Boutique Biologiquement.comPhoto panoramique 360° réalisée du haut d’un baobab à Andavadoaka Madagascar

  Posté par baomix.com       3 commentaires
[Total : 3    Moyenne : 3/5]

Photo panoramique 360° réalisée du haut d’un baobab à Andavadoaka (Madagascar)

Panoramic photo by Martin Kneth , Taken 13:44, 31/05/2010
La photo est interactive : passez votre souris dessus et faites le tour à 360 °

Photo panoramique 360° réalisée du haut d’un baobab à Andavadoaka (Madagascar)
Panoramic photo by Martin Kneth , Taken 13:44, 31/05/2010La photo est interactive : passez votre souris dessus et faites le tour à 360 °

Baobabs : il existe 6 espèces différentes de baobabs endémiques de Madagascar sur 8 pour l’ensemble de la planète

Adansonia grandidieri – Baobab de Grandidier

Adansonia madagascariensis – Baobab de Madagascar

Adansonia perrieri – Baobab de Perrier (Nord de Madagascar)

Adansonia rubrostipa (syn. A. fony) – Baobab Fony

Adansonia suarezensis – Baobab de Suarez (Diego Suarez)

Adansonia za – Baobab Za

Le nom Adansonia est un hommage à Michel Adanson, naturaliste et explorateur français, le premier à avoir décrit Adansonia digitata.

Baobab de Madagascar, l’un des symboles de la flore de l’île

MADAGASCAR : un arbre sacré, le baobab de Madagascar

Localisation de l’allée des baobabs

A environ 22 kms de Morondava, sur la RN35, le coucher de soleil embrase la mythique allée des baobabs …

Cette halte onirique, où ‘les racines du ciel’ s’épanouissent dans une lumière douce et cuivrée, est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous apercevrez les pêcheurs sortir des rizières et marécages environnants quelques tilapias.

Des baobabs & des Dieux …

Madagascar compte pas moins de sept espèces de baobabs quand l’Afrique n’en possède qu’une.

On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse, auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter à l’envers… En vain, car ces essences insolites font littéralement autorité dans les paysages de l’Ouest malgache.

Des Baobabs & des hommes …

Elancés, les A. Grandidieri s’élèvent à 25 ou 30 m du sol. A l’opposé, on trouve dans le bush, quelques spécimens petits et ventripotents.

Les fleurs, très belles, sont pollinisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes.

Les fruits sont de grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prévenir le scorbut. Leur récolte est périlleuse car il faut gravir la paroi lisse du tronc.

On observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquels les jeunes malgaches enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches.

On dit que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds… Bien ingrats sont les touristes qui mutilent leur écorce en y gravant quelques mots amoureux.

La coutume ne dit pas si ces arbres magiques sont capables de renvoyer ces importuns cul-par-dessus-tête.

Baobab et arbres de Madagascar

La plus remarquable des espèces végétales de Madagascar est le Baobab. Le baobab a pris une autre dimension à Madagascar par rapport aux autres pays où il existe.

La plus remarquable des espèces végétales de la Grande île est le Baobab ou « Reniala » qui signifie littéralement « mère de la forêt » en malgache. Le baobab a pris une autre dimension à Madagascar par rapport aux autres pays où il existe. Sur les huit espèces de Baobab de la planète, six ne sont présentes que dans la Grande île, qui enregistre à elle seule des forêts de baobab. Les baobabs sont des arbres séculaires. Il présente un aspect massif, dominant et très original avec un tronc poli et des racines paradoxalement en l’air. La curiosité de ces arbres réside dans le renflement de ses branches et de son tronc. Celui-ci se présente sous différentes couleurs ; il peut être grisâtre, rougeâtre,… Le tronc de baobabs est, pour certaines espèces, de 9m diamètre et 30m de circonférence. Il constitue une importante réserve d’eau qui leur permet de supporter les conditions climatiques sévères. Ce tronc renflé rempli d’eau leur a même valu le nom « d’arbre bouteille ».

Les feuilles de baobab sont très particulières. Elles n’apparaissent que pendant une durée très courte de l’année car les baobabs se débarrassent de leur feuille pendant la saison sèche afin de limiter la perte de la réserve. Les fleurs de cet arbre sont époustouflantes et se présentent sous forme de plusieurs étamines avec des couleurs très variées, qui vont de la blanche au jaune en passant par le rouge. La floraison varie d’une espèce à l’autre. Pour avoir les gros fruits marron (40 cm de long et 15 cm de diamètre) qui peut contenir de dizaine de graine, la pollinisation de baobab est généralement assurée par les chauves-souris, des papillons,… qui sont tous des nectarivores.

Le lieu idéal pour admirer les baobabs et prendre des photos souvenirs se trouve à Morondava : l’ allée des baobabs. On peut aussi en voir ailleurs comme à Majunga , à Tuléar… Les autres espèces qui font le bonheur des visiteurs qui arrivent à Madagascar sont aussi les Ravinala, l’arbre de voyageur ou ravenala. Cette espèce, actuellement répandue dans de nombreux pays, est originaire de la Grande île où elle s’étale en toute beauté et de toutes ses splendeurs. Actuellement, l’arbre de voyageur prend le relais des forêts secondaires ou primaires tristement détruites par les feux ou de défrichement. Il déploie ses feuilles étalées à l’extrémité des tiges et confère à de collines et de montagnes dépourvues de couvertures forestières un aspect très attrayant. Ses feuilles s’attachant harmonieusement autour de sa grosse tige offrent une forme d’éventail géant. La base de ces feuilles est un véritable réservoir d’eau très limpide qui peut vous secourir dans les forêts malgaches où les sources font défaut. C’est en raison de l’existence de cette accumulation d’eau dans son pétiole que cet arbre a été baptisé « arbre du voyageur ». Du fait de sa qualité qui n’a d’égal que sa beauté naturelle, l’arbre de voyageur offre à des jardins ou parcs malgaches une apparence décorative très prisée qui fait la cible de millier d’objectif venu de quatre coins du monde. On le voit surtout dans l’ Est de l’ île.

En dehors de l’arbre de voyageur, plus de 120 palmiers de différentes formes, de la plus simple à la plus insolite, subsistent dans les forêts malgaches. Une grande majorité de ces palmiers n’existent nulle part ailleurs qu’à Madagascar. Parmi les espèces de palmier existant dans la Grande île, on note les Dypsis acuminum, Dypsis baronii, Dypsis occidentalis, Dypsis onilahensis, Dypsis lokohoensis, Dypsis perrieri, Dypsis decaryi, Chrysolidocarpus lutescens, Marojejya insignis, Dypsis bonsai et Dypsis pumila,…

Les espèces sont très réparties à travers Madagascar. Certaines d’entre elles sont endémiques de certaines régions. Les palmiers malgaches, surtout ceux endémiques régionales, sont actuellement représentés dans les aires protégées.

L’espèce Dypsis decaryi, appelé également palmier triangle est très singulière. Les palmes de cette espèce se dressent sur trois axes opposés pour donner un triangle équilatéral. Cette forme est visible depuis que les plantes aient une taille plus petite. Ce palmier présente des feuilles pennées assez longues et fines avec des folioles harmonieusement réparties sur un pétiole. La liste des plantes endémiques qui font le charme et l’originalité de Madagascar est interminable.

Ainsi, on note également une plante singulière appelée Katrafay. Celui-ci est une plante d’une taille très moyenne (12 à 15m). Il se répand surtout dans les forêts épineuses de la partie sud de l’île et dans les forêts sèches de l’occidentale malgache. Il appartient à la famille des Ptaeroxylacées. L’écorce grisâtre et rugueuse de katrafay est finement traversé par de sillons et de crevasses. Cette plante a un arome très singulier et elle est surtout réputée pour sa vertu thérapeutique. Elle est utilise traditionnellement pour guérir beaucoup de maladie ou apaiser les douleurs, surtout dans le milieu rural. On considère également que le Katrafay est stimulante et aphrodisiaque.

Madagascar présente aussi de nombreuses espèces de palissandre ou bois de rose appartenant à la famille Papilionacées et des genres Dalbergia, Pterocarpus. Ces espèces font l’objet actuellement d’une réglementation stricte dans leur préservation car elles se raréfient. Ils sont extrêmement interdits d’exportation. Ces plantes qui produisent de bois de qualité pour l’ébénisterie ou la menuiserie ont une croissance très lente. Par conséquent, leur régénération peut prendre plusieurs années à la suite d’un défrichement. A l’heure actuelle, elles sont de plus en plus rares dans les forêts libres mais elles restent encore très visibles dans les parcs de Madagascar.

Huile vierge de Baobab

Emolliente et adoucissante avec un plus pour la facilité de pénétration et un toucher particulièrement doux.

Elle contient de nombreux tocophérols (comme l’huile d’argan sa voisine).

Dans ses insaponifiables, on trouve des acides cyclopropéniques, qui sont certainement la source de cette activité anti-inflammatoire connue traditionnellement. Utilisation traditionnelle en huile de massage.

Les feuilles

Les feuilles fraîches renferment du calcium 260mg p. l00g à 402mg p. l00g, du phosphore 57,5mg p. 100g à 67mg p. 100g. Elles sont assez riches en

vitamines C 42mg p. 100g à 48mg p.100g.On note aussi la présence des vitamines: vitamine B, vitamine B2 et de la vitamine PP (1,85mg p. 100 g).

Mythologie :

Le Dieu Thora arrache un baobab de son jardin et le jette sur Terre par la porte du Paradis. Il se plante dans le sol et grandit la tête en bas, en gardant à jamais ses racines au vent.

Arbre de la sagesse, arbre à palabres.

Boutique Biologiquement.comLe Baobab, arbre bouteille d’Afrique

  Posté par baomix       1 commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]
L’arbre bouteille

. La botanique
. Origine du nom Baobab
. Tout un symbole
. Longévité record
. Tout est utile dans le BAOBAB
. Propriétés nutritionnelles et médicinales
Botanique

Le baobab fait partie de la famille des Bombacaées.
Il existe 8 espèces de baobabdont une seule commune et endémique aux savanes africaines:Adansonia Digitata Linn.
A Digitata L. a orienté son choix vers des animaux nocturnes pour assurer sa pollinisation: chauve-souris etlémuriens.
Maladies et insectes nuisibles : aucun

Famille: Bombacacées
Type de sol : Ordinaire, drainé, neutre à calcaire
Origine : Afrique, Madagascar,Australie
Humidité du sol : Normal à sec
Couleur des fleurs : Blanches
Type de végétation :Vivace rustique
Floraison : Mai à août
hauteur : 3 à 25 m
Feuillage : Tombe en saison sèche
Tronc : Jusqu’à 12 m dediamètre

Le Baobab ne se contente pas de collaborer avec les mammifères que pour la pollinisation de ses fleurs.
C’est aussi sur eux qu’il peut compter pour disperser ses graines et bien évidemment lui donner l’aire de répartition qu’on observe aujourd’hui. Son fruit, que l’on appelle en français “pain de singe” porte le nom d’un de ses essemeurs, mais quantité d’autres le consomme.

Primates
. Homme (Homo sapiens) : c’est probablement en observant les autres mammifères que celui-ci vint a en avoir à peu près les mêmes utilisations (consommer ses fruits, ses feuilles, s’en servir d’abri) et le déplacer avec lui
. Babouin (Papio spp.) : il est tenu pour responsable de l’installation de Baobabs isolés, surplombant ces collines rocailleuses qui constituent souvent leur habitat.

Proboscidae
Éléphant (Loxodonta africana) : si il lui arrive parfois de s’égarer en machouillant la pulpe du tronc, après l’avoir délicatement mise à nu à grand coups de défenses, il n’en dédaigne pas les fruits et offre à ses graines un douillet matelas de fèces d’où jailliront plantules bien replètes.

Origine du nom BAOBAB

Appelé l’arbre magicien, l’arbre pharmacien ou encore l’arbre de la vie, le nom Baobab provient du nom arabe “bu-hibab”, (le fruit aux nombreuses graines).
Le plus ancien et célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2 000 ans, il a été vu par Livingstone.

Tout un symbole

Cet énorme et puissant symbole qui semble unir le ciel à la terre, est extrêmement important pour les humains et les animaux dans les régions sèches de l’Afrique.
Il offre protection et fournit de la nourriture, des vêtements et des médicaments ainsi que les matières premières pour de nombreux objets utiles.
Comme en témoignent les dizaines d’années de recherche dans le monde entier, ainsi que la médecine traditionnelle africaine, toujours pratiquée aujourd’hui, le baobab permet de rééquilibrer et de restaurer les fonctions principales du corps et de la peau, apportant bien-être et énergie

Longévité record

Habituellement solitaire, ce géant parmi les plus anciens de notre planète atteint facilement 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre.
Il vit normalement environ 500 à 1000 ans, mais on pense que certains arbres vont jusqu’à 5000 ans.
Il pousse tout seul, souvent dans le désert rocheux, anime le paysage avec son port inhabituel et extraordinaire: un immense tronc et des branches coniques qui ressemblent à des racines pointant vers le ciel.
La pulpe et ses vertus

La partie la plus importante de ce plant généreux est sans aucun doute la pulpe de fruit grâce à ses vertus nutritionnelles et thérapeutiques

Tout est utile dans le baobab

Les graines pour l’huile, les fruits pour faire une boisson, les feuilles en légume
Le tronc au bois spongieux, peut contenir 90 000 litres d’eau, c’est un véritable réservoir.
Des graines est extraite une huile alimentaire, elles sont consommées grillées et remplace le café.
Riche en phosphate, elles sont utilisées pour la fabrication de savons et d’engrais.
La pulpe des fruits est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1/ C et de sauces
La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, de fer, du potassium, du magnésium, du manganèse, du phosphore, et du zinc) se consomme bouillie. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.
L’écorce fibreuse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab à la particularité de pouvoir régénérer cette dernière.
La sève, rentre dans la fabrication du papier.
Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants, sont consommées comme des asperges.
Propriétés médicinales: dans la médecine traditionnelle africaine,

La pulpe pour combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole. En décoction, elle est emménagogue et anti-diarrhéique
Les feuilles sont utilisées comme anti-diarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et anti-filarien.
La poudre de feuilles séchées est antianémique, antirachitique, tonique, émolliente, antiasthmatique et antirhumatismal.
L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif.

Le BOABAB, encore appelé l’arbre nourricier ou l’arbre pharmacien
•Anti-oxydant
•Source de nutriments
•Prébiotique
•Anti-diarrhée, anti-dysenterie, anti-constipation
•Source de fer biodisponible
•Anti-inflammatoire, analgésique, anti-pyrétique
•Hépatoprotecteur

La pulpe peut fournir jusqu’à 300 mg de vitamine C pour 100 grammes, soit l’équivalent de six à sept fois celle contenue dans une orange.
La vitamine C aide à l’absorption du fer et du calcium par l’organisme.
Sa teneur en calcium est 2 à 3 fois plus importante que celle du lait.
En Afrique,  la pulpe est utilisé comme un substitut du lait pour les bébés.
Le fruit contient également des quantités appréciables de vitamines essentielles telles que la riboflavine (vitamine B2), pour le développement optimal et le maintien de l’intégrité des cellules nerveuses, de la peau et des yeux.
De la vitamine PP ou B3, importante pour la régulation de nombreuses fonctions métaboliques.
Des fibres alimentaires (22%) non solubles permettant de réduire la constipation et la surcharge pondérale en induisant un sentiment de satiété, ce qui peut être exploité dans une alimentation en énergie limitée.
Des fibres alimentaires solubles (22%), utiles pour la prévention de la diarrhée et la stimulation du système immunitaire avec l’apport de propriétés anti-inflammatoires, analgésiques et antipyrétiques.
Sans gluten, présente une activité anti-oxydante hydro et liposoluble permettant de prévenir ou de lutter contre la formation de radicaux libres.

Boutique Biologiquement.comPistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs

  Posté par baomix       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Entre Antsirabe et les Tsingy, trajet cahotique sur une route nationale défoncée. Passage par l’allée des baobabs à Morondava.

La mythique « Allée de Baobabs » se situe à environ 22 km de ville de Morondava dans le sud-ouest de Madagascar, sur la Route nationale 35. Comme son nom l’indique, cette charmille est formée par une succession de baobabs géants qui forment deux rangées sur les deux côtés de la route. Embrasée par la lumière du coucher de soleil scintillant, traversée par une charrette tirée par des zébus derrière laquelle une femme porte son enfant dans le dos et du bois sec sur la tête, elle forme un véritable paysage de carte postale. Et c’est d’ailleurs le cliché le plus courant de l’allée.

Cette halte onirique des touristes, où la voûte céleste s’illumine d’une lumière douce, cuivrée et panachée ne cesse pas d’éblouir les touristes qui la visitent. Ce paysage plein de charme est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous allez sûrement pouvoir prouver la signification du mot « moramora » souvent utilisé pour décrire la Grande île. En voyant les paysans avançant nonchalamment pour rejoindre leurs cabanes en longeant la piste, vous allez comprendre que la vie à Madagascar se passe doucement.
Pistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs
Pistes Madagascar Vidéo, Allée de Baobabs
Cette fameuse allée dans le sud-ouest malgache est un signe avant-coureur de la richesse en Baobabs du pays. Madagascar compte six espèces de baobabs alors que l’Afrique n’en possède qu’une seule. Autrement dit, ce paradis naturel abrite les six des huit espèces de Baobab existant sur la planète.
Le baobab est un grand arbre des régions tropicales sèches. Il n’existe qu’à Madagascar, en Afrique et en Australie. Son épais tronc renflé lui a valu le nom d’Arbre-bouteille. Les baobabs peuvent atteindre, pour certaines espèces comme l’Andasonia Grandidieri, jusqu’à 25 à 30 m de haut. Ces arbres sont surtout impressionnants par le diamètre de leur tronc. Celui-ci, souvent gorgé d’eau est une réserve de centaine de litres. Ces eaux leur permettent de s’adapter à la sécheresse. Le tronc de certaines espèces peut atteindre 9 m de diamètre et près de 30 m de circonférence. L’écorce de Baobab est lisse comme si on l’avait raboté au fil du temps pendant sa croissance. Toutefois, on observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquelles les jeunes “vezo” enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches. L’écorce est de couleur grisâtre et brun rouge chez deux espèces de Madagascar. Les baobabs sont caducifoliés, c’est-à-dire qu’ils perdent leurs feuilles pendant la saison sèche. Mais cela ne les empêche pas de les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau. Ce sont de arbres de grande longévité, pouvant atteindre les 1 000 ou 2 000 ans.
Leurs fleurs, exceptionnellement belles, sont pollenisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes à la recherche de nectar. Ces arbres spécifiques laissent épanouir leurs fleurs que pendant la nuit. Les fruits du Baobab sont des grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamine, permettait aux navigateurs de se prévenir du scorbut.
A l’opposé des baobabs qui domine le bush, on trouve aussi quelques spécimens plus petits et ventripotents comme Adansonia rubrostipa, un arbre mesurant la plupart du temps 4 à 5 m de haut. D’autres espèces sont très rares et menacées de disparition comme l’Adansonia madascarensis et l’Adansonia perrieri et elles sont cantonnées en quelques points du nord de Madagascar. Les espèces les plus répandues sont l’Adansonia grandidieri, Adansonia suarezensis et Adansonia za.
Dans la Grande île, une multitude de mythes gravitent autour du baobab. On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter ensuite à l’envers ! En vain car ces essences insolites font littéralement autorité dans le paysage de l’Ouest malgache. On dit également que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds !

La mythique « Allée de Baobabs » se situe à environ 22 km de ville de Morondava dans le sud-ouest de Madagascar, sur la Route nationale 35. Comme son nom l’indique, cette charmille est formée par une succession de baobabs géants qui forment deux rangées sur les deux côtés de la route. Embrasée par la lumière du coucher de soleil scintillant, traversée par une charrette tirée par des zébus derrière laquelle une femme porte son enfant dans le dos et du bois sec sur la tête, elle forme un véritable paysage de carte postale. Et c’est d’ailleurs le cliché le plus courant de l’allée.Cette halte onirique des touristes, où la voûte céleste s’illumine d’une lumière douce, cuivrée et panachée ne cesse pas d’éblouir les touristes qui la visitent. Ce paysage plein de charme est une invitation au plaisir contemplatif. Le long de la piste, vous allez sûrement pouvoir prouver la signification du mot « moramora » souvent utilisé pour décrire la Grande île. En voyant les paysans avançant nonchalamment pour rejoindre leurs cabanes en longeant la piste, vous allez comprendre que la vie à Madagascar se passe doucement.Cette fameuse allée dans le sud-ouest malgache est un signe avant-coureur de la richesse en Baobabs du pays. Madagascar compte six espèces de baobabs alors que l’Afrique n’en possède qu’une seule. Autrement dit, ce paradis naturel abrite les six des huit espèces de Baobab existant sur la planète.Le baobab est un grand arbre des régions tropicales sèches. Il n’existe qu’à Madagascar, en Afrique et en Australie. Son épais tronc renflé lui a valu le nom d’Arbre-bouteille. Les baobabs peuvent atteindre, pour certaines espèces comme l’Andasonia Grandidieri, jusqu’à 25 à 30 m de haut. Ces arbres sont surtout impressionnants par le diamètre de leur tronc. Celui-ci, souvent gorgé d’eau est une réserve de centaine de litres. Ces eaux leur permettent de s’adapter à la sécheresse. Le tronc de certaines espèces peut atteindre 9 m de diamètre et près de 30 m de circonférence. L’écorce de Baobab est lisse comme si on l’avait raboté au fil du temps pendant sa croissance. Toutefois, on observe fréquemment une succession de trous dans l’écorce dans lesquelles les jeunes “vezo” enfoncent des barreaux de bois pour se hisser jusqu’aux branches. L’écorce est de couleur grisâtre et brun rouge chez deux espèces de Madagascar. Les baobabs sont caducifoliés, c’est-à-dire qu’ils perdent leurs feuilles pendant la saison sèche. Mais cela ne les empêche pas de les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau. Ce sont de arbres de grande longévité, pouvant atteindre les 1 000 ou 2 000 ans.Leurs fleurs, exceptionnellement belles, sont pollenisées par des chauve-souris ou des papillons nocturnes à la recherche de nectar. Ces arbres spécifiques laissent épanouir leurs fleurs que pendant la nuit. Les fruits du Baobab sont des grosses baies à la saveur acidulée, dont la pulpe, riche en vitamine, permettait aux navigateurs de se prévenir du scorbut.A l’opposé des baobabs qui domine le bush, on trouve aussi quelques spécimens plus petits et ventripotents comme Adansonia rubrostipa, un arbre mesurant la plupart du temps 4 à 5 m de haut. D’autres espèces sont très rares et menacées de disparition comme l’Adansonia madascarensis et l’Adansonia perrieri et elles sont cantonnées en quelques points du nord de Madagascar. Les espèces les plus répandues sont l’Adansonia grandidieri, Adansonia suarezensis et Adansonia za.Dans la Grande île, une multitude de mythes gravitent autour du baobab. On dit que les dieux, vexés par cette création trop orgueilleuse auraient tenté de ramener ces majestueuses colonnes végétales à plus d’humilité en les arrachant pour les replanter ensuite à l’envers ! En vain car ces essences insolites font littéralement autorité dans le paysage de l’Ouest malgache. On dit également que les baobabs amoureux portent chance aux couples qui viendraient s’exposer à ses pieds !