou et spongieux, est sans usage. En Afrique et à Madagascar, le Baobab est très utilisé: l’écorce peut servir à la fabrication de cordages et de fibres textiles.
La feuille , riche en calcium et en fer est un complément alimentaire de choix.
Le fruit et les racines sont consommables comme féculents.
La graine contient des réserves d’huile donnant un beurre recherché.
Le tronc peut fournir un liquide potable en période de disette.

Ecorce es feuilles donnent le henné pour le maquillage des femmes.
Par ailleurs, les usages du Baobab en pharmacopée sont nombreux, mais les Mahorais ne l’utilisent guère.
Les fleurs du Baobab sont fécondées par les chauves-souris roussettes qui les aspergent de pollen avec leurs ailes.