Boutique Biologiquement.comLe Baobab, arbre bouteille d’Afrique

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L’arbre bouteille

. La botanique
. Origine du nom Baobab
. Tout un symbole
. Longévité record
. Tout est utile dans le BAOBAB
. Propriétés nutritionnelles et médicinales
Botanique

Le baobab fait partie de la famille des Bombacaées.
Il existe 8 espèces de baobabdont une seule commune et endémique aux savanes africaines:Adansonia Digitata Linn.
A Digitata L. a orienté son choix vers des animaux nocturnes pour assurer sa pollinisation: chauve-souris etlémuriens.
Maladies et insectes nuisibles : aucun

Famille: Bombacacées
Type de sol : Ordinaire, drainé, neutre à calcaire
Origine : Afrique, Madagascar,Australie
Humidité du sol : Normal à sec
Couleur des fleurs : Blanches
Type de végétation :Vivace rustique
Floraison : Mai à août
hauteur : 3 à 25 m
Feuillage : Tombe en saison sèche
Tronc : Jusqu’à 12 m dediamètre

Le Baobab ne se contente pas de collaborer avec les mammifères que pour la pollinisation de ses fleurs.
C’est aussi sur eux qu’il peut compter pour disperser ses graines et bien évidemment lui donner l’aire de répartition qu’on observe aujourd’hui. Son fruit, que l’on appelle en français “pain de singe” porte le nom d’un de ses essemeurs, mais quantité d’autres le consomme.

Primates
. Homme (Homo sapiens) : c’est probablement en observant les autres mammifères que celui-ci vint a en avoir à peu près les mêmes utilisations (consommer ses fruits, ses feuilles, s’en servir d’abri) et le déplacer avec lui
. Babouin (Papio spp.) : il est tenu pour responsable de l’installation de Baobabs isolés, surplombant ces collines rocailleuses qui constituent souvent leur habitat.

Proboscidae
Éléphant (Loxodonta africana) : si il lui arrive parfois de s’égarer en machouillant la pulpe du tronc, après l’avoir délicatement mise à nu à grand coups de défenses, il n’en dédaigne pas les fruits et offre à ses graines un douillet matelas de fèces d’où jailliront plantules bien replètes.

Origine du nom BAOBAB

Appelé l’arbre magicien, l’arbre pharmacien ou encore l’arbre de la vie, le nom Baobab provient du nom arabe “bu-hibab”, (le fruit aux nombreuses graines).
Le plus ancien et célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2 000 ans, il a été vu par Livingstone.

Tout un symbole

Cet énorme et puissant symbole qui semble unir le ciel à la terre, est extrêmement important pour les humains et les animaux dans les régions sèches de l’Afrique.
Il offre protection et fournit de la nourriture, des vêtements et des médicaments ainsi que les matières premières pour de nombreux objets utiles.
Comme en témoignent les dizaines d’années de recherche dans le monde entier, ainsi que la médecine traditionnelle africaine, toujours pratiquée aujourd’hui, le baobab permet de rééquilibrer et de restaurer les fonctions principales du corps et de la peau, apportant bien-être et énergie

Longévité record

Habituellement solitaire, ce géant parmi les plus anciens de notre planète atteint facilement 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre.
Il vit normalement environ 500 à 1000 ans, mais on pense que certains arbres vont jusqu’à 5000 ans.
Il pousse tout seul, souvent dans le désert rocheux, anime le paysage avec son port inhabituel et extraordinaire: un immense tronc et des branches coniques qui ressemblent à des racines pointant vers le ciel.
La pulpe et ses vertus

La partie la plus importante de ce plant généreux est sans aucun doute la pulpe de fruit grâce à ses vertus nutritionnelles et thérapeutiques

Tout est utile dans le baobab

Les graines pour l’huile, les fruits pour faire une boisson, les feuilles en légume
Le tronc au bois spongieux, peut contenir 90 000 litres d’eau, c’est un véritable réservoir.
Des graines est extraite une huile alimentaire, elles sont consommées grillées et remplace le café.
Riche en phosphate, elles sont utilisées pour la fabrication de savons et d’engrais.
La pulpe des fruits est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1/ C et de sauces
La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, de fer, du potassium, du magnésium, du manganèse, du phosphore, et du zinc) se consomme bouillie. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.
L’écorce fibreuse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab à la particularité de pouvoir régénérer cette dernière.
La sève, rentre dans la fabrication du papier.
Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants, sont consommées comme des asperges.
Propriétés médicinales: dans la médecine traditionnelle africaine,

La pulpe pour combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole. En décoction, elle est emménagogue et anti-diarrhéique
Les feuilles sont utilisées comme anti-diarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et anti-filarien.
La poudre de feuilles séchées est antianémique, antirachitique, tonique, émolliente, antiasthmatique et antirhumatismal.
L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif.

Le BOABAB, encore appelé l’arbre nourricier ou l’arbre pharmacien
•Anti-oxydant
•Source de nutriments
•Prébiotique
•Anti-diarrhée, anti-dysenterie, anti-constipation
•Source de fer biodisponible
•Anti-inflammatoire, analgésique, anti-pyrétique
•Hépatoprotecteur

La pulpe peut fournir jusqu’à 300 mg de vitamine C pour 100 grammes, soit l’équivalent de six à sept fois celle contenue dans une orange.
La vitamine C aide à l’absorption du fer et du calcium par l’organisme.
Sa teneur en calcium est 2 à 3 fois plus importante que celle du lait.
En Afrique,  la pulpe est utilisé comme un substitut du lait pour les bébés.
Le fruit contient également des quantités appréciables de vitamines essentielles telles que la riboflavine (vitamine B2), pour le développement optimal et le maintien de l’intégrité des cellules nerveuses, de la peau et des yeux.
De la vitamine PP ou B3, importante pour la régulation de nombreuses fonctions métaboliques.
Des fibres alimentaires (22%) non solubles permettant de réduire la constipation et la surcharge pondérale en induisant un sentiment de satiété, ce qui peut être exploité dans une alimentation en énergie limitée.
Des fibres alimentaires solubles (22%), utiles pour la prévention de la diarrhée et la stimulation du système immunitaire avec l’apport de propriétés anti-inflammatoires, analgésiques et antipyrétiques.
Sans gluten, présente une activité anti-oxydante hydro et liposoluble permettant de prévenir ou de lutter contre la formation de radicaux libres.

Boutique Biologiquement.comLe Baobab : l’arbre le plus caractéristique de l’Afrique

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Le baobab est l’un des fleurons du tourisme à Madagascar. Il donne le ton sur le caractère exceptionnel de la nature de cette île. Sur les huit espèces de les baobabs : l’arbre le plus caractéristiquebaobabs connues jusqu’ici, six ne subsistent qu’à Madagascar. D’ailleurs, c’est le seul endroit au monde où on peut découvrir une forêt de baobabs. Cette majestueuse créature est connue sous des appellations diverses. Étymologiquement, son nom dérive du mot arabe « bu hibab » qui signifie fruit à nombreuses graines.

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Baptisé arbre bouteille par les Européens, il est parfois qualifié d’arbre à l’envers en raison de sa forme qui semble s’être retournée racine en haut. Cet arbre a aussi une kyrielle de noms vernaculaires tels que Za, Zabe, Zamena, Ringy, Bozy, Boringy ou Reniala. La plupart de ces appellations malgaches fait toujours référence à sa couronne très réduite et à son apparence. Le baobab a un aspect très caractéristique composé d’un tronc renflé surmonté d’une couronne des branches généralement restreinte et dépourvue de feuilles. L’allure très massive du tronc cylindrique contraste avec sa paroi lisse. Pour contenir plusieurs centaines de litres d’eau, ce tronc présente à l’intérieur, un espace vide de diamètre dépassant largement les dix mètres. Cependant, durant les saisons sèches, il se réduit à quelques centimètres seulement. Ce tronc est composé d’une écorce rougeâtre molle couvrant des bois fibreux. Il peut s’étirer sur une longueur de plus dbaobab e 20, voire 30 mètres. Mais cela n’empêche pas l’existence des espèces naines qui ne mesurent que quelques mètres. La plante de baobab ne présente des feuilles que durant trois ou quatre mois. Cette période de foliation coïncide avec la saison des pluies. Elle est généralement précédée par une période de floraison. Les fleurs de baobab sont d’une beauté extraordinaire. Leur couleur varie selon l’espèce, de blanche à orangée en passant par le jaune clair et le jaune vif. Ces fleurs donnent ensuite des grosses baies ayant une forme oblongue ou ovoïde. Les fruits ont un diamètre tournant autour de 100 mm. Ils sont susceptibles de contenir une centaine de graines au goût acidulé et très riches en vitamines. Le baobab, un arbre de croissance lente, est généralement séculaire, voire millénaire. Il a une grande longévité puisqu’il arrive à vivre pendant une période de mille, voire deux mille ans. A l’heure actuelle, huit espèces de baobab sont recensées à travers le monde. Deux d’entre elles, en l’occurrence l’Adansonia digitata et l’Adansonia gibbosa, sont typiques respectivement de l’Afrique et de l’Australie. La première, connue sous le nom commun de baobab africain, offre une assez grande frondaison. Par contre, l’Adansonia gibbosa est une petite espèce dont la taille dépasse rarement les dix mètres. Les six autres espèces de baobabs sont endémiques de Madagascar. Une grande majorité d’entre elles est localisée dans le sud-ouest de l’île, une région sèche. Parmi les espèces les plus répandues, il y a l’Adansonia madagascariensis, l’Adansonia za et l’Adansonia grandidieri. Cette dernière est sans doute la plus connue de la grande île.

Il est considéré comme le plus beau de tous les arbres bouteilles de par son impressionnante apparence. Les autres espèces typiquement malgaches sont l’Adansonia rubrostipa, l’Adansonia suarezensis et l’Adansonia perrieri. Ces deux derniers spécimens sont considérés comme les plus précieux en raison de leur rareté, toutefois, ils sont actuellement en grand danger. Autrement dit, ils sont sur le point de disparaître de la planète. D’ailleurs, ils sont à l’heure actuelle confinés sur un territoire très limité au nord de l’île. Quant à l’Adansonia rubrostipa, connu sous le nom vernaculaire de « fony », il forme l’espèce la plus petite de Madagascar. Ce baobab ne mesure que quatre à cinq mètres. Pour tout savoir sur le baobab, il ne faut pas oublier que cet arbre mystérieux est entouré d’un certain nombre de légendes. D’abord, on dit que le fait de s’exposer aux pieds de baobabs amoureux porte chance à un couple. Ensuite, on parle aussi que Dieu a fait du baobab, l’une de ses plus belles créations végétales. Cependant, il était devenu trop orgueilleux aux yeux de son créateur. Vexé, ce dernier l’a puni en l’arrachant. Puis, il l’a replanté en le renversant, c’est-à-dire la tête en bas. C’est la raison pour laquelle le baobab présente des branches qui s’apparentent à des racines.

Boutique Biologiquement.comDu Baobab dans vos assiettes

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Il est trapu , ventru même pourrais je dire , plus large que haut , pouvant atteindre 30 m de circonférence tout en ne s’élevant pas à plus d’une vingtaine ; vous voyez de quel arbre je vous parle …oui c’est du baobab cet arbre fabuleux ,et si étonnant par sa forme qu’il semble avoir poussé à l’envers !

Celui que nous connaissons c’est généralement le baobab africain qui parmi les 8 espèces existantes est le symbole du Sénegal et que l’on trouve dans la plupart des régions sub-humides à semi-arides au sud du Sahara , 6 espèces ne se retrouvent qu’à Madagascar tandis que la dernière est en Australie. Les baobabs que vous rencontrez aux États unis Guyane et autre sont des baobabs introduits dans ces pays où ils se sont acclimatés

L’union européenne vient d’accepter l’importation de fruits de baobab ,cet arbre majestueux qui souvent à l’entrée des villages abrite les contes des griots , les rencontres des notables…

Arbre miraculeux qui tient une grande place dans la culture et les croyances africaines ,  on utilise les coques de ses fruits pour faire des bijoux et objets d’art, le pollen et la sève comme colle , les feuilles servent de tisane contre les maux de ventre, de compresses  ou en cuisine sont mélangées aux céréales  et dans les sauces.

Baomix « la force du Baobab », la pulpe de fruit du Baobab biologique
Baomix « la force du Baobab », la pulpe de fruit du Baobab biologique

Le fruit , ou pain de singe a un gout acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée bouy mais il sert aussi à la fabrication de cosmétiques et de médicaments contre le diabète , de bonbons , savons ,engrais, boissons riches en vitamines c ou barres énergisantes

Le bois du baobab est spongieux , ses racines minuscules , son écorce , qui se régénère d’ailleurs rapidement  , est prélevée pour confectionner des cordages

La floraison a lieu entre mai et aout,  l’éclosion se déroule en quelques minutes .

Arbre sacré aux multiples vertus , le Kenya le vend en Tanzanie et en Arabie saoudite

Mais ce qui pourrait être une manière de faire rentrer des devises dans le pays ne risque t’il pas au contraire de créer un nouveau malaise pour la population déjà surchargée par les frais du panier de la ménagère :au Sénégal une usine privée a importé des centaines de tonnes de poudre de baobab,dont  le prix s’en trouve doublé …savait il avant l’ heure que l’ l’Europe allait se tourner vers ce nouveau trésor africain , puissant antioxydant !

quant au Kenya , où jusqu’à présent les fruits du baobab étaient gratuits pour les kenyans voulant en cueillir ne risque t’il pas de voir ce droit pisparaître ?

Cet arbre magique est de la même famille que le fromager , le kapokier …

Boutique Biologiquement.comAntoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince

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Chaque jour j’apprenais quelque chose sur la planète, sur le départ, sur le voyage. Ça venait tout doucement, au hasard des réflexions. C’est ainsi que, le troisième jour, je connus le drame des baobabs.

 

Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince
Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince

Cette fois-ci encore ce fut grâce au mouton, car brusquement le petit prince m’interrogea, comme pris d’un doute grave:

– C’est bien vrai, n’est-ce pas, que les moutons mangent les arbustes ?

– Oui. C’est vrai.

– Ah! Je suis content.

Je ne compris pas pourquoi il était si important que les moutons mangeassent les arbustes. Mais le petit prince ajouta:

– Par conséquent ils mangent aussi les baobabs ?

Je fis remarquer au petit prince que les baobabs ne sont pas des arbustes, mais des arbres grand comme des églises et que, si même il emportait avec lui tout un troupeau d’éléphants, ce troupeau ne viendrait pas à bout d’un seul baobab.

L’idée du troupeau d’éléphants fit rire le petit prince:

– Il faudrait les mettre les uns sur les autres…

Mais il remarqua avec sagesse:

– Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit.

– C’est exact ! Mais pourquoi veux-tu que tes moutons mangent les petits baobabs ?

Il me répondit: “Ben! Voyons!” comme s’il s’agissait là d’une évidence. Et il me fallut un grand effort d’intelligence pour comprendre à moi seul ce problème.

Et en effet, sur la planète du petit prince, il y avait comme sur toutes les planètes, de bonnes herbes et de mauvaises herbes. Par conséquent de bonnes graines de bonnes herbes et de mauvaises graines de mauvaises herbes. Mais les graines sont invisibles. Elles dorment dans le secret de la terre jusqu’à ce qu’il prenne fantaisie à l’une d’elles de se réveiller. Alors elle s’étire, et pousse d’abord timidement vers le soleil une ravissante petite brindille inoffensive. S’il s’agît d’une brindille de radis ou de rosier, on peut la laisser pousser comme elle veut. Mais s’il s’agit d’une mauvaise plante, il faut arracher la plante aussitôt, dès qu’on a su la reconnaître. Or il y avait des graines terribles sur la planète du petit prince… c’étaient les graines de baobabs. Le sol de la planète en était infesté. Or un baobab, si l’on s’y prend trop tard, on ne peut jamais plus s’en débarrasser. Il encombre toute la planète. Il la perfore de ses racines. Et si la planète est trop petite, et si les baobabs sont trop nombreux, ils la font éclater.

“C’est une question de discipline, me disait plus tard le petit prince. Quand on a terminé sa toilette du matin, il faut faire soigneusement la toilette de la planète. Il faut s’astreindre régulièrement à arracher les baobabs dès qu’on les distingue d’avec les rosiers auxquels ils ressemblent beaucoup quand ils sont très jeunes. C’est un travail très ennuyeux, mais très facile.”

Et un jour il me conseilla de m’appliquer à réussir un beau dessin, pour bien faire entrer ça dans la tête des enfants de chez moi. “S’ils voyagent un jour, me disait-il, ça pourra leur servir. Il est quelquefois sans inconvénient de remettre à plus tard son travail. Mais, s’il s’agit des baobabs, c’est toujours une catastrophe. J’ai connu une planète, habitée par un paresseux. Il avait négligé trois arbustes…”

Et, sur les indications du petit prince, j’ai dessiné cette planète-là. Je n’aime guère prendre le ton d’un moraliste. Mais le danger des baobabs est si peu connu, et les risques courus par celui qui s’égarerait dans un astéroïde sont si considérables, que, pour une fois, je fais exception à ma réserve. Je dis: “Enfants! Faites attention aux baobabs !” C’est pour avertir mes amis d’un danger qu’ils frôlaient depuis longtemps, comme moi-même, sans le connaître, que j’ai tant travaillé ce dessin-là. La leçon que je donnais en valait la peine. Vous vous demanderez peut-être: Pourquoi n’y a-t-il pas, dans ce livre, d’autres dessins aussi grandioses que le dessin des baobabs ? La réponse est bien simple: J’ai essayé mais je n’ai pas pu réussir. Quand j’ai dessiné les baobabs j’ai été animé par le sentiment de l’urgence.