BAOMIX "La force du baobab"

La Pulpe de fruit du Baobab Biologique

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¤ Aliment antioxydant par excellence
¤ Contient 3 fois plus de calcium que le lait
¤ Contient 7 fois plus de vitamine C que l’orange
¤ Composé de 44% de fibres, rééquilibrantes de la flore intestinal
¤ Dynamisant naturel

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Baomix, pulpe de fruit de Baobab Bio

Baomix c'est la pulpe de fruit du Baobab.

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Baobab au Sénégal, saison sèche

Baobabs au Sénégal, saison sèche

Synonymes : arbre à palabre, arbre bouteille, pain de singe, arbre magique, arbre pharmacien, arbre de vie.
Son nom viendrait de l’arabe « bu hibab » : fruit à nombreuses graines.

Nom botanique : Adansonia digitata L,
Famille : Bombacées
Autres langues : bambara : sira, sito ; peul : bobbe, boki, boy, boré ; sérer : bak ; malinké : seda, sira keda ; wolof : gouye (arbre), bouye (fruit), lalo (feuilles), gif (graines).
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du Sénégal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique et au Natal.






Histoire
Ce majestueux symbole de l’Afrique, qui semble unir la terre avec le ciel, offre à l’homme nourriture et remèdes pour différentes maladies. Il anime le paysage avec sa forme étrange et à la fois extraordinaire : un énorme tronc conique dont les branches ressemblent des racines levées vers le ciel, ce qui accrédite la croyance que l’arbre tire grâce à elles sa force du ciel. Il est le symbole du Sénégal. D’habitude ce vieux géant de notre planète vit solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre. Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.
Dans plusieurs pays africains, le baobab ou « arbre à palabre » est un arbre sacré qui a une forte symbolique sociale. Dans des régions du Soudan, cette espèce protégée est souvent plantée et sa présence est liée à l’occupation humaine. En brousse, elle signale notamment les villages disparus. Certains rapportent que seuls les « érudits »  pourraient y grimper pour cueillir les fruits et les feuilles. Le baobab ne peut pas être abattu par l’homme mais seulement par les évènements naturels. Dans l’ancienne Egypte on aurait pu connaître ses fruits, puisqu’on a aurait retrouvé des inscriptions à coté d’Aswan, dans la tombe d’un chef appelé Harkhuf (2 500 av. JC) qui décrivent la présence du fruit du baobab près du Nil. Son fruit aurait pu être utilisé contre la fièvre. Il figure dans les récits de voyage d’Ibn Batuta (1352)au Mali, puis en en 1445 par des navigateurs portugais. En 1749, lors de son séjour à Saint-Louis du Sénégal et au Cap Vert, le botaniste français Michel Adanson en fit la description et en rapporta et lui redonna le nom de baobab, remplacé jusqu’alors par le nom de calebassier.
Il est raconté que Dieu planta l’arbre à l’envers : le baobab fut le premier arbre planté dans le bassin du Congo mais il se plaignit d’une humidité excessive et ainsi Dieu le transporta sur « la Montagne de la Lune », Ruwenzori, mais il fut encore mécontent. Alors, Dieu énervé par ses plaintes constantes, l’arracha, le déplaça dans une région sèche de l’Afrique et le replanta à l’envers. On raconte en Afrique du Sud que le « Grand Esprit » donna les arbres au premier homme mais aussi à chaque animal ; la hyène fut la dernière alors que seul le baobab restait ; furieuse, elle le planta à l’envers.

Le baobab, un arbre d’une incomparable richesse

Le baobab

Fruits du Baobab

Fruits du Baobab

La pulpe du fruit contient des quantités importantes de vitamines essentielles telles que de la vitamine C, des vitamines B1 et B2, indispensables à un développement optimal de l’organisme et le maintien de l’intégrité cellulaire des nerfs, de la peau et des épithéliums oculaires, et de la vitamine PP ou B3 importante dans la régulation du métabolisme cellulaire. La pulpe est aussi riche en minéraux (calcium, phosphore, potassium) et acides gras essentiels (acide alpha linoléique). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique, acide tartrique, acide malique et succinique. Grâce aux caractéristiques à ses valeurs nutritionnelles la pulpe du fruit immergée dans l’eau permet de préparer un boisson rafraîchissante et nourrissante.
La pulpe du fruit du Baobab possède des fibres solubles et non solubles. Les fibres non solubles augmentent le bol digestif et améliorent le transit digestif (tanins, mucilage). Les fibres solubles possèderaient des effets stimulants sur la croissance des probiotiques (« bonnes » bactéries du tube digestif).
La pulpe contient enfin des stérols et triterpènes qui ont une action anti-inflammatoire.
La graine, contient des acides gras principalement, de l’acide oléique (30 à 42%), de l’acide linoléique (20 à 35%), de l’acide palmitique (18 à 30%).
La feuille riche en calcium et fer, contient aussi du phosphore, du potassium, du magnésium, du manganèse du phosphore et du zinc. Elle est aussi composée d’acides aminés, de provitamine A et de vitamine C.
Partout en Afrique les différentes parties de la plante du Baobab sont exploitées au point de vue thérapeutique et nutritionnel et des nombreux remèdes issus du baobab sont cités dans la pharmacopée traditionnelle africaine.

Utilisation en médecine traditionnelle.
Les racines
En Sierra Léon on utilise une décoction ajoutée aux aliments comme stimulant de l’activité sexuelle.
La poudre de la racine sèche préparée comme crème est utilisée comme tonique chez les malades atteints de paludisme.
En Zambie l’infusion de racines est ajoutée au bain des enfants pour que leur peau soit lisse et souple.
La sève sert contre les caries dentaires.

Les écorces

Ecorce de Baobab

Écorce de Baobab

En médecine traditionnelle elles sont utilisées pour certains problèmes digestifs (richesse en mucilages), comme fébrifuge.
Les tisanes, faites à partir d’écorce ayant bouilli pendant une journée, sont prescrites pour le traitement de la fièvre.
L’écorce contient une sorte de gomme blanche semi-fluide indiquée pour le traitement des plaies.
Les feuilles séchées en poudre sont indiquées comme antianémique, antirachitique, tonique, antiasthmatique, antidiarrhéique, diurétique et antiparasitaire. Des analyses faites sur les feuilles jeunes, séchées à l’ombre et pulvérisées révèlent une présence importante de provitamine A. Les feuilles macérées et comprimées peuvent nettoyer les oreilles et les yeux des enfants malades. Elles sont en outre un remède efficace pour l’expulsion du ver de Guinée.
La pulpe est employée comme cicatrisant, comme fébrifuge, analgésique et pour le traitement de la diarrhée infantile. La pulpe est actuellement considérée comme un traitement actif de la diarrhée enfantine. Une analyse effectuée sur 160 enfants âgés de 8 mois a démontré qu’une solution aqueuse de la pulpe du fruit du Baobab a des avantages importants sur la traditionnelle « WHO solution » (World Health Organization), utilisée pour la réhydratation des enfants affectés par la diarrhée.
Les graines sont utilisées comme galactagogues et contrepoison du strophantus.
L’huile extraite des graines est aussi très appréciée pour ses vertus thérapeutiques. Dans une contrée du Nigéria, le dracunculus medinensis, mieux connu comme ver de Guinée est endémique. Une étude a démontré que les malades traités avec l’huile des graines appliquée en usage topique étaient soulagés par rapport à la douleur et que l’expulsion des vers de Guinée et la cicatrisation de la plaie étaient plus rapides.
En massage, elle soulage les douleurs musculaires, traite les petites plaies et certaines affections de la peau telles que l’eczéma et le psoriasis.
Très hydratante, elle nourrit le peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Elle a des propriétés émollientes et adoucissantes.
Elle redonnerait aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance et renforcerait les ongles cassants. Son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.

Utilisation alimentaire et culinaire
Les feuilles, surtout jeunes sont populaires comme les épinards. Elles peuvent être utilisées crues, bouillies ou séchées et même en poudre comme condiments dans les soupes et sauces. La pulpe est consommée comme boisson acidulée et sucrée et condiment alimentaire, la coque, réduite en cendres comme succédané du sel et en poudre, comme succédané du tabac. L’huile de la graine de baobab est utilisée à des fins culinaires à l’occasion de fêtes traditionnelles.

Usages domestiques
Le bois ne se coupe pas facilement, car la force de la coupe est absorbée par l’élasticité des cellules. Son charbon n’est pas de bonne qualité. Immergé dans l’eau pendant plusieurs mois, le bois très léger et spongieux se désintègre en laissant à sa place des fibres utilisables pour l’emballage. Les racines peuvent servir de teinture rouge. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons. Les fibres de l’écorce sont particulièrement résistantes et ont de nombreux usages, cordages, cordes d’instruments de musiques, chaussures, collets, lignes à pèche, filets, fibres pour tissus, etc.
Le tronc creux a de multiples usages, comme abri, grenier, réservoir d’eau, étable. Il servait jadis de tombe aux griots (Sénégal). Au Zimbabwe la cavité d’un arbre est utilisée comme salle d’attente pour les autobus et peut contenir jusqu’à 30/40 personnes. Il été même utilisé comme prison, église et même comme abri pour des familles nombreuses. Dans certaines régions sèches, on évide le tronc pour y stocker de l’eau. On creuse à l’intérieur du tronc en partant juste au-dessous de l’endroit où le tronc donne naissance aux grosses branches, puis on enlève tout le cœur qui est du bois mort, ne laissant que l’aubier qui est un tissu vivant et l’écorce, creusant jusqu’au bas du tronc. On crée ainsi une cavité qui peut avoir un volume de plusieurs mètres cubes. Quand celle-ci est pleine, on recouvre l’ouverture avec des branches sur lesquelles on place une natte qu’on recouvre de terre. Ainsi cette réserve d’eau, qu’on pourra conserver plusieurs mois, pourra être utiliser en saison sèche.

Description
Le baobab jeune ressemble à une bouteille élancée avec quelques rameaux plantés sur le « bouchon ». L’arbre adulte a un tronc fort et trapu qui peut être conique, cylindrique, ayant la forme d’une bouteille ou bien être court et gros. Son diamètre atteint 3 à 6 m et sa hauteur 20 à 25 m. Il est très souvent creux, ses branches étant tortueuses, généralement étalées, formant une large couronne. L’écorce est lisse, de couleur grisâtre, parfois rougeâtre ou argentée. Son épaisseur peut atteindre 10 cm. Le tronc est composé de tissus, qui accumulent, telles des éponges, l’eau pendant la saison des pluies et la conservent pour la saison sèche, en devenant ainsi une réserve pour les populations ou pour les animaux qui vivent dans les alentours. Un baobab de grande taille peut contenir jusqu’à 9000 litres d’eau. Les feuilles sont en forme de doigts (digitées) accrochées à l’extrémité des branches ou sur des petits éperons du tronc. Longues de 10 à 15 cm, duveteuses, vert plus foncé et brillantes au dessus. Les baobabs perdent leurs feuilles pendant la saison sèche, mais peuvent les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau (zones fraîches ou lieux arrosés). Elles apparaissent un peu avant la saison des pluies et après ou à la fin de la floraison. Les fleurs apparaissent à partir du mois de mai jusqu’au mois d’août. Un gros bourgeon floral sphérique pend à l’extrémité d’un long pédoncule de 10 à 90 cm. Il s’entrouvre, le calice se fend en 5 parties qui se recourbent peu à peu, se retournent entièrement en s’enroulant vers le haut. La fleur s’épanouit 2 heures après le début de l’ouverture du bourgeon floral, les pétales se déplient, se défroissent et l’éclosion complète se fait rapidement, en un quart d’heure environ, les changements de la fleur étant visibles à l’œil nu. Les fleurs sont grandes, blanches, la corolle est composée de 5 pétales tordus, les étamines sont nombreuses (1500 à 200), ne s’épanouissent que la durée d’une nuit pour perdre leur éclat et se faner le lendemain, et tomber avec les autres le soir suivant. La pollinisation, nocturne, est assurée par des chauve-souris nectarifères. Les fruits de 10 à 45 cm de long ont des formes variables selon les espèces, sphériques, ovoïdes, allongées. Il sont formés d’une partie extérieure ligneuse, très résistante, à forme de capsule recouverte d’un duvet jaune vert, et d’une partie intérieure qui représente la pulpe du fruit. La pulpe du fruit mûr est sèche et a un aspect de poudre blanchâtre avec une saveur légèrement acidulée. Cette pulpe contient de nombreuses graines de la taille et de la forme d’un haricot, dures, brun noir avec des incrustations brun-rouge. Les graines, il y en a 2 à 3000 par kg, peuvent rester viables pendant des années. Si on veut les semer (plutôt en février-mars), il est au préalable recommandé de les faire cuire environ 5 à 7 mn ; dans la nature cette levée de dormance se fait dans le tube digestif des gros mammifères. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons.

Références
Arbonnier M. Arbres, arbustes et lianes des zones sèches de l’Afrique de l’Ouest. Ed. CIRAD,MNH 2002.
Malgras D. Arbres et arbustes guérisseurs du Mali. Ed. Karthala 1992.
Pousset JL. Plantes médicinales d’Afrique. Comment les reconnaître et les utiliser ? Ed Edisud 2004.

Sources : www.noire-et-mate.dermaptene.com

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L’origine de son nom est incertaine, elle serait arabe et dériverait de l’expression« bu hibab » (fruit aux nombreuses graines). Quant à son appellation latine, elle fait référence en premier au botaniste français Michel Adanson, un des premiers scientifiquesà s’être intéressé à lui, puis à la forme de ses feuilles en forme de doigts.

Du fait de ses nombreuses propriétés, le baobab est également connu sous d’autres appellations :

• L’arbre bouteille en raison de la forme renflée de son tronc (ou caudex) dans

laquelle il met en réserve l’eau sous forme de sucs afin de se préserver au mieuxdes longues périodes de sécheresse. C’est pourquoi on le range parmi les plantes succulentes.

• L’arbre à l’envers du fait de ses branches évoquant des racines.

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Sa durée de vie est très difficile à estimer du fait que la partie centrale du tronc se résorbe au fil des ans. Aussi les chiffres jusqu’ici avancés (entre 1.000 et 3.000 ans, avec la possibilité d’atteindre les 6.000 ans) ne reposent-ils sur aucune base scientifique avérée. Il se pourrait donc que les spécimens monstrueux soient beaucoup plus jeunes qu’on ne le croit ordinairement.

Ses feuilles sont consommées crues, cuites ou réduites en poudre. Cette dernière est secondairement incorporée dans les sauces ou mélangée aux céréales. Très riches en calcium et en fer, les feuilles participent à la satisfaction des apports quotidiens recommandés en minéraux. Elles sont également utilisées par la médecine traditionnelle sous forme de tisanes et de compresses.

Le plus souvent de forme ovoïde, les fruits (baptisé pain de singe) mesurent entre 20 et 50 centimètres dans leur plus grand axe.

Le baobab est l’arbre emblématique de l’Afrique centrale. Il pousse aussi bien dans des régions tropicales arides, semi-arides que légèrement humides. Son territoire s’étend d’ouest en est depuis les îles du Cap Vert jusqu’à l’Ethiopie et du nord au sud depuis le Sahel au nord de l’Afrique du Sud.

Certaines espèces voisines

• L’arbre pharmacien car des extraits de ses feuilles, de ses fruits, de son écorce et de ses racines sont largement utilisés en médecine traditionnelle.

• L’arbre magique.

• Le symbole de la Terre.

Culminant à une vingtaine de mètres, éten-dant son feuillage sur une vingtaine de mètres également, il est surtout impressionnant par la circonférence de son tronc qui peut atteindre 40 mètres (soit un diamètre d’environ 12 mètres) !

À l’intérieur d’une coque très dure, ils renferment une pulpe compartimentée par des cloisons fibreuses d’un rouge intense qui en rendent l’extraction difficile. Lorsqu’elle arrive à maturité, cette pulpe est d’un blanc crémeux, spontanément déshydratée, poudreuseetprésenteungoûtlégèrement acidulé. Elle se décompose en de nombreux agglomérats farineux qui recèlent d’innombrables graines.


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Les graines

Selon les régions, elles sont consommées fraîches, grillées ou torréfiées en remplacement du café.Réduites en poudre, elles fournissent une farine riche en protéines (jusqu’à 48%) et vitamine B1 (jusqu’à 2%). Pressées, elles délivrent une huile comestible, riche en acides gras appartenant aux trois grands familles d’oméga : 9 (acide oléique), 6 (acide linoléique) et 3 (acide alpha linolénique). Outre son usage alimentaire, cette huile est utilisée de façon traditionnelle pour soigner les brûlures et plus récemment, en cosmétologie pour préparer certaines crèmes du fait de son pouvoir hydratant et de sa stabilité naturelle.

Enfin, comme la pulpe, elle contient une teneur appréciable en adansonine.

Les coques

Quelles que soient les régions, elles servent à fabriquer un grand nombre d’objets utilitaires (assiettes, plateaux) ou esthétiques (bracelets, colliers).

Une pharmacie naturelle avec soi, le fruit du baobab

Un fruit bon, bon, bon à tout faire, une herboristerie à lui seul !

Selon le Centre international des cultures sous-exploitées de l’Université de Southampton (sud de la Grande-Bretagne), le pain de singe serait «un fruit de l’avenir», car riche en vitamines C, B1, B2 et regorgeant d’antioxydants.

Des scientifiques avancent même qu’il recèle jusqu’à dix fois plus de vitamine C que les oranges et davantage de calcium qu’un verre de lait. Le fruit de baobab est donc reconnu pour sa teneur élevée en acide ascorbique (vitamine C) ; en particulier, 100 grammes de pulpe contiennent mg jusqu’à 300 de vitamine C, 11.

L’acide ascorbique est très important en tant qu’élément nutritionnel ou en tant que complément alimentaire pour son action anti scorbutique et reste indispensable pour les personnes qui consomment peu de fruits et de légumes. Son action antioxydante est très puissante pour combattre l’action néfaste des radicaux libres. Parce que c’est l’antioxydant le plus efficace de la classe hydrophile ; d’ailleurs, il participe à plusieurs processus métaboliques essentiels, comme la production de collagène, la biosynthèse des tissus conjonctifs.

La pulpe

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Quelques-unes des propriétés

Réduite en poudre, la pulpe entre dans la composition de la pâte à pain.

Particulièrement prisée des femmes enceintes, elle est également utilisée comme aliment des nourrissons.

Diluée dans de l’eau ou du lait, elle participe au Sénégal à la confection de la bouye, boisson rafraîchissante et revitalisante traditionnelle.

Au Soudan, elle est fréquemment mélangée à de la mérissa, boisson fermentée préparée à partir du sorgho dont le goût rappelle celui de la bière.

Elle est aussi utilisée comme fébrifuge, antalgique, antidiarrhéique et dans le traitement de la variole et de la rougeole.

Comme d’autre part, elle contient de l’adansonine, un alcaloïde antidote naturel de la strophantine elle sert quelquefois à décontaminer les viandes provenant d’animaux tués à la chasse.

Dans certaines régions, la pulpe est brûlée afin de d’écarter les insectes qui pullulent et transmettent nombre de parasites à l’homme à au bétail. Propriétés nutritionnelles de la pulpe de Baobab et des neurotransmetteurs, des hormones (stéroïdes), l’acide ascorbique augmente l’assimilation et la biodisponibilité du calcium et du fer. Il est reconnu comme agent préventif de plusieurs maladies dégénératives, comme la cataracte les risques cardiovasculaires, l’artériosclérose.

Les apports journaliers recommandés (AJR) pour l’acide ascorbique est de 75 mg pour des femmes et 90 pour les hommes ; si nous considérons que l’acide ascorbique contenu dans la pulpe de baobab est mg 300 par 100 grammes de pulpe, la prise orale de 25 et 30 grammes peut couvrir respectivement les apports de vitamine C des humains.

Du fait de sa teneur équilibrée en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C, flavonoïdes) et lipophiles (bêta carotène, acide alpha linolénique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable antioxydant global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires.

En mesurant les scores antioxydants par la mesure ORAC de plusieurs fruits, la pulpe de Baobab est 4 fois plus puissante qu’un kiwi, 10 fois plus qu’une orange 15 fois plus qu’une pomme.

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Capacité Intégrale antioxydante (orac) comparative hydosoluble et liposoluble

• Fruit baobab pulp 11,11

• Dry Leaves 8,74

• Fruit glycolic extract 1,02

• Leaves glycolic extract 4,41

• Kiwi fruit Pulp 0,344

• Orange fresh Pulp 0,103

• Strawberry fresh Pulp 0,906

• Apple fresh Pulp 0,162

• 90% OPC Vegetal extract 10,25

La puple du fruit du baobab possède également des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et antipyrétiques notables :

en effet, 500 mg/kg de pulpe de fruit ont une activité anti-inflammatoire comparable à 15 mg/kg de phénylbutazone (un antiinflammatoire longtemps considéré comme référence) ou 50 mg/kg d’aspirine. Cet effet pourrait être en lien avec la présence de stérols, de saponines et de tri terpènes.

La fraction des fibres solubles qu’elle contient a des vertus pré biotiques (Fructo Oligosaccharides) c’est-à-dire qu’elle facilite le développement de bactéries utiles à notre organisme, notamment les bifidobactéries suivantes : B. longum, B. infantis, B. bifidum etc. Quant à la fraction insoluble, elle exerce un effet de ballast qui favorise l’émission régulière de selles et évite la constipation.

La pulpe est également un bon anti-diarrhéiqueet un excellent réhydratant Lors d’une étude menée chez 160 nourrissons âgés de 8 mois en moyenne et présentant des troubles dysentériques, elle s’est montrée aussi efficace que la solution de l’OMS. Les tanins (astringents) et mucilages (absorbants) qu’elle contient seraient les principes actifs responsables de cet effet .

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La pulpe de Baobab est une source de nombreux autres micronutriments : la pulpe apporte d’avantage de calcium qu’un verre de lait

Principaux constituants nutritionnels :

• Acides aminés pour 100 g de protéines :

-Proline 2.35g

-Histidine 2.71g

-Leucine 8.41mg

-Lysine 14.62g

-Arginine 6.04g

-Isoleucine 10.73g

-Méthionine .92g

-Cystéine 11.23g

-Acide

Glutamique 4.02g

-Valine 1.62g

-Tyrosine 4.21g

-Tryptophane 1.49g

-Thréonine 2.96g

• Valeur en carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit de Baobab :

-Glucose 8.47mg

-Fructose 17.93mg

-Saccharose 10.21mg

-Maltose N.D.

-Polysaccharides solubles 10.21mg

-Amidon 48.10mg

• Teneur en principaux minéraux pour 100g de pulpe de fruit :

Calcium 293-300mg (davantage de calcium Santé qu’un à deux verres de lait.)

-Phosphore 96210mg

-Fer 7mg

-Potassium 2.31g

-Sodium 1.86mg

-Magnésium 0.10mg

-Zinc 0.064mg

-Manganèse 2.07mg

• Teneur en vitamines pour 100g:

-Vit.C 200-300mg

-Total carotènes (Vit. A) 200mcg

-Vit.B1 (thiamine) 0.038mg Vit.B2

(riboflavine) 0.06mg

-Vit.B6 (pyridoxine) 2.13µg

-Vit.PP (niacine) 2.16mg

• Fibres diététiques 44.0% :

Constituents: fibres diététiques solubles 22.00%

-Fibres diététiques insolubles 22.00%

-Cellulose 1.5%

-Cendres 1.98%

-Valeur énergétique 200 Kcal/100g

-836 Kj/100g

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Une richesse en acides aminés précieux La L-proline est l’un des composants essentiels de certaines fibres de collagène, et sous forme d’hydroxyproline des cartilages articulaires.

Elle n’est pas considérée comme un acide aminé essentiel parce que notre organisme sait la synthétiser. Mais, avec l’âge (parfois avant 40 ans), notre organisme n’en produit plus suffisamment, alors les fibres collagènes et les cartilages s’altèrent peu à peu. Les tissus sous-cutanés se distendent, l’arthrose fait son apparition et s’étend.

Quant à l’histidine, elle participe à la structure de nombreuses molécules protéiques (carnosine, histamine notamment) ou à la fixation d’ions métalliques indispensables (le fer pour l’hémoglobine du sang et la myoglobine des muscles, le zinc pour la collagénase…), intervient dans la plupart des réactions de transfert d’énergie au coeur des cellules, contribue à la régulation du pH sanguin…

N’exposant qu’à un risque allergisant faible, elle sert d’ailleurs d’excipient à la préparation de certains médicaments : paracétamol, théophylline LP…

Ne contenant pas de gluten, elle peut être consommée par les personnes présentant une maladie coeliaque.

Des utilisations multiples pour la pulpe de baobab l’extrait de pulpe de fruit de baobab est disponible en tant que complément alimentaire. On le trouve en label Bio de préférence.

Il est employé au cours :

Des périodes de convalescence :

A la suite, ou au cours d’une maladie, d’un épisode infectieux, d’une opération, d’un alaitement, d’un stress émotionnel important, d’une fatigue passagère, ou saisonnière.

Sa richesse en vitamines, minéraux, aci-des aminés en fait un excellent régénérant. La pulpe de graines de baobab ne contient pas de gluten et peut être consommée par les personnes intolérantes au gluten.

Régimes végétariens pauvres en protéines et fer.

Chez les enfants :

En période de croissance, par sa richesse nutritionnelle la pulpe de baobab, va apporter un grand Zombre de vitamines et minéraux ainsi que les acides aminés indispensables à une croissance harmonieuse comblant les carences d’une nourriture moderne et pauvre en nutriments.

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Lors d’une activité sportive régulière :

Depuis quelques années, une société italienne commercialise nombre de produits dérivés du baobab et fait sa publicité de l’usage qu’en font de nombreux athlètes (cyclistes, footballeurs, et même un pilote de formule 1) qui rapportent l’amélioration de leurs performances à la consommation de ces extraits. Le cycliste Damiano Cunego, vainqueur du Tour d’Italie en 2004, en consomme. Des athlètes pendant les derniers jeux olympiques en ont consommé également, participant sans doute efficacement à leurs bonnes performances.

Des troubles du transit intestinal :

aussi bien au cours des diarrhées que des épisodes de constipation.

Cependant en cas de diarrhée, si son efficacité ne se manifeste pas dans les 2 à 6 heures, il est fortement recommandé de consulter : une infection microbienne est alors fortement à suspecter, nécessitant un traitement antiseptique.

De certaines maladies rhumatismales :

arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables ( acides aminés).

D’affections inflammatoires :

arthrose, arthrite, maladies intestinales inflammatoires.

Certains auteurs font également mention de son usage dans la :

prévention du vieillissement, au cours du diabète, des affections respiratoires, des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénératives, voire auto-immunes …

Développement économique durable et écologie

Comme les Africains tirent bénéfice de toutes les parties de cet arbre, le baobab était une espèce menacée.

Situation qui aurait été sérieusement aggravée avec la volonté locale de faire une ressource financière des produits du bois de cet arbre.

En recueillant les fruits pour commercialiser la pulpe, les Africains ont pris conscience qu’il fallait préserver et protéger le baobab.

Aussi, une culture intensive d’une espèce de taille plus petite a été entreprise, permettant de satisfaire ces deux exigences fondamentales.

Il est à noter que les fruits du baobab n’étaient pas valorisés, 80 % d’entre eux tombaient à terre et pourrissaient.

Aujourd’hui l’exploitation de cette ressource, dans un vaste projet de développement durable a permis de créer 200 emplois au nord du Sénégal, et de faire vivre plus de 450 familles dans la région de Thies. La valorisation de cette ressource non utilisée auparavant, a apporté sans conteste une amélioration du niveau de vie de ces populations .

J. KERHARO, JG ADAM : « La pharmacopée sénégalaisetraditionnelle. Plantes médicales et toxiques », Editions Vigot Frères, 1974.• FM RAMADAN, SA HARRAZ, ELMOUGY

: « Anti-inflammatory, analgesic and antipyretic effects of the fruit pulp of Adansonia digitata » dans

« Fitoterapia », 1994 ; 65(5) : 418-422.• A. TAL-DIA, K. TOURE, O.SARR, M-F CISSE, P. GARNIER, I. WONE : « A baobab solution for the prevention and treatment of acute dehydration in infantile diarrhea » dans « Dakar Medicine », 1997 ; 42(1) : 68-73. • NE GALIL : « Evaluation of baobab (Gonglase) solution for home management of diarrhoea in Sudanese children », Thesis in

Agriculture, June 1996.• M. EICHELBAUM, S. GROSS dans « Advanches Drug Research », 1996,64.

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Il existe huit espèces de baobabs recensées dans le monde : l’ une vit sur le continent africain, une autre pousse en Australie, et six sont présentes strictement à Madagascar. Les baobabs malgaches sont donc uniques, à l’image de 80% de la faune et de la flore insulaire. Comme beaucoup d’espèces malgaches, ces arbres sont aujourd’hui menacés par une déforestation intensive même si, en raison du peu d’usage dont les populations autochtones en font, les baobabs ont échappé à un abattage massif. Il n’en demeure pas moins que deux espèces sont en voie d’extinction et, pour assurer leur survie, les botanistes envisagent d’en préserver les graines dans des banques.

Le baobab est mal connu car il a été très peu étudié et, aujourd’hui, au moment où il disparaît de son aire de répartition, on se perd en conjectures sur les causes de cette disparition. Pascal Danthu, directeur de l’Unité de Recherche en Partenariat Forêts et Biodiversité, au Cirad, animait à Madagascar, en décembre 2007, un atelier sur la préservation des baobabs. Reportage avec le concours de Jean-Michel Léong Pock Sy, généticien des baobabs, de l’Université d’Antananarivo.

Tous les baobabs appartiennent à l’espèce Adansonia (du nom de Michel Adanson -1727-1806-, botaniste et explorateur français qui a décrit l’Adansonia Digitata, le baobab africain), et à la famille des malvacées; mais les baobabs malgaches sont bien différents de leurs cousins du continent.

Depuis la séparation du super-continent préhistorique, le Gondwana, il y a quelques 160 millions d’années, l’île de Madagascar est restée isolée du continent africain. Cette situation a conduit les espèces à se différencier, en s’adaptant à des écosystèmes particuliers. Ce phénomène est accentué par l’existence de plateaux au centre de l’île, qui forment une barrière infranchissable entre la côte ouest et la côte est.

Un arbre étrange et solitaire…

Les six espèces de baobabs malgaches vivent isolées, chacune dans un écosystème bien particulier :

L’immense et magnifique Adansonia Grandidieri , qui mesure entre 30 m et 40 mètres de haut et dont le tronc atteint les 3 m de diamètre, vit dans les forêts sèches de l’ouest de l’île, dans la région de Morondava.

Le Madagascariensis a un tronc cylindrique, voire conique, et sa fleur est rouge foncé, contrairement à ses congénères dont les fleurs sont jaunes ou blanches. On le trouve dans le nord de l’île et dans la région de Majunga.

Le Pérrieri , qui peut atteindre plus de 30 mètres de hauteur, est, avec le Suarezensis, le plus menacé ; tous deux sont localisés très étroitement dans la région d’Antsirana au nord de l’île. Le plus petit des baobabs qui mesure moins de 4 m à 5 mètres de haut, à peine un arbre… – est le Rubrostipa : il ressemble vraiment à une bouteille avec son tronc tout rond, resserré au départ des branches.

Quant au Za , dont la hauteur peut varier de moins de 5 mètres jusqu’à trente de hauteur, son tronc ressemble à un gros cône posé sur le sol, comme une fusée prête à décoller.

Ses feuilles ? En dépit de racines aériennes impressionnantes, les baobabs ont peu de feuilles :  ne dit-on pas qu’ils ont l’air d’avoir été plantés à l’envers ? Ces quelques feuilles tombent pendant la saison sèche : le baobab a donc peu de surface apte à faire la photosynthèse. Mais il a trouvé la parade : quand on gratte son écorce, on constate que le tronc est recouvert d’une pellicule verte de chlorophylle ! Il peut ainsi faire de la photosynthèse toute l’année, quelque soit la saison.

Son tronc ? Il grossit ou maigrit suivant la saison : le baobab stocke l’eau dans son tronc spongieux. Ce dernier grossit donc pendant la saison des pluies, ce qui lui permet de tenir pendant la longue saison sèche, en maigrissant au fur et à mesure. Mais, malheureusement, cet avantage est un handicap pour les botanistes : la coupe du tronc ne révèle pas un nombre de cercles concentriques en relation avec l’âge, comme sur les autres arbres. Et l’on ne connaît pas l’âge exact des baobabs, même si la lenteur constatée de leur croissance permet d’évaluer qu’ils ont pour la plupart plusieurs centaines d’années d’existence !

Ses fleurs ?  Chaque espèce a un pollinisateur adapté à la forme de sa fleur. Les fleurs du genre brevitubae font appel aux lémuriens et aux chauve-souris, quand les fleurs de type longitubae requièrent la présence de papillons, d’abeilles, ou d’oiseaux.

Et les fruits ? Les baobabs produisent de gros fruits de forme oblongue –appelés Renala en malgache-. Les graines, logées dans une pulpe blanchâtre, sont protégées par une coque dure,  recouverte d’une peau marron et douce comme du velours.

Oui, le baobab peut nourrir des légendes. Pourtant, hormis quelques baobabs sacrés, c’est un arbre dont les malgaches font peu de cas. L’écorce du baobab était autrefois utilisée pour faire les toits des maisons et les cordages, mais l’usage s’en est quasiment perdu. Les fruits peuvent être consommés en jus, mais les touristes en sont les principaux amateurs. Les feuilles sont riches en vitamines A, pourtant, personne ne les consomme. Au sud de l’île, on creuse le tronc des baobabs afin de les transformer en réservoirs d’eau pour la saison sèche, mais le bois n’est d’aucun usage hormis celui-là.

C’est un mal pour un bien car, finalement, cette relative inutilité vaut au baobab d’être encore préservé dans les zones fortement déboisées. Quand on arrive à la fameuse allée des baobabs, au nord de Morondava, on est frappé par leur présence imposante. En effet, les Grandidieri dominent la savane aujourd’hui rase. Cette zone, autrefois forestière, a été déboisée par les populations qui pratiquent la culture sur défriche-brûlis, dite « tavy », puis par la construction d’une raffinerie de canne à sucre. Mais les baobabs, eux, sont restés debout malgré le passage du feu et l’accroissement de l’humidité liée aux rejets de la raffinerie. Ceci étant, ces arbres pourraient être les derniers de leur espèce, car ils ne se reproduisent plus.

Pourquoi disparaît-il ?

Dans certaines zones de Madagascar, il n’existe plus de jeunes baobabs, et ceci depuis 300 ou 400 ans. Les chercheurs  du Centre International de Recherche en Agronomie pour le Développement (le CIRAD) et de l’Université d’Antananarivo unissent leurs efforts pour essayer de comprendre comment le processus s’est interrompu.

Outre l’agriculture qui ravage les forêts, si le baobab ne se reproduit plus, c’est probablement qu’un maillon important pour la reproduction a disparu. Mais lequel ? Le baobab, à l’instar d’un certain nombre d’arbres tropicaux, aurait, en fait, une dissémination dite « zoochore » : les botanistes avancent qu’un baobab adulte secrète une substance qui empêche un jeune baobab de pousser juste à côté. Un intermédiaire serait donc nécessaire. Ainsi, certains animaux jouent ce rôle : ils mangent les fruits et les graines, et relâchent plus loin, dans leurs fescès, les graines non digérées. Certaines de ces espèces animales auraient aujourd’hui disparu : les botanistes pensent notamment à l’Aepyornis Maximus, l’oiseau-éléphant ou « vorombe », en malgache. Avec trois mètres d’envergure, cet oiseau, qui a disparu au 17ème siècle, est le plus grand volatile ayant jamais existé.

Sauvons les baobabs !

Aujourd’hui, pour sauver les deux espèces de baobabs en voie d’extinction, le Pérrieri et le Suarezensis, les botanistes ne voient qu’une solution : préserver des graines dans des banques de graines. Mais sur l’île, où la pauvreté domine et l’agriculture sur brûlis est encore la règle, les autres espèces de baobabs résisteront-elles encore longtemps ?

Peut-être faut-il penser aujourd’hui en terme d’écosystème particulier, dont l’homme fait partie au même titre que le baobab ou le rat sauteur, car si on ne peut pas toujours préjuger du rôle de chaque espèce au sein d’un écosystème, on constate néanmoins que la disparition d’un maillon entraîne inéluctablement un dysfonctionnement de l’écosystème dans son ensemble. Une raison nécessaire et suffisante, donc, pour sauver les baobabs !

Sources www.rfi.fr

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Yoann Le Couster est adepte du Baomix, le fruit de baobab pour améliorer ses performances de grimpeur


Yoann Le Couster à la Coupe de France de Difficulté Valence





Yoann Le Couster  consomme quotidiennement du Baomix, la pulpe de fruit de baobab, il y puise toute l’énergie dont il a besoin pour l’aider à remporter ses compétitions.
Excellent complément alimentaire pour la diététique du sportif
Baomix contient de la Thiamine (vitamine B1) et de la riboflavine (vitamine B2), essentielle à une bonne régénération des cellules souches de la peau ainsi que de la niacine (vitamine Pp B3), efficace dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. La poudre de pulpe de fruit du baobab biologique Baomix est également très riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc ainsi qu’en acides gras essentiels.
Baomix, la pulpe de baobab est un dynamisant naturel, sans risque de dopage.

Yoann déjà Titulaire de l’équipe de France Jeune de Bloc 2010, enchaine depuis 2009 les bon résultats :

Bloc :

Le bloc est un type d’escalade  qui se pratique sur des structures rocheuses naturelles de faible hauteur ainsi que sur des Structures Artificielles d’Escalade (mur d’escalade) comprenant des équipements dédiés.

- 4 Avril – Coupe de France de Bloc Junior à Millau.

Résultat : – 2eme Junior

Classement général provisoire de la Coupe de France de Bloc Junior 2010 – 1er Junior

-26-27/09 2009 – Coupe de France de Bloc Junior et Sénior à Clermont Ferrand – 1er Junior et 10ème Sénior

-16-17/01 2010 – Open Régional de Bloc Junior à Villeurbanne – 1er Junior

-06-07/10 2010 – Coupe de France de Bloc Junior et Sénior à Saint-Leu, Ile de la Réunion – 2ème Junior et 5ème Sénior

- Coupe de France de Bloc 2010 – 1er Junior et 3ème Sénior

- Classement national permanent de Bloc (= classement ATP au tennis) – 1er Junior et 9eme Sénior

13 juin : Championnats de France Sénior de vitesse à Voiron : Résultat : 5ème

11 et 12juillet : Coupe de France de Difficulté Junior à Chamonix : Résultat : 8eme ( finale annulée pour cause d’intempéries… ce qui m’empeche de m’exprimer clairement en finale ) Je suis toujours 1er au classement provisoire de la Coupe de France.

13juillet : Coupe du Monde de Vitesse Sénior à Chamonix : Résultat : 18eme ( premier français )

15juillet : Coupe d’Europe de Vitesse Junior à Friedrischafen (ALLEMAGNE) : Résultat 2ème !!!! ( et Thomas Dupin ( Français ) termine 3eme, donc beau podium )



Podium Classement General de la coupe de France de Vitesse Junior 2010 - 2ème







Podium Classement General de la coupe de France de Vitesse toute catégorie 2010


Difficulté :

L’escalade de difficulté consiste à parcourir une ou plusieurs voies en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette (ou ces voies) dans un temps imparti. Les concurrents grimpent la ou les même(s) voie(s) les uns après les autres.

- Stages en Equipe de France Jeune de Difficulté 2010

-28-29/11 2009 – Coupe de France de Difficulté Junior à Chamonix – 2ème Junior

-20/12 2009 – Open National de Difficulté Junior à Albertville – 3ème Junior

-23-24/01 2010 – Coupe de France de Difficulté Junior à Migné Auxances – 1er Junior

-13/02 2010 – Championnats Régionaux de Difficulté Junior et Sénior à Aix en Provence – 1er Junior et 2ème Sénior

-20-21/02 2010 – Coupe de France de Difficulté Junior à Valence – 5ème Junior

- Classement général provisoire de la Coupe de France de Difficulté 2010 – 1er Junior

- Classement national permanent de difficulté (= classement ATP au tennis) – 5eme Junior

Vitesse :

Ce type d’épreuve fait affronter deux grimpeurs sur deux voies identiques et comme son nom l’indique, le principe est d’arriver en haut le plus rapidement possible.

- Titulaire de l’Equipe de France Jeune de Vitesse 2010

-21/03 2010 – Coupe de France de Vitesse Junior à Echirolles – 2ème Junior

- Classement général provisoire de la Coupe de France de Vitesse 2010 – 2eme Junior


- 17 et 18 Avril 2010 – Coupe de France de Difficulté Junior à Arnas.

Résultat :
- 7eme Junior
Classement general provisoire de la Coupe de France de Difficulté Junior 2010 – 1er Junior ( il ne reste plus que 2 étapes )
-  24 et 25 Avril – Championnat de France de Bloc Junior à Fontainebleau.
Résultat : – 5eme Junior ( Blessure à l’épaule lors des qualification, j’ai quand même grimper pour la finale mais la douleur à fait que je ne pouvais pas être à mon top niveau )
Toujours 1er au Classement National Permanent de Bloc Junior 2010
- 01 Mai – Championnat de France de Bloc Sénior à Bron.
Résultat : – 43eme Sénior ( M’étant reposer 1semaine entre les championnats de France Jeune et les sénior, mon épaule me faisait toujours mal )
10eme du Classement National Permanent de Bloc Sénior 2010
- 13 Mai – Coupe de France de Vitesse Junior à Arnas
Résultat : – 2eme Junior ( Encore une sub-luxation de l’épaule 5jours avant lors d’un stage équipe de France, du coup je n’était même pas sûr de pouvoir grimper lors de cette compétition )
Actuellement 2eme du classement general de la coupe de France de Vitesse Junior 2010 ( derniere étape ce week end le 29/05/2010 à Chambéry )
- 22 et 23 Mai – Championnat de France de Difficulté Junior à Pont Audemer ( Normandie )
Résultat : 15eme Junior ( Contre-Performance lors des demis-finales )
- 24 Mai – Championnat de France de Vitesse Junior à Pont Audemer ( Normandie )
Résultat : 1er Junior = Champion de France de Vitesse Junior 2010 !
Au Classement Général de la Coupe de France de Vitesse Junior 2010 il termine 2ème !!!!

- 17 et 18 Avril 2010 – Coupe de France de Difficulté Junior à Arnas.
Résultat : - 7eme Junior
Classement general provisoire de la Coupe de France de Difficulté Junior 2010 – 1er Junior ( il ne reste plus que 2 étapes )
–  24 et 25 Avril – Championnat de France de Bloc Junior à Fontainebleau.
Résultat : – 5eme Junior ( Blessure à l’épaule lors des qualification, j’ai quand même grimper pour la finale mais la douleur à fait que je ne pouvais pas être à mon top niveau )
Toujours 1er au Classement National Permanent de Bloc Junior 2010
– 01 Mai – Championnat de France de Bloc Sénior à Bron.
Résultat : – 43eme Sénior ( M’étant reposer 1semaine entre les championnats de France Jeune et les sénior, mon épaule me faisait toujours mal )
10eme du Classement National Permanent de Bloc Sénior 2010
– 13 Mai – Coupe de France de Vitesse Junior à Arnas
Résultat : – 2eme Junior ( Encore une sub-luxation de l’épaule 5jours avant lors d’un stage équipe de France, du coup je n’était même pas sûr de pouvoir grimper lors de cette compétition )
Actuellement 2eme du classement general de la coupe de France de Vitesse Junior 2010 ( derniere étape ce week end le 29/05/2010 à Chambéry )
– 22 et 23 Mai – Championnat de France de Difficulté Junior à Pont Audemer ( Normandie )
Résultat : 15eme Junior ( Contre-Performance lors des demis-finales )
– 24 Mai – Championnat de France de Vitesse Junior à Pont Audemer ( Normandie )
Résultat : 1er Junior = Champion de France de Vitesse Junior 2010 !Au Classement Général de la Coupe de France de Vitesse Junior 2010 il termine 2ème !!!!

Yoann Le Couter et baomix pulpe de fruit de baobab


Yoann Le Couster à l’entrainement à Aix en Provence

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Gâteau Chocolat au Baomix

Ingrédients

4 Œufs.

2 cuillères à Soupe de Baomix.

200 grammes de Chocolat noir.

160 grammes de Sucre en Poudre.

80 grammes de Farine + un peu de Farine pour le Moule.

125 grammes de Beurre + Beurre pour le Chemisage du Moule.

½ paquet de Levure.

Préparation

Faire chauffer une casserole d’Eau chaude pour le Bain Marie

Dans un Saladier

Découper le Chocolat en petit morceaux

Mettre 125 grammes de Beurre coupés en Morceaux

Poser le saladier dans la casserole d’eau chaude

Faire Fondre le beurre et le Chocolat

Pendant ce temps dans une Jatte

Casser 4 œufs.

Ajouter 120 grammes de Sucre en poudre.

Battre vigoureusement.

Ajouter 80 grammes de Farine

Ajouter la levure.

Ajouter 2 cuillères à Soupe bien pleine de Baomix.

Bien mélanger.

Mélanger et Battre énergiquement.

La préparation doit être très lisse et onctueuse.

De temps en temps surveiller le Bain marie et remuer le Chocolat avec le Beurre.

Dés que le Chocolat est fondu

Verser une petite quantité sur la préparation

Bien mélanger

Verser doucement le reste du Chocolat fondue

Bien mélanger

Cuisson

Au début de la préparation, préchauffer le Four à 180 degrés.

Prendre un Plat ou un Moule.

Chemiser le Plat ou le Moule avec le Beurre.

Saupoudrer un peu de Farine, Bien la répartir, enlever l’excédent.

Verser la Préparation dans le Moule.

Ne pas chercher à homogénéiser l’ensemble, le Baomix durcit légèrement le mélange.

L’ensemble se répartira avec la chaleur du four.

Mettre dans le four à mi hauteur et 180 degrés.

Faire cuire de 35 à 45 minutes environ. Surveiller la cuisson après 25 minutes.

Continuer la cuisson selon vos gouts, plus ou moins moelleux.

Sortir et laisser refroidir avant de démouler.

Bon Appétit.

Conclusions

Ce dessert est succulent et original, nos invités ont appréciés.

C’est vraiment très bon.

Baomix.com

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Baomix « la force du Baobab », la pulpe de fruit du Baobab bio

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Composition pour 100 g de fruit de baobab biologique : 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27% de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Origine Sénégal, produit par BFCS, Baomix « la force du baobab » une marque de la société AGOJI

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Proportion de Vitamines pour 100 g : Vitamine A (Carotène) 0,2 mg Vitamine B1 (Thiamine) 0,038 mg Vitamine B2 (Riboflavine) 0,06 mg Vitamine B6 (Pyridoxine) 0,002 mg Vitamine PP (Niacine) 2,16 mg Vitamine C 260 – 295 mg Proportion d’oligoéléments pour 100 g : Calcium 275 – 300 mg Phosphore 96 – 210 mg Fer 2,4 – 2,7 mg Potassium 2,31 mg Sodium 0,2 – 0,6 mg Zinc 0,64 – 0,68 mg Manganèse 0,6 – 0,9 mg

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Moelleux à la Ricotta et au Baomix

Ingrédients

3 Œufs.

2 cuillères à Soupe de Baomix.

250 grammes de Ricotta.

40 grammes de Maïzena.

90 grammes de Sucre en poudre.

5 à 10 grammes de Beurre pour le chemisage du Plat ou du Moule.

Une pincée de Sel de Guérande.

1 Orange pour le zeste.

Préparation

Dans un récipient,

Casser 1 œuf entier plus 2 Jaunes d’œufs.

Ajouter 80 grammes de Sucre en poudre.

Battre vigoureusement.

Ajouter une pincée de Sel de Guérande.

Ajouter 1 cuillère à Soupe bien pleine de Baomix.

Bien mélanger.

Rajouter une deuxième cuillère à Soupe bien pleine de Baomix.

Mélanger et Battre énergiquement.

Monter les 2 blancs d’Œufs en Neige (Les réserver).

Reprendre la préparation,

Ajouter les 40 gr de Maïzena.

Râper les ¾ de l’Orange en Zeste, bien mélanger.

Ajouter les 250 gr de Ricotta, bien mélanger.

Râper le dernier quart de l’Orange en Zeste, bien mélanger et battre énergiquement.

Ensuite incorporer et mélanger délicatement les Blancs en Neige.


Cuisson

Au début de la préparation préchauffer le Four à 180 degrés.

Prendre un Plat ou un Moule.

Chemiser le Plat ou le Moule avec le Beurre.

Saupoudrer avec les 10 grammes de Sucre en Poudre restant.

Verser délicatement la préparation pour la cuisson.

Mettre dans le four à 180 degrés.

Faire cuire pendant 30 minutes environ.

Surveiller la cuisson après 25 minutes.

Sortir et laisser refroidir.

Il est souhaitable de déguster ce Dessert tiède


Bon Appétit.


Conclusions

Ce dessert est succulent et original, nos invités ont appréciés.

Que c’est bon.

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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable à son tronc renflé pouvant atteindre une circonférence impressionnante, parfois 10 m.

L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le décrit de manière approfondie pour la première fois en 1768 à la suite d’un voyage au Sénégal. Le baobab est une plante à usages multiples.

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croît essentiellement dans les zones arides, les savanes, les régions côtières, à proximité des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mètres d’altitude. Il possède une croissance lente et irrégulière à cause des périodes de sécheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent à stocker de l’eau d’où le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait être classé dans les plantes succulentes.  Le baobab africain, dont les plus vieux spécimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacré pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croît de préférence sur les terres légères et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au Sénégal, on retrouve de très beaux peuplements aux environs de Dakar, de Thiès et dans la région de Kédougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent près des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinéenne.

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab est riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catéchiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matières pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est dû aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcées leurs recherches sur la pulpe de baobab.
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Le fruit contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

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Aspects nutritionnels et économiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut être également très utile à l’homme : ses feuilles, transformées en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont très nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoéléments et vitamines. Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes. Grillées, les graines de baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi écrémé. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec près de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thérapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

Serigne Samba Ndiaye : Phytothérapeute ; web : www.sambamara.com

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Partout en Afrique les différentes parties de la plante du Baobab sont exploitées au point de vue thérapeutique et nutritionnel et des nombreux remèdes basés sur le baobab sont cités dans la pharmacopée traditionnelle africaine. Toutes les parties de l’arbre sont utilisées :

Racines En Sierra Léon on utilise la racine comme stimulant de l’activité sexuelle. La poudre de la racine sèche préparée comme crème est utilisée comme tonique sur les malades de paludisme. En Zambie l’infusion de racines est utilisée dans le bain pour les enfants pour que la peau soit lisse et souple. Ecorce Utilisée contre la fièvre (on fait des tisane d’écorce à faire bouillir pendant une journée) à la place de l’écorce de quinquina ; elle est particulièrement appropriée dans les traitements contre le paludisme. L’écorce , riches de mucilages, est utilisée contre les inflammations de l’appareil digestif . Une fois coupée elle produit une colle fluide blanche sans odeur ni saveure, acide et non soluble à utiliser pour nettoyer plaies et ulcères. Graines et Huile de Baobab On extrait des graines un’ huile riche d’acides gras essentiels ( oléique, linoléique et linolénique en particulier) à utiliser dans l’alimentation humaine et en cosmétique. Cette huile soulage la douleur provoquée par les brulures et régénère rapidement les tissus épithéliales, en rendant ainsi la peu élastique. Feuilles Les feuilles sont riches de vitamine C , acide uronique et d’autres sucres, tanin, tartrate de potassium, …… Les analyses faites sur les feuilles jeunes, séchées à l’ombre et pulvérisées révèlent une présence importante de provitamine A avec des concentrations variables entre 9 mg et 27 mg ( Rétinol Equivalent ) par g de poudre analysée.

Les feuilles macérées et comprimées peuvent nettoyer les oreilles et les yeux des enfants malades avec effet anti-inflammatoire. Dans la médecine traditionnelle les feuilles sont utilisées grâce à leur propriétés expectorantes, fébrifuges, hypotensives, antiasthmatiques et dans le contrôle d’une transpiration excessive. Les feuilles sont aussi utilisées dans les maladies des voies urinaires, diarrhée, inflammations et piqure d’insectes. Elles sont en outre un remède efficace pour l’expulsion du ver de Guinée Elles peuvent être aussi employées pour usage extérieur grâce à ses propriétés anti-oxydantes et émollientes qui rendent la peau souple et élastique

Pulpe de fruit

Dans la médecine traditionnelle la pulpe est employée comme fébrifuge, analgésique, anti-diarrhée, anti-dysenterie et dans le traitement de la variole et de la rougeole. Grace à ses propriétés lubrifiantes et diluants accompagnées par la présence de pectines et glucides, la pulpe du Baobab a été récemment employée comme base hydrophile de formulations pharmaceutiques de comprimés de paracétamol et théophylline avec action prolongée La pulpe est considérée un traitement radical de la diarrhée enfantine. La pulpe du fruit du Baobab possède une grande concentration de Vitamine C , variable entre 2500 et 3000 mg/kg. Les arbres analysés pour leur contenu de vitamine C en 1994 au Mali ont reconfirmé leur même valeur aussi en 1997 et 1998.

PROPRIETES NUTRITIONNELLES DE LA PULPE DU FRUIT DU BAOBAB Dedans 100 g de pulpe du fruit du Baobab il y a 75,6 % de glucides, 2.3 % de protéines et très peu de lipides (0.27%) . Le fruit du baobab est connu pour la haute quantité d’acide ascorbique qu’il contient (VITAMINE C) . 100 g de pulpe peuvent en effet offrir jusqu’à 300 mg de vitamine ; quantité 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange.

L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important au point de vue nutritionnel et thérapeutique. Déjà connue pour sa capacité de prévenir le scorbut , la vitamine C est de plus en plus utilisée pour ses propriétés anti-oxydantes et pour sa capacité de protection contre les dégâts provoqués par les radicaux libres.

Le fruit contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la thiamine (vitamine B1) , la riboflavine (vitamine B2) , indispensables pour un développement optimale de l’organisme et pour entretenir l’intégrité cellulaire des nerfs, de la peau et des épithéliums oculaires) et la niacine (vitamine PP ou B3) importante pour régler beaucoup de fonctions métaboliques.

Ce fruit est aussi riche de certains minéraux et acides gras essentiels, en effet 100 g de pulpe contiennent 293 mg de calcium, 231 mg de potassium, 96/118 mg de phosphore et acide alpha linoléique (27 mg d’acide pour chaque g de produit sec).

Le gout acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique, acide tartrique, acide malique et succinique Grace aux caractéristiques nutritionnelles susdites la pulpe du fruit immergée dans l’eau permet de préparer un boisson rafraichissant et nourrissant.

FIBRES ALIMENTAIRES

La pulpe du fruit du Baobab possède des fibre solubles (22.54%) et non solubles (22.04%) dont la quantité peut atteindre 45 g par 100 g de produit. La fibre alimentaire est désormais connue comme composant essentiel du régime alimentaire puisqu’elle peut influencer la physiologie digestive. Une fréquente consommation de fibre alimentaire, associée à un régime riche de végétaux, céréales et fruits peut réduire le risque de néoplasie de l’appareil digestif en particulier du cancer colon / rectal. Les niveaux de consommation des fibres alimentaires en Italie atteignent la moyenne de 21 g/jour ( dont 1/3 solubles) avec des variations de 18 g jour dans les régions du Nord à 22 g/jour dans le centre sud. La quantité idéale de consommation de fibre alimentaire n’a pas encore été définie, tout en étant désormais accepté que la fibre doit faire partie de la composition d’un régime sain et équilibré. Une alimentation riche en fibres a déjà été mise en relation avec la diminution du risque de certaines disfonctions telles que la constipation et l’excès de poids. Les fibres non solubles ne sont pas assimilées par les intestins et elles augmentent le transit intestinal puisqu’ elles augmentent la quantité de selles ; elle sont essentiellement utilisées pour combattre la constipation et donner un sens de rassasiement (dont on peut profiter dans les régimes hypocaloriques). La quantité élevée de fibres dans la pulpe du fruit du baobab semble aussi montrer des capacités intéressantes stimuler la croissance de cultures de bactères appartenant à la microflore intestinale. Les études effectués sur les fibres solubles de la pulpe du fruit du baobab nous permettent de faire des hypothèses sur leur emploi comme prebiotique, c’est à dire ingrédient alimentaire non assimilable qui peut stimuler la croissance et/ou l’activité métabolique d’un nombre limité de groupe microbiques (très important pour l’entretien de nombreuses fonctions de l’organisme humain).

Différentes analyses effectuées ont demontré que la partie hydrosoluble de la pulpe du fruit possède des effets stimulants dans la croissance des lactobactères et bifidobactères tels que : Bifidobacterium bifidum A3, Bifidobacterium longum type, Bifidobacterium infantis type, Bifidobacterium bifidum B16

L’activité prebiotique fonctionnelle des bactères provoque :

• amélioration de l’équilibre de la microflore intestinale amélioration dans la digestion du lactose

• prévention des dysenteries

• activité immunostimulante

PROPRIETES NUTRICEUTIQUES ACTIVITE ANTI-OXYDANTE Des études récents ont mis en évidence l’importante activité anti-oxydante (hydrosoluble et liposoluble) de la plante complète (pulpe, feuille, fibres) , ce qui permet de prévenir et combattre la formation des radicaux libres

PROPRIETES ANTI-INFLAMMATOIRES , ANALGESIQUES ET ANTIPIRETIQUES Différents essais ont été effectués pour analyser l’activité biologique de l’extrait aqueux lyophilisé de la pulpe du fruit du Baobab. On a donc pu mettre en évidence que des dosages entre 400 et 800 mg /Kg comportent un fort effet anti-inflammatoire et peuvent réduire une inflammation de l’articulation, avec formaline. Cet effet est comparable à celui produit par une dose de 15mg/kg de phenilbutazone.

Les effets ci dessus cités se doivent à la présence de stéroles et trytherpenes dans l’extrait aqueux. Le test conduit sur les rats a qui on a donné 800mg/kg d’extrait a démontrée l’apparition d’une activité analgésique et antipyrétique comparable à l’utilisation de 540 mg/kg d’acide acétylsalicylique par voie orale. Ces résultats justifient le large emploi de cette plante dans la médecine traditionnelle comme anti-pyrétique et contre la fièvre.PROPRIETE ANTI-DIARRHEE

L’alimentation caractéristique des populations indigènes africaines (en particulier chez les enfants), est surtout basée sur un régime végétale et farineux, pauvre en lait, hypocalorique et hypoprotéique, qui peut facilement provoquer le rachitisme et des dysfonctions organiques telle que la diarrhée ou la dysenterie. La pulpe du fruit du Baobab est efficace contre la diarrhée. En effet si elle est utilisée convenablement elle peut combattre efficacement cette maladie qui est très fréquente dans les pays africains. Une analyse effectuée sur 160 enfants âgés de 8 mois a démontré qu’une dispersion aqueuse de la pulpe du fruit du Baobab a des avantages importants par rapport à la traditionnelle ‘ WHO SOLUTION ‘ (World Health Organization ), utilisée pour la réhydratation des enfants affectés par la diarrhée.

Les composants essentiels pour cette activité semblent être les tanins ( astreignants), les mucilages (inhibent), cellulose, acide citrique et d’autres typiques de la pulpe du fruit.

Un’ autre façon pour l’emploi de la pulpe du fruit dans le traitements de la diarrhée et de la dysenterie est la préparation de tisanes ou de suspensions dans le lait, toujours par voie orale

ACTIVITE ANTIPARASITAIRE

Dans l’état du Bauchi, au Nigéria, le dracunculus medinensis, mieux connu comme ver de Guinée est hyperendemique. L’étude effectué dans le domaine de la médecine humaine a démontré que les malades traités avec Adansonia Digitata appliquée par usage topique étaient soulagés par rapport à la douleur et à l’expulsion des vers de Guinée et la cicatrisation de la plaie résultait plus rapide.

ACTIVITE ANTIMICOTIQUE, ANTIVIRALE ET ANTIMICROBIQUE

Un étude effectué sur l’activité antimicotique de certains extraits de plantes médicales a mis en évidence que l’extrait metardique de Adansonia Digitata présente une activité antimicotique contre Microsporum canis, Epidemophiton floccosum et Tricophiton rubrum. Cet extrait est aussi une source riche de substances antivirales ( Herpes Simple 1 & 2 , Vescicular stomatitis et Poliovirus) et antimicrobiques ( Steptococcus pyugenes, Staphylococcus aurens, Psseudomonas aeruginosa, Esherichia coli, Klebsiells penumoniae, Bacillus cereus et Candida albicans). Conclusions

D’après les propriétés susdites on peut donc bien s’imaginer les nombreuses potentialités de cette plante. Au point de vue nutritionnel la pulpe peut représenter un complément valable dans l’alimentation comme support énergétique ( les glucides en particulier ) , vitaminique (vitamine C et provitamine A ) et elle contient une quantité importante de fibres solubles non solubles et de minéraux. Les feuilles sont une source unique de sels minéraux parmi lesquels calcium, phosphore et fer, aminoacides et provitamine A . En ce qui se refère à l’aspect pharmacologique de la plante , ils existent des aspects très intéressants qui nécessitent d’ultérieures expérimentations sur l’homme pour pouvoir confirmer les propriétés indiquées par la médecine traditionnelle. Les produits du Baobab ne prétendent pas être des remèdes universels mais selon les recherches faites jusqu’à présent et leur usage millénaire, ils peuvent contribuer sensiblement à rééquilibrer les fonctions principales de l’organisme et de la peau en restituant bien être et énergie. Seulement 5 g / jour de pulpe sont suffisants pour maintenir l’état de bien être de l’organisme : la résistance à certains virus augmente ( herpes et grippe) , régularise les fonctions intestinales, la glycémie et les valeur du cholestérol hématique , donne vigueur, énergie et résistance, rééquilibre l’humeur , soulage les douleurs menstruels ; c’est un antianémique et combat la fièvre ( anti-inflammatoire ) . Ses propriétés sont aussi applicables pour le bien être de la peau pour combattre les effets du vieillissement cutané précoce grâce a ses vertus anti-oxydantes , émollientes et lissantes. C’est quand même fascinant de découvrir qu’une des plantes les plus anciennes et puissantes du monde puisse offrir tellement de bénéfices à nous, les petits hommes, dans le respect de la plante et de son écosystème.

ZONE —A—- CANADA

ZONE —B— AUSTRALIA, CAMBODIA, EAST TIMOR, FRENCH GUIANA, GUADELOUPE, HONG KONG, INDONESIA, JAPAN, THAILAND, TAIWAN, SOUTH KOREA, SINGAPORE, REUNION ISLAND, PHILIPPINES, NEW ZEALAND, MEXICO, MARTINIQUE, MALAYSIA, MACAU, LAOS, VIETNAM

ZONE —C— ALGERIA , BAHRAIN, BANGLADESH, BHUTAN, BRUNEI, EGYPT, INDIA, IRAQ REPUBLIC, ISRAEL, JORDAN, KUWAIT, U.A.E., TUNISIA, SYRIA, SRI LANKA, SAUDI ARABIA, QATAR, PALESTINE AUTHORITY, PAKISTAN, OMAN, NEPAL, MYANMAR, MOROCCO, LIBYA, LEBANON, YEMEN

ZONE —D— ANGUILLA, ANTIGUA, ARGENTINA, ARUBA, BAHAMAS, BARBADOS, BELIZE, BERMUDA, BOLIVIA, BRAZIL, BRITISH VIRGIN IS, CAYMAN ISLANDS, CHILE, COLOMBIA, COSTA RICA, DOMINICA, DOMINICAN REPUBLIC, ECUADOR, EL SALVADOR, GRENADA, GUATEMALA, GUYANA, HAITI, HONDURAS, JAMAICA, FAJ, BQN, ARE, TURKS & CAICOS I, TRINIDAD & TOBAG, SURINAME, ST KITTS & NEVIS, SOUTH AFRICA, PERU, PARAGUAY, PANAMA, NL. ANTILLES, NICARAGUA, MONTSERRAT, NRR, PSE, SIG, SJU, URUGUAY, VENEZUELA, VIRGIN ISLANDS

ZONE —E— AFGHANISTAN, AMERICAN SAMOA, ANGOLA, ARMENIA, AZERBAIJAN, BENIN, BOTSWANA, BURKINA FASO, BURUNDI, CAMEROON, CAPE VERDE, CENT AFR REP, CHAD, CONGO, COOK ISLANDS, DEMOCRATIC REPUBLIC OF C, DJIBOUTI, EQUATORIAL GUINEA, ERITREA, ETHIOPIA, FIJI, FRENCH POLYNESIA, GABON, GAMBIA, GEORGIA, GHANA, GUAM, GUINEA, GUINEA BISSAU, IVORY COAST, KAZAKHSTAN, KENYA, KIRIBATI, KYRGYZSTAN, TUVALU, TURKMENISTAN, TONGA, TOGO, TANZANIA, SWAZILAND, SUDAN, SOMALIA, SOLOMON ISLANDS, SIERRA LEONE, SEYCHELLES, SENEGAL, SAMOA, SAIPAN, RWANDA, PAPUA NEW GUINEA, PALAU, NIUE, NIGERIA, NIGER, NEW CALEDONIA, NAURU, NAMIBIA, MOZAMBIQUE, MONGOLIA, MICRONESIA, MAURITIUS, MAURITANIA, MARSHALL ISLANDS, MALI, MALDIVES, MALAWI, MADAGASCAR, LIBERIA, LESOTHO, UGANDA, UZBEKISTAN, VANUATU, WALLIS & FUTUNA, ZAIRE, ZAMBIA, ZIMBABWE

ZONE —F— CHINA

ZONE —G— ST. VINCENT, ST. LUCIA

ZONE —R— BELGIU, LUXEMBOURG, MONACO, NETHERLANDS, UNITED KINGDOM

ZONE —S— ANDORRA, AUSTRIA, DENMARK, FAROE ISLANDS, FINLAND, GERMANY, GREECE, GREENLAND, IRELAND, ITALY, PORTUGAL, SPAIN, SWEDEN, VATICAN CITY

ZONE —T— BULGARIA, CYPRUS, CZECH REPUBLIC, ESTONIA, HUNGARY, LATVIA, LITHUANIA, MALTA, POLAND, ROMANIA, SLOVAK REPUBLIC, SLOVENIA

ZONE —U— GIBRALTAR, ICELAND, LIECHTENSTEIN, NORWAY, SWITZERLAND

ZONE —V— ALBANIA, BELARUS, BOSNIA, CROATIA, MACEDONIA, MOLDOVA, MONTENEGRO, ROMANIA, SERBIA, SERBIA AND MONTENEGRO, TURKEY, UKRAINE

source baobabfruitco.com

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PANNACOTTA D’EPICES et sa confiture de baobab en gelée

Ingrédients (4 personnes):

  • 20 cl lait – 20 cl crème liquide entière – 1/2 cuillère à café d’agar-agar ou 2 feuilles de gélatine (4gr) – 50 gr sucre en poudre – 1 cuillère à soupe d’épices pour pain d’épices (à défaut : cannelle girofle muscade coriandre poivre) – 4 cuillères à soupe de confiture de baobab + 1 feuille de gélatine

baobab-recette-confiture

Préparation:

Faire ramollir la gélatine dans l’eau froide. Dans une casserole, Faire chauffer la crème et le lait, ajouter le sucre et l’agar-agar, laisser chauffer à feu doux 2 minutes, ajouter les épices et laisser infuser. (si on utilise la gélatine, l’incorporer hors du feu) Filtre la préparation et verser dans les verrines. Faire prendre au froid.

Dans une casserole, faire chauffer la confiture, ajouter la gélatine ramollie. Laisser tiédir Lorsque la pannacotta est bien prise, verser délicatement la gelée de baobab. Et faire prendre au frais.

Bon appétit!

Souces : www.lesfoodies.com Publié par ISABELLE

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