Boutique Biologiquement.comMal connu et menacé, le baobab mérite de l’attention

  Posté par baomix.com       1 commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]



Il existe huit espèces de baobabs recensées dans le monde : l’ une vit sur le continent africain, une autre pousse en Australie, et six sont présentes strictement à Madagascar. Les baobabs malgaches sont donc uniques, à l’image de 80% de la faune et de la flore insulaire.

Comme beaucoup d’espèces malgaches, ces arbres sont aujourd’hui menacés par une déforestation intensive même si, en raison du peu d’usage dont les populations autochtones en font, les baobabs ont échappé à un abattage massif.

Il n’en demeure pas moins que deux espèces sont en voie d’extinction et, pour assurer leur survie, les botanistes envisagent d’en préserver les graines dans des banques.

Le baobab est mal connu car il a été très peu étudié et, aujourd’hui, au moment où il disparaît de son aire de répartition, on se perd en conjectures sur les causes de cette disparition. Pascal Danthu, directeur de l’Unité de Recherche en Partenariat Forêts et Biodiversité, au Cirad, animait à Madagascar, en décembre 2007, un atelier sur la préservation des baobabs. Reportage avec le concours de Jean-Michel Léong Pock Sy, généticien des baobabs, de l’Université d’Antananarivo.

Tous les baobabs appartiennent à l’espèce Adansonia (du nom de Michel Adanson -1727-1806-, botaniste et explorateur français qui a décrit l’Adansonia Digitata, le baobab africain), et à la famille des malvacées; mais les baobabs malgaches sont bien différents de leurs cousins du continent.

Depuis la séparation du super-continent préhistorique, le Gondwana, il y a quelques 160 millions d’années, l’île de Madagascar est restée isolée du continent africain. Cette situation a conduit les espèces à se différencier, en s’adaptant à des écosystèmes particuliers. Ce phénomène est accentué par l’existence de plateaux au centre de l’île, qui forment une barrière infranchissable entre la côte ouest et la côte est.

Un arbre étrange et solitaire…

Les six espèces de baobabs malgaches vivent isolées, chacune dans un écosystème bien particulier :

L’immense et magnifique Adansonia Grandidieri , qui mesure entre 30 m et 40 mètres de haut et dont le tronc atteint les 3 m de diamètre, vit dans les forêts sèches de l’ouest de l’île, dans la région de Morondava.

Le Madagascariensis a un tronc cylindrique, voire conique, et sa fleur est rouge foncé, contrairement à ses congénères dont les fleurs sont jaunes ou blanches. On le trouve dans le nord de l’île et dans la région de Majunga.

Le Pérrieri , qui peut atteindre plus de 30 mètres de hauteur, est, avec le Suarezensis, le plus menacé ; tous deux sont localisés très étroitement dans la région d’Antsirana au nord de l’île. Le plus petit des baobabs qui mesure moins de 4 m à 5 mètres de haut, à peine un arbre… – est le Rubrostipa : il ressemble vraiment à une bouteille avec son tronc tout rond, resserré au départ des branches.

Quant au Za , dont la hauteur peut varier de moins de 5 mètres jusqu’à trente de hauteur, son tronc ressemble à un gros cône posé sur le sol, comme une fusée prête à décoller.

Ses feuilles ? En dépit de racines aériennes impressionnantes, les baobabs ont peu de feuilles :  ne dit-on pas qu’ils ont l’air d’avoir été plantés à l’envers ? Ces quelques feuilles tombent pendant la saison sèche : le baobab a donc peu de surface apte à faire la photosynthèse. Mais il a trouvé la parade : quand on gratte son écorce, on constate que le tronc est recouvert d’une pellicule verte de chlorophylle ! Il peut ainsi faire de la photosynthèse toute l’année, quelque soit la saison.

Son tronc ? Il grossit ou maigrit suivant la saison : le baobab stocke l’eau dans son tronc spongieux. Ce dernier grossit donc pendant la saison des pluies, ce qui lui permet de tenir pendant la longue saison sèche, en maigrissant au fur et à mesure. Mais, malheureusement, cet avantage est un handicap pour les botanistes : la coupe du tronc ne révèle pas un nombre de cercles concentriques en relation avec l’âge, comme sur les autres arbres. Et l’on ne connaît pas l’âge exact des baobabs, même si la lenteur constatée de leur croissance permet d’évaluer qu’ils ont pour la plupart plusieurs centaines d’années d’existence !

Ses fleurs ?  Chaque espèce a un pollinisateur adapté à la forme de sa fleur. Les fleurs du genre brevitubae font appel aux lémuriens et aux chauve-souris, quand les fleurs de type longitubae requièrent la présence de papillons, d’abeilles, ou d’oiseaux.

Et les fruits ? Les baobabs produisent de gros fruits de forme oblongue –appelés Renala en malgache-. Les graines, logées dans une pulpe blanchâtre, sont protégées par une coque dure,  recouverte d’une peau marron et douce comme du velours.

Oui, le baobab peut nourrir des légendes. Pourtant, hormis quelques baobabs sacrés, c’est un arbre dont les malgaches font peu de cas. L’écorce du baobab était autrefois utilisée pour faire les toits des maisons et les cordages, mais l’usage s’en est quasiment perdu. Les fruits peuvent être consommés en jus, mais les touristes en sont les principaux amateurs. Les feuilles sont riches en vitamines A, pourtant, personne ne les consomme. Au sud de l’île, on creuse le tronc des baobabs afin de les transformer en réservoirs d’eau pour la saison sèche, mais le bois n’est d’aucun usage hormis celui-là.

C’est un mal pour un bien car, finalement, cette relative inutilité vaut au baobab d’être encore préservé dans les zones fortement déboisées. Quand on arrive à la fameuse allée des baobabs, au nord de Morondava, on est frappé par leur présence imposante. En effet, les Grandidieri dominent la savane aujourd’hui rase. Cette zone, autrefois forestière, a été déboisée par les populations qui pratiquent la culture sur défriche-brûlis, dite « tavy », puis par la construction d’une raffinerie de canne à sucre. Mais les baobabs, eux, sont restés debout malgré le passage du feu et l’accroissement de l’humidité liée aux rejets de la raffinerie. Ceci étant, ces arbres pourraient être les derniers de leur espèce, car ils ne se reproduisent plus.

Pourquoi disparaît-il ?

Dans certaines zones de Madagascar, il n’existe plus de jeunes baobabs, et ceci depuis 300 ou 400 ans. Les chercheurs  du Centre International de Recherche en Agronomie pour le Développement (le CIRAD) et de l’Université d’Antananarivo unissent leurs efforts pour essayer de comprendre comment le processus s’est interrompu.

Outre l’agriculture qui ravage les forêts, si le baobab ne se reproduit plus, c’est probablement qu’un maillon important pour la reproduction a disparu. Mais lequel ? Le baobab, à l’instar d’un certain nombre d’arbres tropicaux, aurait, en fait, une dissémination dite « zoochore » : les botanistes avancent qu’un baobab adulte secrète une substance qui empêche un jeune baobab de pousser juste à côté. Un intermédiaire serait donc nécessaire. Ainsi, certains animaux jouent ce rôle : ils mangent les fruits et les graines, et relâchent plus loin, dans leurs fescès, les graines non digérées. Certaines de ces espèces animales auraient aujourd’hui disparu : les botanistes pensent notamment à l’Aepyornis Maximus, l’oiseau-éléphant ou « vorombe », en malgache. Avec trois mètres d’envergure, cet oiseau, qui a disparu au 17ème siècle, est le plus grand volatile ayant jamais existé.

Sauvons les baobabs !

Aujourd’hui, pour sauver les deux espèces de baobabs en voie d’extinction, le Pérrieri et le Suarezensis, les botanistes ne voient qu’une solution : préserver des graines dans des banques de graines. Mais sur l’île, où la pauvreté domine et l’agriculture sur brûlis est encore la règle, les autres espèces de baobabs résisteront-elles encore longtemps ?

Peut-être faut-il penser aujourd’hui en terme d’écosystème particulier, dont l’homme fait partie au même titre que le baobab ou le rat sauteur, car si on ne peut pas toujours préjuger du rôle de chaque espèce au sein d’un écosystème, on constate néanmoins que la disparition d’un maillon entraîne inéluctablement un dysfonctionnement de l’écosystème dans son ensemble. Une raison nécessaire et suffisante, donc, pour sauver les baobabs !

Boutique Biologiquement.comYoann Le Couster grimpeur conseil Baomix

  Posté par baomix.com       Laisser un commentaire
[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Yoann le couster champion d’escalade, conseil le Baomix pulpe de baobab pour la compétition.

Yaonn Lecouster coupe de france baomix pulpe fruit baobab biologique sportif
Yaonn Lecouster coupe de france

Yoann Le Couster  consomme quotidiennement du Baomix, la pulpe de fruit de baobab, il y puise toute l’énergie dont il a besoin pour l’aider à remporter ses compétitions.
Excellent complément alimentaire pour la diététique du sportif
Baomix contient de la Thiamine (vitamine B1) et de la riboflavine (vitamine B2), essentielle à une bonne régénération des cellules souches de la peau ainsi que de la niacine (vitamine Pp B3), efficace dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. La poudre de pulpe de fruit du baobab biologique Baomix est également très riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc ainsi qu’en acides gras essentiels.
Baomix, la pulpe de baobab est un dynamisant naturel, sans risque de dopage.

Difficulté :

L’escalade de difficulté consiste à parcourir une ou plusieurs voies en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette (ou ces voies) dans un temps imparti. Les concurrents grimpent la ou les même(s) voie(s) les uns après les autres.

Vitesse :

Ce type d’épreuve fait affronter deux grimpeurs sur deux voies identiques et comme son nom l’indique, le principe est d’arriver en haut le plus rapidement possible.

Saison 2010 – Bloc Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Bloc

N°1 Français au Classement National Junior de Bloc 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Bloc Junior 2010

– 1er de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Clermont-Ferrand

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à St-Leu ( Ile de La Réunion )

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Millau

– 3ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

1er à L’Open de Bloc Junior 2010 à Villeurbanne

5ème aux Championnats de France de Bloc Junior 2010 à Fontainebleau

7ème aux Masters Européen de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

Saison 2010 – Difficulté Junior

Séléctionné pour des stages d’entrainements avec l’équipe de France de Difficulté Junior

N°4 Français au Classement National Junior de Difficulté 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Difficulté Junior 2010

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

– 1er de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Poitiers

– 5ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Valence

– 7ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Arnas

– 8ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Briançon

1er au Championnat régional de Difficulté Junior 2010 PACA à Aix-en-Provence

3ème à l’Open de Difficulté Junior 2010 à Albertville

aison 2010 – Vitesse Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Vitesse

N°1 Français au Classement National Junior de Vitesse 2010

2ème du classement général de la Coupe de France de Vitesse Junior 2010

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Echirolles

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Arnas

– 3ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Chambéry

1er au Championnat de France de Vitesse Junior 2010 à Pont Audemer

2ème de la Coupe d’Europe de Vitesse Junior 2010 à Friedrischafen (Allemagne)

9ème au Championnat du Monde de Vitesse Junior 2010 à Edimbourg (Ecosse)