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Baomix, la poudre de la pulpe du baobab possède à la fois des vertus pro-biotiques et pré-biotiques.


L'estomac, clé de voûte du système immunitaire



Les prébiotiques sont des substances qui bonifient l’environnement interne de l’intestin. Ce faisant, ils aident à nourrir et à conserver les bonnes bactéries déjà présentes dans l’organisme, et permettent aux probiotiques d’agir dans des conditions optimales.

Les pro et pré biotiques sont des micro-organismes  vivants qui ont un effet bénéfique sur l’individu en stimulant  la croissance et l’activité d’une bonne flore microbienne afin d’améliorer son équilibre intestinal et stimuler le système immunitaire.

La santé digestive est un sujet de préoccupation pour de nombreuses personnes, en particulier chez les personnes âgés chez qui l’appétit peut diminuer . Pro-biotiques et pré-biotiques peuvent puissamment booster le système immunitaire et ainsi préparer les consommateurs à affronter de nombreux problèmes de santé et les aider à se sentir mieux .
Il est important de consommer régulièrement des pré-biotique et pro-biotique  pour maintenir son système immunitaire en forme , améliorer sa santé générale et aider à prévenir les maladies .

Les fibres alimentaires et l’activité prébiotique

Le baobab contient 22,54% de fibres solubles et  22,04% de fibres insolubles
La pulpe du baobab fournit une quantité importante de fibres qui peuvent atteindre jusqu’à environ 45 grammes par 100 grammes de produit. Les fibres alimentaires sont un élément important de notre alimentation, car elles ont un fort impact sur notre digestion . La consommation fréquente de fibres alimentaires associés à une alimentation riche en légumes, céréales et fruits a été associée à une réduction du risque d’apparition de néo-plasie de l’appareil digestif, le cancer du côlon-rectum particulier. Les fibres alimentaires stimulent la flore intestinale  en augmentant la prolifération des bactéries du colon bénéfique pour la santé  agissant ainsi en tant que pro-biotique.
Les fibres alimentaires sont importantes pour:
La stabilisation des niveaux de glucose dans le sang.
La suppression de la synthèse du cholestérol par le foie.
Stimuler la production des cellules T helper, les anticorps, les leucocytes, les cytokines et les mécanismes de la lymphe.
L’augmentation de la prolifération des bactéries du côlon bénéfique pour la santé intestinale.
Amélioration des propriétés de barrière de la couche de la muqueuse colique, l’inhibition et l’adhérence irritants inflammatoires.

Actuellement, il est surtout conseillé de les utiliser dans un esprit de prévention, en combinaison avec les nombreux autres éléments et habitudes de vie qui contribuent au maintient et à l’amélioration de notre santé globale.

Le blog du baobab

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La symbiose avec des champignons dits mycorhiziens pourrait sauver les baobabs de Madagascar. Des travaux qui s’inscrivent dans le cadre d’une collaboration franco-malgache.

La symbiose entre le baobab et le champignon

Baobab de madagascar

Les majestueux baobabs malgaches ne feront pas mentir le proverbe de La Fontaine « On a souvent besoin d’un plus petit que soi». Ainsi des champignons microscopiques se trouvant dans le sol sont mobilisés par des chercheurs du Centre National de Recherche sur l’Environnement (Madagascar) et de l’IRD’ pour assurer la pérennité des populations de ces arbres. « La microflore du sol joue un rôle fondamental dans le développement des jeunes plantules d’arbres en améliorant leur nutrition minérale et hydrique ». rappelle Robin Duponnois, microbiologiste à l’IRD.Ainsi les plantes qui acceptent d’associer leurs racines à des champignons « mycorhiziens » bénéficient d’un coup de pouce très efficace. Cette association particulière est appelée symbiose mycorhizienne. Le plus petit des deux associés, ici le champignon, est alors appelé symbiote. 
Dans le cas des baobabs, encore fallait-il définir quels champignons étaient en jeu. L’enquête menée dans trois sites et sur cinq espèces de baobabs- a permis de lever le doute. « Nous avons déterminé la structure des peuplements de champignons mycorhiziens associés à ces différentes espèces ». rapporte le chercheur. Dans l’objectif d’optimiser la production de jeunes baobabs, deux méthodes ont ensuite été testées dans les pépinières forestières. 
La première se base sur la collecte d’échantillons de symbiotes fongiques. Ceux-ci sont multipliés puis inoculés aux plants. L’opération améliore significativement leur croissance. Toutefois, la production de champignons prêts à être inoculés reste coûteuse, ce qui en limite l’intérêt. 
D’où le recours à la seconde technique qui fait appel à l’utilisation de plantes accompagnatrices, appelées aussi plantes nurses. «Ces dernières 3 sont naturellement des agents multiplicateurs des champignons recherchés qui se répandent dans le sol et mycorhizent l’autre plante de la co-culture, le baobab», poursuit Robin Duponnois. 
Les résultats en termes de développement des jeunes baobabs sont comparables à ceux obtenus par la première méthode. Tandis que l’inoculation massive par une seule souche fragilise les équilibres microbiens, les plantes nurses favorisent la multiplication de l’ensemble des champignons présents dans le sol, participant ainsi à sa diversité. En outre, cette seconde méthode est plus accessible aux plans technologique et financier. 
Les scientifiques ont donc retenu ce protocole pour améliorer les performances des plantations de ces espèces emblématiques de la Grande Île. Face à la surexploitation des ressources forestières et à une faible régénération naturelle des populations, les partenaires malgaches peuvent compter sur leur allié microscopique pour relever le défi……
Sciences du Sud N°58


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Voila des brownies succulemment bon qui vous laisserons sans voix :

Recette pour 36 petits gâteaux :

  • 200 grammes de chocolat noir
  • 150 grammes de beurre demi-sel mou
  • 150 grammes de sucre semoule
  • 1 demi cuillère(s) à café de cannelle en poudre
  • 3 cuillères à soupe de Baomix
  • 3 œufs frais
  • 100 grammes de farine de blé
  • 125 grammes d’amandes effilées


Préparation de la recette :

Préchauffez le four à 180° (th 6). Beurrez un moule carré de 24 cm de coté. Brisez le chocolat en carré et faites le fondre au bain-marie.

Mélangez vigoureusement le beurre mou dans une terrine avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la cannelle puis les œufs frais un par un en alternant avec la farine jusqu’à épuisement.

Pour finir rajoutez le chocolat fondu et les amandes. Versez la préparation dans le moule et enfournez 15 min et laissez ensuite reposer une vingtaine de minutes avant de démouler.

Vous pourrez le couper en morceau une fois qu’il aura refroidi.




Brownies au baomix et au nappage de chocolat noir




Les grands gourmands pourront rajouter un nappage de chocolat noir ( 100 gr de chocolat noir fondu au bain-marie avec 30 gr de beurre demi-sel)

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Une peau de jeune fille et un teint de pèche grâce à Baomix

Une peau de jeune fille et un teint de pèche grâce à Baomix

Sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés fait de Baomix un excellent régénérant cutané. Les minéraux comme les vitamines sont essentielles au bon fonctionnement de notre organisme, de l’intérieur comme de l’extérieur, ils participent à l’équilibre naturel de la peau et de la flore intestinale.


Du fait de sa teneur équilibrée en antioxydants hydrophiles (vitamine C, flavonoïdes) et lipophiles (vitamine E, bêta carotène, acide alpha linoléique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable antioxydant global. Baomix protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires et lutte ainsi contre le vieillissement.

Parmi les vitamines contenu dans Baomix, la pulpe de baobab, la vitamine A en relançant le métabolisme cellulaire va aider à la réparation des peaux lésées, sèches ou âgées. Les vitamines B vont assurer une bonne régénération des cellules souches de la peau tout en régulant les fonctions métaboliques. La vitamine C et la vitamine E vont intervenir dans la synthèse du collagène (le collagène est une protéine du derme qui soutient la peau lui donnant ainsi un aspect ferme) tandis que La vitamine F, ou acide linoléique, qui est composé d’acides gras polyinsaturés va permettre d’assurer une hydratation parfaite et une protection des tissus. La vitamine F permet aux cellules de l’épiderme de retrouver toute leur tension en eau en diminuant leur imperméabilité, elle augmente la résistance de la peau face aux agressions extérieures.

Baomix, la pulpe du fruit du baobab est aussi riche en minéraux, calcium, phosphore, zinc et acides gras essentiels qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau.

Ces composants contribuent en effet à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la microcirculation. Vous trouverez notamment le zinc (0,64mg/100gr) qui a la propriété de stimuler la synthèse du collagène. De plus le zinc est reconnu pour réguler la production de sébum et ainsi éviter les problèmes de peaux grasses tandis que le manganèse (0,6-0,9mg/100gr) est un est antioxydant qui agit contre les signes du vieillissement cutané.


Baomix aidera ainsi votre peau à retrouver son élasticité et sa luminosité. C’est un moyen naturel de retrouver un teint de pèche et une peau de jeune fille.


Pensez aussi à boire beaucoup, une bonne hydratation de l’intérieur est la base pour conserver une peau tonique et lumineuse.


Baomix peut être utilisé en masque instantané, il suffit de mélanger une petite quantité de poudre  avec un peu d’eau minérale de façon à obtenir une pâte facile à appliquer sur le visage. Appliquez ainsi la pâte sur le visage pendant 10 à 15 min 3 fois par semaine et rincer à l’eau claire. Pour parfaire votre soin vous pouvez vous masser le visage avec un peu d’huile de baobab qui va continuer à hydrater votre peau en profondeur. Pour celle qui aime réaliser leurs propres cosmétique, vous pouvez introduire Baomix dans vos savons, pommades ou autre préparations cosmétiques.


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Jeune semis de baobab


Lorsque les fruits sont bien mur, les bourrasques de vent parviennent à les faire tomber. S’ils ne se cassent pas pendant leur chute les termites finissent par les ouvrir, libérant ainsi la pulpe et ses graines. Ensuite de nombreux animaux vont transporter les graines loin des arbres, il y a les singes, les écureuils, les rats, le bétail, les éléphants, les oiseaux,…. Les fruits sont aussi consommés et dispersés par les hommes qui en apprécient ses qualités gustatives et thérapeutiques.

Les fruits peuvent aussi être dispersés par les eaux, eau de pluie, eau des fleuves, qui conduisent un moment ou un autre à la mer.

Le baobab africain ( Adansonia Digitata) étant caractéristique des forêts d’épineux et des savanes, des craintes ont été exprimées suite aux nombreuses sécheresses qu’a subit l’Afrique sub-saharienne. Ces sécheresses successives nuisent à la régénération naturelle des baobabs. Les sécheresses entrainent aussi de nombreux feux de brousse qui stoppent la croissance de jeunes plants. Tout aussi important est la tendance à éliminer les baobabs quand ceux-ci se trouvent à proximité des zones de production de coton et de cacao parce que le baobab est connu pour être un hôte alternatif pour les organismes nuisibles qui affectent ces cultures. En Afrique de l’Est, la diminution des populations de baobab a été considérée comme le résultat d’une augmentation de la quantité d’éléphants dans les parcs nationaux.

On sait étonnamment peu de choses sur les taux de régénération naturelle, mais à une grande échelle ce pourrait être parce que les semis ne sont pas facilement reconnus, car il manque à l’évidence ses feuilles facilement reconnaissables et son tronc gonflé si caractéristique. En outre l’association des baobabs avec les parcs d’élevage ou de savane est une association volontaire en raison de l’utilisation des feuilles de baobab pour le pâturage. Mais le bétail n’est pas regardant, il mange aussi bien le fourrage qu’on lui donne que les jeunes pousses bien tendres qu’il trouve.

Pour les raisons ci-dessus, de nombreuses populations de baobab sont à proximité des villages en tant que vestiges des anciens modes de peuplement humain. Toutes les parties du baobab étant fortement appréciées des populations villageoises, dans le passé, certains groupes ethniques au Mali comme les Dogons, Kagolo et Bambara ponctionnaient des boutures dans la nature pour reboiser les abords de leurs villages.

Par exemple le peuple Dogon plantait des plants de baobab près de leurs toilettes afin de recevoir les eaux usées et permettre ainsi une meilleure croissance des baobabs et une production plus abondante de feuilles.

Dans des conditions naturelles le taux de germination des graines est généralement inférieur à 20% (Danthu et al. 1995). En outre, les plantes régénérées doivent être protégés contre les animaux errants pendant la saison sèche sous peine d’être mangé. Des tressages à base de matériaux naturels assurent cette protection indispensable.

De plus en plus les populations perçoivent l’intérêt de protéger les baobabs et de faciliter leur croissance. L’exploitation du baobab serait une grande opportunité financière pour les villageois. Car de son fruit on tire une pulpe aux propriétés nutritives et antioxydantes qui séduit de plus en plus l’occident, l’huile extraite de ses graines ravie les amateurs de cosmétique naturelle et la farine issu de la transformation des graines est riche en protéine.

Le site du Baobab

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Un magnifique baobab de la région de Thiès au Sénégal

Le baobab a une grande importance culturelle dans les pays où on le trouve. Il est le symbole de la République du Congo. Il est utilisé au Sénégal sur de nombreux documents administratifs. Au Sénégal, au Congo, au Burkina et dans des nombreux pays africain, on retrouve l’effigie du baobab sur les timbres.


Dans les zones arides et au temps de civilisations plus anciennes les nomades utilisaient les baobabs aux troncs creux pour en faire des réservoirs d’eau pour leur bétail pour affronter la saison sèche. Certain tronc de baobab peuvent ainsi contenir jusqu’à plusieurs millier de litres d’eau. L’eau peut ainsi se conserver toute l’année si le tronc à été bien refermé à l’aide d’une chape d’argile. En cas de grande sécheresse, le bois, tendre et spongieux, est mâché par les hommes et les animaux pour apaiser la soif.

Dans toute l’Afrique les troncs de baobab à l’envergure suffisamment large et au cœur évidé fournissent divers abris ; maison, abri bus, salle de réunion, magasin de stockage, bistrot,…

En Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal et au Zimbabwe, les vieux baobabs creux ont été utilisés comme des tombeaux, au Sénégal se sont les griots que l’on inhumait dans les troncs de baobab.

Son ombre bienveillante est aussi un lieu de rendez vous, de palabres, on y discute des affaires du village sous la fraîcheur de ses branches, accompagné d’un bon attaya.

Au Nigeria certains baobab sont des centres de culte ou l’on invoque les esprits de la fertilité, dans le Saloum un autre est sacré parce qu’une source d’eau potable a vu le jour sous ses racines.

De par son espérance de vie, son allure des plus originales, des bienfaits que l’on retire de chaque partie de l’arbre, des hôtes un peu mystiques qu’il peut héberger, le baobab est un arbre sacré et détient un certain pouvoir spirituel au sein de la collectivité.

On n’abat que très rarement un baobab, personne ne souhaite vexer les esprits mais par contre le baobab reste une espèce fragile malgré sa présence si imposante, les jeunes pousses sont la victime du pâturage intempestif et des feux de brousse et beaucoup d’arbres sont défiguré à cause de la récolte de ses feuilles pour nourrir le bétail en saison sèche. Ces pratiques tendent à changer depuis que les populations ont découvert que le baobab, en plus de leur apporter aliment et médicament, pouvait aussi être une source de revenu en exportant ses fruits et son huile à travers le monde.

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Le projet Corus – Baobab du Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement, ou Cirad, a pour objectif de gérer de façon durable les baobabs et les écosystèmes à baobabs des îles de l’Océan indien.



Baobab à Madagascar

Il s’étend de 2009 à 2011 à Madagascar, Mayotte, Comores. Pour le cas de la Grande Ile, l’Université d’Antananarivo, le Centre national de recherche sur l’environnement, le Centre national de la recherche appliquée au développement rural s’en occupent. Corus, c’est la coopération pour la recherche universitaire et scientifique. Un consortium de chercheurs malgaches et français a été constitué afin de poser les bases scientifiques d’une gestion durable, adaptée aux spécificités biologiques des baobabs en prenant en compte les usages et les besoins des populations. Le projet consiste à connaître davantage la structuration de la diversité des baobabs, à déterminer le fonctionnement de ces espèces dans les écosystèmes, et à connaître les interactions entre l’homme et les baobabs.


La Grande Ile compte 6 espèces endémiques de baobabs du genre Adansonia. Cependant, ces espèces sont menacées par les exploitations humaines et la déforestation. La conservation et la valorisation de ces espèces patrimoniales et des écosystèmes, nécessitent la mise en place de modalités de gestion durable. Le projet en question rassemble une équipe multidisciplinaire basée à Mayotte, Comores et Madagascar. Il est axé sur la place et le fonctionnement biologique des baobabs dans les écosystèmes, la diversité génétique des baobabs, les relations des baobabs avec différentes autres espèces, les baobabs en tant que source de molécules utiles ainsi que les pratiques humaines, usages et représentations liées aux baobabs. A l’issue de ce projet, des publications scientifiques dans les revues internationales sont parmi les produits attendus. L’année dernière, le Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement a produit un film sur les baobabs, intitulé « les baobabs entre ciel et terre » et a reçu le trophée d’argent au festival Cinéscience de La Réunion en avril 2010. Le film documentaire montre comment les « Adansonia Grandidieri » peuvent être  localisés à l’aide d’images satellites, pour mieux les connaître aux fins de mieux les protéger.

Sur les 8 espèces connues au monde, 7 sont présentes sur la Grande Ile et 6 y sont endémiques. Véritables symboles de la forêt tropicale sèche, les baobabs  font l’objet de nombreux rites traditionnels. Ils sont toutefois menacés par la déforestation et les changements climatiques. Ainsi, assurer la conservation et la gestion durable des baobabs, est devenu une priorité.

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2011 pourrait finalement être l’année du baobab, selon l’association Phytotrade, à l’origine du développement du marché de la pulpe de fruit au sein de l’UE. En effet, en dépit des qualités nutritionnelles reconnues de la pulpe de fruit de baobab, les grands fabricants de produits alimentaires ont été prudents en 2009 et la Recherche et Développement sur les dérivés alimentaires possibles a été limité. Il se pose aussi le problème de la mise en place de réseaux de distribution efficaces afin de même faire connaître ce superfruit.



Baomix

En 2010, sur l’UE, 28 produits alimentaires et boissons à base de pulpe de fruit de baobab ont été lancés dont 19 en France, 6 en Allemagne, et 1 en Finlande, aux Pays-Bas et en Suède.



En Afrique du Sud, des yaourts à base de pulpe ont fait leur apparition et au Japon, on a  même vu le lancement d’un Pepsi baobab.

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Avec Baomix, votre peau retrouve toute sa jeunesse


Baomix comme masque de soin est une une excellente source d’oligo-éléments qui contribue à nourrir et entretenir votre peau . La pulpe de baobab grâce à sa composition riche en vitamines, minéraux et antioxydant permet à la peau de lutter contre les effets du vieillissement . Avec l’application de Baomix comme masque de soin votre peau est réparée, hydratée, nourrie et renforcée. Retrouvez toute la force du baobab et ses secrets de longévité dans un masque à la pulpe de baobab 100% naturel et 100% d’actifs végétaux qui laisse votre peau radieuse et rajeunie.

Notre pulpe de baobab est bio et sans additif. Elle convient tous types de peau

Utilisation: Mélanger 1 c. à café (5 g) de poudre de pulpe de Baobab Baomix avec une petite quantité d’eau et travailler jusqu’à obtenir une pâte légère, appliquer sur votre visage en une couche uniforme, laissez poser pendant 15 minutes et rincer à l’eau tiède. Utilisez 2 à 3 fois par semaine. Vous pouvez aussi l’utiliser pour le corps et les cheveux.

www.baomix.com le site des produits du fruit de Baobab

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Le commerce équitable du Baobab pour les produits Baomix Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial.


Le commerce équitable du Baobab pour les produits Baomix fair trade

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Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés. Le baobab est une espèce de plante qui offre un potentiel énorme aux régions arides et semi-arides des pays en voie de développement. Il peut fournir de la nourriture, des médicaments, et un certain nombre de produits transformés secondaires qui accroîtront les générateurs de revenus pouvant contribuer à satisfaire les besoins de base d’un nombre croissant de personnes dans un contexte de diminution de la disponibilité en terres. Leur potentiel a été reconnu par les agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest et la communauté scientifique. Malgré leur potentiel, le baobab reste sous-exploités.

La société AGOJI s’engage pour un commerce équitable, une alternative au commerce traditionnel, une pratique militante : « Les organisations de commerce équitable, soutenues par les consommateurs, s’engagent activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener une campagne en faveur des changements dans les règles et les pratiques du commerce international conventionnel. »Le commerce équitable avec le Baobab, une réponse aux enjeux économiques locaux. Il s’agit de réinstaurer l’indépendance économique de villages entiers, basé sur l’exploitation des arbres de Baobab (Baomix, la pulpe de fruit du Baobab, les plants de Baobab, l’huile de graines de Baobab). Les conditions de l’agriculture Bio sont aussi respectées, après l’économique et l’humain, le commerce équitable touche dans ce cas l’environnement, pour aussi améliorer la protection des Baobabs.

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation. Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable. Fair trade

Le site du baobab

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Une étude vient de montrer que trois espèces de baobabs sont capables de se croiser entre elles.

Cette sexualité interspécifique serait un mécanisme évolutif pour mieux s’adapter aux changements environnementaux.
Ce phénomène vient d’être mis en évidence chez les baobabs par des chercheurs du Cirad et leurs partenaires* dans le cadre du projet Corus-baobab.
« Les premières études génétiques réalisées sur les baobabs montraient des incohérences, se souvient Pascal Danthu, biologiste au Cirad et coordinateur du projet, ce qui nous suggérait déjà l’existence d’un tel phénomène. »
Après plusieurs missions de terrain à Madagascar pour récupérer de l’ADN via des échantillons de feuilles ou d’écorces, les résultats sont sans appel : au moins trois espèces de baobabs pratiquent la reproduction interspécifique et donc l’introgression génétique.
Explications. Un arbre d’une espèce A peut féconder celui d’une espèce B. Donnant naissance à des descendants hybrides AB qui peuvent s’« acoquiner » aussi bien avec un « partenaire » A que B.

Vidéo Cirad, Baobabs mutants

Mettons que cet arbre AB se reproduise avec un spécimen A, leurs « rejetons » feront alors partie de l’espèce A, sauf qu’ils auront désormais récupéré une partie du génome de leurs confrères d’espèces B.
Des arbres vieux de 1 000 ans mais génétiquement fragiles
Déjà observé chez les chênes par la généticienne Roselyne Lumaret, le phénomène d’introgression serait un mécanisme adaptatif lié à la longévité exceptionnelle des baobabs.
On peut rencontrer des spécimens âgés de près de 1000 ans !


Mais cette grande espérance de vie entraîne une grande inertie génétique comme le souligne le généticien Jean-Michel Leong Pock Tsy : « Leur cycle de vie est trop long pour évoluer grâce à la sélection naturelle de mutations ponctuelles telle que l’a décrite Darwin, l’introgression améliore le brassage génétique par rapport à une fécondation intraspécifique classique et permet très probablement une adaptation plus rapide aux modifications environnementales. « 
Cette découverte doit permettre de mieux gérer les aires protégées de manière à favoriser la cohabitation d’espèces différentes et les échanges génétiques entre baobabs.
De nombreux mystères à élucider
Grand mais fragile, menacé par la déforestation, le baobab reste scientifiquement méconnu.
Pascal Danthu assure que « le baobab surprend quel que soit l’angle d’étude. L’anatomie du bois est extrêmement complexe, l’architecture de l’arbre défie les modèles classiques et les relations qu’entretiennent les populations malgaches avec eux sont fascinantes. »
Les chercheurs tentent de percer une autre énigme : la faible présence de petits baobabs dans les forêts malgaches.
Ce déficit de régénération fait dire à certains que ces arbres seraient des fossiles vivants, des vestiges encore actuels du seul fait de leur longévité.
Mais n’est-ce pas plutôt un des effets du réchauffement climatique ou de l’activité humaine ?
Baobab
En juin dernier, une mission de terrain le long du fleuve Mangoky, à l’est de Madagascar, a ouvert une première piste de réponse : dans cette région où la présence humaine est faible, la démographie des populations de baobabs semble plus normale que dans les zones plus habitées.
* Le projet Corus-baobab est coordonné par Roselyne Lumaret, généticienne au CNRS et Pascal Danthu, biologiste au Cirad et animateur de l’unité de recherche en partenariat «Forêts et Biodiversité», un dispositif prioritaire du Cirad à Madagascar. Les partenaires du projet sont le Cirad, l’Université d’Antananarivo, le CNRE, le Fofifa, le CNRS, l’IRD, l’Université Montpellier 2, le MNHN, le Royal Muséum de Bruxelles et l’Université de Barcelone.
Sources : Cirad, C. Cornu. la recherche agronomiques pour le développement www.cirad.fr
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Baomix « la force du Baobab », la pulpe de fruit du Baobab biologique

Il existe huit espèces de baobabs recensées dans le monde : l’ une vit sur le continent africain, une autre pousse en Australie, et six sont présentes strictement à Madagascar. Les baobabs malgaches sont donc uniques, à l’image de 80% de la faune et de la flore insulaire. Comme beaucoup d’espèces malgaches, ces arbres sont aujourd’hui menacés par une déforestation intensive même si, en raison du peu d’usage dont les populations autochtones en font, les baobabs ont échappé à un abattage massif. Il n’en demeure pas moins que deux espèces sont en voie d’extinction et, pour assurer leur survie, les botanistes envisagent d’en préserver les graines dans des banques.

Le baobab est mal connu car il a été très peu étudié et, aujourd’hui, au moment où il disparaît de son aire de répartition, on se perd en conjectures sur les causes de cette disparition. Pascal Danthu, directeur de l’Unité de Recherche en Partenariat Forêts et Biodiversité, au Cirad, animait à Madagascar, en décembre 2007, un atelier sur la préservation des baobabs. Reportage avec le concours de Jean-Michel Léong Pock Sy, généticien des baobabs, de l’Université d’Antananarivo.

Tous les baobabs appartiennent à l’espèce Adansonia (du nom de Michel Adanson -1727-1806-, botaniste et explorateur français qui a décrit l’Adansonia Digitata, le baobab africain), et à la famille des malvacées; mais les baobabs malgaches sont bien différents de leurs cousins du continent.

Depuis la séparation du super-continent préhistorique, le Gondwana, il y a quelques 160 millions d’années, l’île de Madagascar est restée isolée du continent africain. Cette situation a conduit les espèces à se différencier, en s’adaptant à des écosystèmes particuliers. Ce phénomène est accentué par l’existence de plateaux au centre de l’île, qui forment une barrière infranchissable entre la côte ouest et la côte est.

Un arbre étrange et solitaire…

Les six espèces de baobabs malgaches vivent isolées, chacune dans un écosystème bien particulier :

L’immense et magnifique Adansonia Grandidieri , qui mesure entre 30 m et 40 mètres de haut et dont le tronc atteint les 3 m de diamètre, vit dans les forêts sèches de l’ouest de l’île, dans la région de Morondava.

Le Madagascariensis a un tronc cylindrique, voire conique, et sa fleur est rouge foncé, contrairement à ses congénères dont les fleurs sont jaunes ou blanches. On le trouve dans le nord de l’île et dans la région de Majunga.

Le Pérrieri , qui peut atteindre plus de 30 mètres de hauteur, est, avec le Suarezensis, le plus menacé ; tous deux sont localisés très étroitement dans la région d’Antsirana au nord de l’île. Le plus petit des baobabs qui mesure moins de 4 m à 5 mètres de haut, à peine un arbre… – est le Rubrostipa : il ressemble vraiment à une bouteille avec son tronc tout rond, resserré au départ des branches.

Quant au Za , dont la hauteur peut varier de moins de 5 mètres jusqu’à trente de hauteur, son tronc ressemble à un gros cône posé sur le sol, comme une fusée prête à décoller.

Ses feuilles ? En dépit de racines aériennes impressionnantes, les baobabs ont peu de feuilles :  ne dit-on pas qu’ils ont l’air d’avoir été plantés à l’envers ? Ces quelques feuilles tombent pendant la saison sèche : le baobab a donc peu de surface apte à faire la photosynthèse. Mais il a trouvé la parade : quand on gratte son écorce, on constate que le tronc est recouvert d’une pellicule verte de chlorophylle ! Il peut ainsi faire de la photosynthèse toute l’année, quelque soit la saison.

Son tronc ? Il grossit ou maigrit suivant la saison : le baobab stocke l’eau dans son tronc spongieux. Ce dernier grossit donc pendant la saison des pluies, ce qui lui permet de tenir pendant la longue saison sèche, en maigrissant au fur et à mesure. Mais, malheureusement, cet avantage est un handicap pour les botanistes : la coupe du tronc ne révèle pas un nombre de cercles concentriques en relation avec l’âge, comme sur les autres arbres. Et l’on ne connaît pas l’âge exact des baobabs, même si la lenteur constatée de leur croissance permet d’évaluer qu’ils ont pour la plupart plusieurs centaines d’années d’existence !

Ses fleurs ?  Chaque espèce a un pollinisateur adapté à la forme de sa fleur. Les fleurs du genre brevitubae font appel aux lémuriens et aux chauve-souris, quand les fleurs de type longitubae requièrent la présence de papillons, d’abeilles, ou d’oiseaux.

Et les fruits ? Les baobabs produisent de gros fruits de forme oblongue –appelés Renala en malgache-. Les graines, logées dans une pulpe blanchâtre, sont protégées par une coque dure,  recouverte d’une peau marron et douce comme du velours.

Oui, le baobab peut nourrir des légendes. Pourtant, hormis quelques baobabs sacrés, c’est un arbre dont les malgaches font peu de cas. L’écorce du baobab était autrefois utilisée pour faire les toits des maisons et les cordages, mais l’usage s’en est quasiment perdu. Les fruits peuvent être consommés en jus, mais les touristes en sont les principaux amateurs. Les feuilles sont riches en vitamines A, pourtant, personne ne les consomme. Au sud de l’île, on creuse le tronc des baobabs afin de les transformer en réservoirs d’eau pour la saison sèche, mais le bois n’est d’aucun usage hormis celui-là.

C’est un mal pour un bien car, finalement, cette relative inutilité vaut au baobab d’être encore préservé dans les zones fortement déboisées. Quand on arrive à la fameuse allée des baobabs, au nord de Morondava, on est frappé par leur présence imposante. En effet, les Grandidieri dominent la savane aujourd’hui rase. Cette zone, autrefois forestière, a été déboisée par les populations qui pratiquent la culture sur défriche-brûlis, dite « tavy », puis par la construction d’une raffinerie de canne à sucre. Mais les baobabs, eux, sont restés debout malgré le passage du feu et l’accroissement de l’humidité liée aux rejets de la raffinerie. Ceci étant, ces arbres pourraient être les derniers de leur espèce, car ils ne se reproduisent plus.

Pourquoi disparaît-il ?

Dans certaines zones de Madagascar, il n’existe plus de jeunes baobabs, et ceci depuis 300 ou 400 ans. Les chercheurs  du Centre International de Recherche en Agronomie pour le Développement (le CIRAD) et de l’Université d’Antananarivo unissent leurs efforts pour essayer de comprendre comment le processus s’est interrompu.

Outre l’agriculture qui ravage les forêts, si le baobab ne se reproduit plus, c’est probablement qu’un maillon important pour la reproduction a disparu. Mais lequel ? Le baobab, à l’instar d’un certain nombre d’arbres tropicaux, aurait, en fait, une dissémination dite « zoochore » : les botanistes avancent qu’un baobab adulte secrète une substance qui empêche un jeune baobab de pousser juste à côté. Un intermédiaire serait donc nécessaire. Ainsi, certains animaux jouent ce rôle : ils mangent les fruits et les graines, et relâchent plus loin, dans leurs fescès, les graines non digérées. Certaines de ces espèces animales auraient aujourd’hui disparu : les botanistes pensent notamment à l’Aepyornis Maximus, l’oiseau-éléphant ou « vorombe », en malgache. Avec trois mètres d’envergure, cet oiseau, qui a disparu au 17ème siècle, est le plus grand volatile ayant jamais existé.

Sauvons les baobabs !

Aujourd’hui, pour sauver les deux espèces de baobabs en voie d’extinction, le Pérrieri et le Suarezensis, les botanistes ne voient qu’une solution : préserver des graines dans des banques de graines. Mais sur l’île, où la pauvreté domine et l’agriculture sur brûlis est encore la règle, les autres espèces de baobabs résisteront-elles encore longtemps ?

Peut-être faut-il penser aujourd’hui en terme d’écosystème particulier, dont l’homme fait partie au même titre que le baobab ou le rat sauteur, car si on ne peut pas toujours préjuger du rôle de chaque espèce au sein d’un écosystème, on constate néanmoins que la disparition d’un maillon entraîne inéluctablement un dysfonctionnement de l’écosystème dans son ensemble. Une raison nécessaire et suffisante, donc, pour sauver les baobabs !

Sources www.rfi.fr

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Gâteau Chocolat au Baomix

Ingrédients

4 Œufs.

2 cuillères à Soupe de Baomix.

200 grammes de Chocolat noir.

160 grammes de Sucre en Poudre.

80 grammes de Farine + un peu de Farine pour le Moule.

125 grammes de Beurre + Beurre pour le Chemisage du Moule.

½ paquet de Levure.

Préparation

Faire chauffer une casserole d’Eau chaude pour le Bain Marie

Dans un Saladier

Découper le Chocolat en petit morceaux

Mettre 125 grammes de Beurre coupés en Morceaux

Poser le saladier dans la casserole d’eau chaude

Faire Fondre le beurre et le Chocolat

Pendant ce temps dans une Jatte

Casser 4 œufs.

Ajouter 120 grammes de Sucre en poudre.

Battre vigoureusement.

Ajouter 80 grammes de Farine

Ajouter la levure.

Ajouter 2 cuillères à Soupe bien pleine de Baomix.

Bien mélanger.

Mélanger et Battre énergiquement.

La préparation doit être très lisse et onctueuse.

De temps en temps surveiller le Bain marie et remuer le Chocolat avec le Beurre.

Dés que le Chocolat est fondu

Verser une petite quantité sur la préparation

Bien mélanger

Verser doucement le reste du Chocolat fondue

Bien mélanger

Cuisson

Au début de la préparation, préchauffer le Four à 180 degrés.

Prendre un Plat ou un Moule.

Chemiser le Plat ou le Moule avec le Beurre.

Saupoudrer un peu de Farine, Bien la répartir, enlever l’excédent.

Verser la Préparation dans le Moule.

Ne pas chercher à homogénéiser l’ensemble, le Baomix durcit légèrement le mélange.

L’ensemble se répartira avec la chaleur du four.

Mettre dans le four à mi hauteur et 180 degrés.

Faire cuire de 35 à 45 minutes environ. Surveiller la cuisson après 25 minutes.

Continuer la cuisson selon vos gouts, plus ou moins moelleux.

Sortir et laisser refroidir avant de démouler.

Bon Appétit.

Conclusions

Ce dessert est succulent et original, nos invités ont appréciés.

C’est vraiment très bon.

Merci à Gisèle Combacal pour la réalisation de cette recette et à son mari Henri pour les photos

Baomix.com

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Moelleux à la Ricotta et au Baomix

Ingrédients

3 Œufs.

2 cuillères à Soupe de Baomix.

250 grammes de Ricotta.

40 grammes de Maïzena.

90 grammes de Sucre en poudre.

5 à 10 grammes de Beurre pour le chemisage du Plat ou du Moule.

Une pincée de Sel de Guérande.

1 Orange pour le zeste.

Préparation

Dans un récipient,

Casser 1 œuf entier plus 2 Jaunes d’œufs.

Ajouter 80 grammes de Sucre en poudre.

Battre vigoureusement.

Ajouter une pincée de Sel de Guérande.

Ajouter 1 cuillère à Soupe bien pleine de Baomix.

Bien mélanger.

Rajouter une deuxième cuillère à Soupe bien pleine de Baomix.

Mélanger et Battre énergiquement.

Monter les 2 blancs d’Œufs en Neige (Les réserver).

Reprendre la préparation,

Ajouter les 40 gr de Maïzena.

Râper les ¾ de l’Orange en Zeste, bien mélanger.

Ajouter les 250 gr de Ricotta, bien mélanger.

Râper le dernier quart de l’Orange en Zeste, bien mélanger et battre énergiquement.

Ensuite incorporer et mélanger délicatement les Blancs en Neige.


Cuisson

Au début de la préparation préchauffer le Four à 180 degrés.

Prendre un Plat ou un Moule.

Chemiser le Plat ou le Moule avec le Beurre.

Saupoudrer avec les 10 grammes de Sucre en Poudre restant.

Verser délicatement la préparation pour la cuisson.

Mettre dans le four à 180 degrés.

Faire cuire pendant 30 minutes environ.

Surveiller la cuisson après 25 minutes.

Sortir et laisser refroidir.

Il est souhaitable de déguster ce Dessert tiède


Bon Appétit.


Conclusions

Ce dessert est succulent et original, nos invités ont appréciés.

Que c’est bon.

Merci à Gisèle Combacal pour la réalisation de cette recette et à son mari Henri pour les photos

www.baomix.com

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PANNACOTTA D’EPICES et sa confiture de baobab en gelée

Ingrédients (4 personnes):

  • 20 cl lait – 20 cl crème liquide entière – 1/2 cuillère à café d’agar-agar ou 2 feuilles de gélatine (4gr) – 50 gr sucre en poudre – 1 cuillère à soupe d’épices pour pain d’épices (à défaut : cannelle girofle muscade coriandre poivre) – 4 cuillères à soupe de confiture de baobab + 1 feuille de gélatine

baobab-recette-confiture

Préparation:

Faire ramollir la gélatine dans l’eau froide. Dans une casserole, Faire chauffer la crème et le lait, ajouter le sucre et l’agar-agar, laisser chauffer à feu doux 2 minutes, ajouter les épices et laisser infuser. (si on utilise la gélatine, l’incorporer hors du feu) Filtre la préparation et verser dans les verrines. Faire prendre au froid.

Dans une casserole, faire chauffer la confiture, ajouter la gélatine ramollie. Laisser tiédir Lorsque la pannacotta est bien prise, verser délicatement la gelée de baobab. Et faire prendre au frais.

Bon appétit!

Souces : www.lesfoodies.com Publié par ISABELLE

Acheter la confiture de Baobab ici

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L’arbre bouteille
. La botanique . Origine du nom Baobab . Tout un symbole . Longévité record . Tout est utile dans le BAOBAB . Propriétés nutritionnelles et médicinales

Botanique

Le baobab fait partie de la famille des Bombacaées. Il existe 8 espèces de baobabdont une seule commune et endémique aux savanes africaines:Adansonia Digitata Linn. A Digitata L. a orienté son choix vers des animaux nocturnes pour assurer sa pollinisation: chauve-souris etlémuriens. Maladies et insectes nuisibles : aucun

Famille: Bombacacées Type de sol : Ordinaire, drainé, neutre à calcaire Origine : Afrique, Madagascar,Australie Humidité du sol : Normal à sec Couleur des fleurs : Blanches Type de végétation :Vivace rustique Floraison : Mai à août hauteur : 3 à 25 m Feuillage : Tombe en saison sèche Tronc : Jusqu’à 12 m dediamètre

Le Baobab ne se contente pas de collaborer avec les mammifères que pour la pollinisation de ses fleurs. C’est aussi sur eux qu’il peut compter pour disperser ses graines et bien évidemment lui donner l’aire de répartition qu’on observe aujourd’hui. Son fruit, que l’on appelle en français « pain de singe » porte le nom d’un de ses essemeurs, mais quantité d’autres le consomme.

Primates . Homme (Homo sapiens) : c’est probablement en observant les autres mammifères que celui-ci vint a en avoir à peu près les mêmes utilisations (consommer ses fruits, ses feuilles, s’en servir d’abri) et le déplacer avec lui . Babouin (Papio spp.) : il est tenu pour responsable de l’installation de Baobabs isolés, surplombant ces collines rocailleuses qui constituent souvent leur habitat.

Proboscidae Éléphant (Loxodonta africana) : si il lui arrive parfois de s’égarer en machouillant la pulpe du tronc, après l’avoir délicatement mise à nu à grand coups de défenses, il n’en dédaigne pas les fruits et offre à ses graines un douillet matelas de fèces d’où jailliront plantules bien replètes.

Origine du nom BAOBAB

Appelé l’arbre magicien, l’arbre pharmacien ou encore l’arbre de la vie, le nom Baobab provient du nom arabe « bu-hibab », (le fruit aux nombreuses graines). Le plus ancien et célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2 000 ans, il a été vu par Livingstone.

Tout un symbole

Cet énorme et puissant symbole qui semble unir le ciel à la terre, est extrêmement important pour les humains et les animaux dans les régions sèches de l’Afrique. Il offre protection et fournit de la nourriture, des vêtements et des médicaments ainsi que les matières premières pour de nombreux objets utiles. Comme en témoignent les dizaines d’années de recherche dans le monde entier, ainsi que la médecine traditionnelle africaine, toujours pratiquée aujourd’hui, le baobab permet de rééquilibrer et de restaurer les fonctions principales du corps et de la peau, apportant bien-être et énergie

Longévité record

Habituellement solitaire, ce géant parmi les plus anciens de notre planète atteint facilement 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il vit normalement environ 500 à 1000 ans, mais on pense que certains arbres vont jusqu’à 5000 ans. Il pousse tout seul, souvent dans le désert rocheux, anime le paysage avec son port inhabituel et extraordinaire: un immense tronc et des branches coniques qui ressemblent à des racines pointant vers le ciel. La pulpe et ses vertus

La partie la plus importante de ce plant généreux est sans aucun doute la pulpe de fruit grâce à ses vertus nutritionnelles et thérapeutiques

Tout est utile dans le baobab

Les graines pour l’huile, les fruits pour faire une boisson, les feuilles en légume Le tronc au bois spongieux, peut contenir 90 000 litres d’eau, c’est un véritable réservoir. Des graines est extraite une huile alimentaire, elles sont consommées grillées et remplace le café. Riche en phosphate, elles sont utilisées pour la fabrication de savons et d’engrais. La pulpe des fruits est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1/ C et de sauces La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, de fer, du potassium, du magnésium, du manganèse, du phosphore, et du zinc) se consomme bouillie. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche. L’écorce fibreuse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab à la particularité de pouvoir régénérer cette dernière. La sève, rentre dans la fabrication du papier. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants, sont consommées comme des asperges. Propriétés médicinales: dans la médecine traditionnelle africaine,

La pulpe pour combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole. En décoction, elle est emménagogue et anti-diarrhéique Les feuilles sont utilisées comme anti-diarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et anti-filarien. La poudre de feuilles séchées est antianémique, antirachitique, tonique, émolliente, antiasthmatique et antirhumatismal. L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif.

Le BOABAB, encore appelé l’arbre nourricier ou l’arbre pharmacien •Anti-oxydant •Source de nutriments •Prébiotique •Anti-diarrhée, anti-dysenterie, anti-constipation •Source de fer biodisponible •Anti-inflammatoire, analgésique, anti-pyrétique •Hépatoprotecteur

La pulpe peut fournir jusqu’à 300 mg de vitamine C pour 100 grammes, soit l’équivalent de six à sept fois celle contenue dans une orange. La vitamine C aide à l’absorption du fer et du calcium par l’organisme. Sa teneur en calcium est 2 à 3 fois plus importante que celle du lait. En Afrique,  la pulpe est utilisé comme un substitut du lait pour les bébés. Le fruit contient également des quantités appréciables de vitamines essentielles telles que la riboflavine (vitamine B2), pour le développement optimal et le maintien de l’intégrité des cellules nerveuses, de la peau et des yeux. De la vitamine PP ou B3, importante pour la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. Des fibres alimentaires (22%) non solubles permettant de réduire la constipation et la surcharge pondérale en induisant un sentiment de satiété, ce qui peut être exploité dans une alimentation en énergie limitée. Des fibres alimentaires solubles (22%), utiles pour la prévention de la diarrhée et la stimulation du système immunitaire avec l’apport de propriétés anti-inflammatoires, analgésiques et antipyrétiques. Sans gluten, présente une activité anti-oxydante hydro et liposoluble permettant de prévenir ou de lutter contre la formation de radicaux libres.

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Un petit montage sur quelques animaux et paysages de Madagascar, l’Ile de tous les contrastes. Ce sont des images que j’ai filmé en juillet 2007.

On peut y voir, dans l’ordre : - Lever de soleil sur la Tsiribinah (ouest de l’île) - Un bateau de pèche à Andavadok - Une pirogue sur la Tsiribinha - Les tsingy de Bemaraha (massif d’aiguilles rocheuses ) - Un Baobab près de Morondava - Un serpent (Boa ?) rencontré sur une piste - Un scorpion (massif de l’Isalo) - Un Héron bleu sur la Tsiribinah - Un Milan Noir en vol (Tsiribinah) - Des Aigrettes Blanches (Tsiribinah) - Des lémuriens Blancs (Parc naturel de l’Isalo ) - Une tortue étoilée (Région de Tuléar) - Un guecko au parc national de Ranomafana - Un lémurien Brun (Isalo) - Un crocodile sue le bord de la Tsiribinha - Un baobab (Morondova) - Un milan noir ( Tsiribinah ) - Un Maki ( lémurien noir et blanc ) - Les tsingy de Bemaraha - Une mangouste dans les aiguilles rocheuses - Coucher de soleil sur la Tsiribinah

Le tout sur une musique de Brian Tyler (« The Jihad », BO du film Children of Dune )

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Le baobab est l’un des fleurons du tourisme à Madagascar. Il donne le ton sur le caractère exceptionnel de la nature de cette île. Sur les huit espèces de les baobabs : l’arbre le plus caractéristiquebaobabs connues jusqu’ici, six ne subsistent qu’à Madagascar. D’ailleurs, c’est le seul endroit au monde où on peut découvrir une forêt de baobabs. Cette majestueuse créature est connue sous des appellations diverses. Étymologiquement, son nom dérive du mot arabe « bu hibab » qui signifie fruit à nombreuses graines.

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Baptisé arbre bouteille par les Européens, il est parfois qualifié d’arbre à l’envers en raison de sa forme qui semble s’être retournée racine en haut. Cet arbre a aussi une kyrielle de noms vernaculaires tels que Za, Zabe, Zamena, Ringy, Bozy, Boringy ou Reniala. La plupart de ces appellations malgaches fait toujours référence à sa couronne très réduite et à son apparence. Le baobab a un aspect très caractéristique composé d’un tronc renflé surmonté d’une couronne des branches généralement restreinte et dépourvue de feuilles. L’allure très massive du tronc cylindrique contraste avec sa paroi lisse. Pour contenir plusieurs centaines de litres d’eau, ce tronc présente à l’intérieur, un espace vide de diamètre dépassant largement les dix mètres. Cependant, durant les saisons sèches, il se réduit à quelques centimètres seulement. Ce tronc est composé d’une écorce rougeâtre molle couvrant des bois fibreux. Il peut s’étirer sur une longueur de plus dbaobab e 20, voire 30 mètres. Mais cela n’empêche pas l’existence des espèces naines qui ne mesurent que quelques mètres. La plante de baobab ne présente des feuilles que durant trois ou quatre mois. Cette période de foliation coïncide avec la saison des pluies. Elle est généralement précédée par une période de floraison. Les fleurs de baobab sont d’une beauté extraordinaire. Leur couleur varie selon l’espèce, de blanche à orangée en passant par le jaune clair et le jaune vif. Ces fleurs donnent ensuite des grosses baies ayant une forme oblongue ou ovoïde. Les fruits ont un diamètre tournant autour de 100 mm. Ils sont susceptibles de contenir une centaine de graines au goût acidulé et très riches en vitamines. Le baobab, un arbre de croissance lente, est généralement séculaire, voire millénaire. Il a une grande longévité puisqu’il arrive à vivre pendant une période de mille, voire deux mille ans. A l’heure actuelle, huit espèces de baobab sont recensées à travers le monde. Deux d’entre elles, en l’occurrence l’Adansonia digitata et l’Adansonia gibbosa, sont typiques respectivement de l’Afrique et de l’Australie. La première, connue sous le nom commun de baobab africain, offre une assez grande frondaison. Par contre, l’Adansonia gibbosa est une petite espèce dont la taille dépasse rarement les dix mètres. Les six autres espèces de baobabs sont endémiques de Madagascar. Une grande majorité d’entre elles est localisée dans le sud-ouest de l’île, une région sèche. Parmi les espèces les plus répandues, il y a l’Adansonia madagascariensis, l’Adansonia za et l’Adansonia grandidieri. Cette dernière est sans doute la plus connue de la grande île. Elle est considérée comme le plus beau de tous les arbres bouteilles de par son impressionnante apparence. Les autres espèces typiquement malgaches sont l’Adansonia rubrostipa, l’Adansonia suarezensis et l’Adansonia perrieri. Ces deux derniers spécimens sont considérés comme les plus précieux en raison de leur rareté, toutefois, ils sont actuellement en grand danger. Autrement dit, ils sont sur le point de disparaître de la planète. D’ailleurs, ils sont à l’heure actuelle confinés sur un territoire très limité au nord de l’île. Quant à l’Adansonia rubrostipa, connu sous le nom vernaculaire de « fony », il forme l’espèce la plus petite de Madagascar. Ce baobab ne mesure que quatre à cinq mètres. Pour tout savoir sur le baobab, il ne faut pas oublier que cet arbre mystérieux est entouré d’un certain nombre de légendes. D’abord, on dit que le fait de s’exposer aux pieds de baobabs amoureux porte chance à un couple. Ensuite, on parle aussi que Dieu a fait du baobab, l’une de ses plus belles créations végétales. Cependant, il était devenu trop orgueilleux aux yeux de son créateur. Vexé, ce dernier l’a puni en l’arrachant. Puis, il l’a replanté en le renversant, c’est-à-dire la tête en bas. C’est la raison pour laquelle le baobab présente des branches qui s’apparentent à des racines.

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Chaque jour j’apprenais quelque chose sur la planète, sur le départ, sur le voyage. Ça venait tout doucement, au hasard des réflexions. C’est ainsi que, le troisième jour, je connus le drame des baobabs.


Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince

Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince



Cette fois-ci encore ce fut grâce au mouton, car brusquement le petit prince m’interrogea, comme pris d’un doute grave:

- C’est bien vrai, n’est-ce pas, que les moutons mangent les arbustes ?

- Oui. C’est vrai.

- Ah! Je suis content.

Je ne compris pas pourquoi il était si important que les moutons mangeassent les arbustes. Mais le petit prince ajouta:

- Par conséquent ils mangent aussi les baobabs ?

Je fis remarquer au petit prince que les baobabs ne sont pas des arbustes, mais des arbres grand comme des églises et que, si même il emportait avec lui tout un troupeau d’éléphants, ce troupeau ne viendrait pas à bout d’un seul baobab.

L’idée du troupeau d’éléphants fit rire le petit prince:

- Il faudrait les mettre les uns sur les autres…


Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince

Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince




Mais il remarqua avec sagesse:

- Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit.

- C’est exact ! Mais pourquoi veux-tu que tes moutons mangent les petits baobabs ?

Il me répondit: « Ben! Voyons! » comme s’il s’agissait là d’une évidence. Et il me fallut un grand effort d’intelligence pour comprendre à moi seul ce problème.

Et en effet, sur la planète du petit prince, il y avait comme sur toutes les planètes, de bonnes herbes et de mauvaises herbes. Par conséquent de bonnes graines de bonnes herbes et de mauvaises graines de mauvaises herbes. Mais les graines sont invisibles. Elles dorment dans le secret de la terre jusqu’à ce qu’il prenne fantaisie à l’une d’elles de se réveiller. Alors elle s’étire, et pousse d’abord timidement vers le soleil une ravissante petite brindille inoffensive. S’il s’agît d’une brindille de radis ou de rosier, on peut la laisser pousser comme elle veut. Mais s’il s’agit d’une mauvaise plante, il faut arracher la plante aussitôt, dès qu’on a su la reconnaître. Or il y avait des graines terribles sur la planète du petit prince… c’étaient les graines de baobabs. Le sol de la planète en était infesté. Or un baobab, si l’on s’y prend trop tard, on ne peut jamais plus s’en débarrasser. Il encombre toute la planète. Il la perfore de ses racines. Et si la planète est trop petite, et si les baobabs sont trop nombreux, ils la font éclater.

« C’est une question de discipline, me disait plus tard le petit prince. Quand on a terminé sa toilette du matin, il faut faire soigneusement la toilette de la planète. Il faut s’astreindre régulièrement à arracher les baobabs dès qu’on les distingue d’avec les rosiers auxquels ils ressemblent beaucoup quand ils sont très jeunes. C’est un travail très ennuyeux, mais très facile. »


Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince

Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince baobab




Et un jour il me conseilla de m’appliquer à réussir un beau dessin, pour bien faire entrer ça dans la tête des enfants de chez moi. « S’ils voyagent un jour, me disait-il, ça pourra leur servir. Il est quelquefois sans inconvénient de remettre à plus tard son travail. Mais, s’il s’agit des baobabs, c’est toujours une catastrophe. J’ai connu une planète, habitée par un paresseux. Il avait négligé trois arbustes… »

Et, sur les indications du petit prince, j’ai dessiné cette planète-là. Je n’aime guère prendre le ton d’un moraliste. Mais le danger des baobabs est si peu connu, et les risques courus par celui qui s’égarerait dans un astéroïde sont si considérables, que, pour une fois, je fais exception à ma réserve. Je dis: « Enfants! Faites attention aux baobabs ! » C’est pour avertir mes amis d’un danger qu’ils frôlaient depuis longtemps, comme moi-même, sans le connaître, que j’ai tant travaillé ce dessin-là. La leçon que je donnais en valait la peine. Vous vous demanderez peut-être: Pourquoi n’y a-t-il pas, dans ce livre, d’autres dessins aussi grandioses que le dessin des baobabs ? La réponse est bien simple: J’ai essayé mais je n’ai pas pu réussir. Quand j’ai dessiné les baobabs j’ai été animé par le sentiment de l’urgence.


Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince baobab

Antoine de Saint-Exupéry les baobabs et le petit Prince baobab



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Le baobab

Apparemment les Sterculiacées, les Bombacacées Tiliacées et Malvacées feraient tous partie de la famille des Malvacées.
Dans les Sterculiacées il y a Theobroma et Herrania.

Dans les Bombacacées il y a l’arbre  » provision  » (Pachira aquatica Aube) le durian (D. zibethinus), le kapok (ceiba pentandra L.) et le baobab (Adansonia digitalis L.)
Ce qui fait du baobab un parent lointain du cacao.

Le baobab africain est la plus connue des 8 espèces de Baobab. C’est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre à palabre qu’il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal.

 

Le Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Le Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia


Etymologie


Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.

Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau a une allure caractéristique et vit longtemps. Certains sont millénaires. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation  » l’arbre à l’envers  » car il parait avoir été retourné tête en bas.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées.
L’écorce fibreuse grise et lisse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab a la particularité de pouvoir régénérer celle-ci. La sève entre dans la fabrication du papier.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Elle est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.

Le fruit du Baobab se présente sous une forme oblongue d’environ 10 cm. de diamètre et 20 cm. de long. Il contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe).

Longévité

Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2 000 ans. En fait, ces arbres ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.

Utilisation alimentaire et médicinale

Grillées, les graines du baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1 et C.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées, riches en calcium et en fer, que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.
En Afrique de l’Ouest, le fruit, séché, est appelé « pain de singe » : en décoction, cette boisson est préconisée en cas de constipation pour ses vertus astringentes (=qui assure un resserrement).

Les gens du pays parlent d’imodium local.
Dans plusieurs des villages visités le baobab est présenté comme arbre sacré.

Soit dans le cadre de pratiques païennes, soit christianisé.
En vieillissant le tronc devient creux. Cette cavité servait autrefois de sépulture pour les griots. Les griots étaient/sont des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale.
Sources : choco-story.be

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Bouye – jus de pain de singe

Au Sénégal, il y a – déjà! 2 ans, j’ai découvert le bouye, le jus de pain de singe. Les enfants et moi-même adorions en boire… un peu partout en ville, on pouvait en trouver, en vente dans des sachets plastiques, que l’on percait à l’aide d’une paille… c’était un vrai bonheur, bien frais, sous le soleil de Dakar.

graines_baobab Alors quand ma belle-soeur m’a rapporté du Sénégal, un petit sachet de pulpe de pain de singe, j’ai immédiatement voulu faire du jus pour les enfants… même sous le soleil de Bordeaux, ce fut un plaisir! Le pain de singe est le terme commun pour le fruit du baobab, le baobab, emblème du Sénégal. Les singes en raffolent – d’où son nom – et il est très utilisé dans la médecine traditionnelle africaine*. Le pain de singe a une saveur acidulée – il aide à faire cailler le lait… * Les feuilles sont notamment utilisées comme antidiarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et antifilarien. La poudre de feuilles desséchées est antianémique, antirachitique, tonique, émollient, anti-dysentérique, antiasthmatique et antirhumatismal. La pulpe peut combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole. L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif. La fibre du fruit (en décoction) est emménagogue et antidiarrhéique (source: http://www.senegal-online.com) bouye – jus de pain de singe (pour 1 litre) 250g de pulpe de pain de singe + 100g de sucre semoule + 1 sachet de sucre vanillé + 1 càc d’eau de fleur d’oranger + 1 litre d’eau > faire ramollir la pulpe de pain de singe dans l’eau pendant 15 minutes > écraser à la main jusque la chair des fruits soit détachée des pépins – laisser macérer 2 heures > presser le mélange à la main pour en extraire tout le jus, puis le passer au chinois > récupérer le liquide dans un saladier, ajouter le sucre, la fleur d’oranger, le sucre vanillé > mélanger, goûter – ajuster en sucre selon son goût et verser dans une jolie bouteille, mettre au réfrigérateur > servir bien frais

baoab_frucht

Sources auntiejofunnykitchen

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Le Baobab ou Adansonia digitata  Une plante à usages multiples et à grande capacité antioxydante

Le Baobab ou Adansonia digitata Une plante à usages multiples et à grande capacité antioxydante



RECETTE

Boisson à base de pain de singe

200g de poudre de pain de singe

1l de lait entier ou semi-écrémé (ou encore du lait frais de vache)

25g de crème fraîche (facultatif)

Sucre

Vanille

Mouiller la farine de pain de singe, essorer ensuite dans un récipient. Ajouter le lait, la crème fraîche pour une meilleure saveur. Sucrer à votre goût et la consistance à votre choix. Plus concentré, ce jus s’apparente au yogourt yoplait. Le pain de singe est le fruit du baobab, de son scientifique l’adansonia digitata. Lire à la suite les multiples usages de cet arbre.

Les vertus du baobab (extrait)

Le baobab d’Afrique figure parmi les espèces fruitières de cueillette les plus appréciées par les populations sahélo-soudaniennes et la multiplicité de ses usages en fait l’une des espèces les plus utiles du Sahel. Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

La pulpe du fruit est largement utilisée dans la medecine traditionnelle comme fébrifuge, analgésique, anti-diarrhéique, anti-dysentérique et dans le traitement de la variole et de la rougeole. La pulpe des fruits, généralement blanchâtre, mais pouvant être jaune ou rosée, appelée “pain de singe”, est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut.

La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C.

Les feuilles sont très riches en calcium et fer, en effet 33 grammes de feuilles sèches couvrent les besoins journaliers en calcium d’un individu: 100 g de feuilles fraîches (correspondant à 23 g de matière sèche) contient de 400 à 2600 mg de calcium. Dans la pharmacopée traditionnelle, les feuilles sont employées en compresses ou en tisanes.

Enfin, les baobabs sont habités par des colonies d’abeilles qui se nourrissent de nectar de ses fleurs Elles produisent un miel fin et apprécié qui rappelle le miel de châtaigner ou encore le sirop d’érable.

Depuis quelques années, différents produits issus du baobab ont fait leur apparition sur le marché européen, principalement en Italie mais également en France. Les laboratoires pharmaceutiques se sont intéressés depuis de nombreuses années à cet arbre et ont peu à peu intégré ses diverses propriétés dans différents produits cosmétiques comme les crèmes, lotions, ou masques.

Une société strasbourgeoise distribue même du nectar de baobab “boisson énergisante, vitaminée” fabriquée à partir du pain de singe. Une entreprise horticole sénégalaise propose à destination de la France des baobabs produits sous le label “commerce équitable” en forme de plants-bonsaï de 1 à 30 ans pour une culture en pot sous nos climats.

Les graines contiennent 15% d’une huile riche en acides gras essentiels (oléique, linoléique et linolénoique) qui est utilisée dans l’alimentation humaine et en cosmétique. Cette huile est plus riche en protéines que celle d’arachide. Elles sont également consommées fraîches ou grillées voir même torréfiées comme substitue du café. La farine obtenue à partir des graines peut contenir jusqu’à 48 % de protéines et 2 % de vitamine B1; elle mériterait d’être utilisée pour la fabrication d’aliments infantiles comme l’est la farine de caroubier en Algérie. La graine contient un alcaloïde, l’adansonine, qui est aussi utilisée comme contre-poison. D’un point de vue thérapeutique, l’huile soulage par exemple les douleurs provoquées par les brûlures.

Les coques des fruits une fois vidées de la pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, plateaux ou encore transformées en colliers, bracelets ou bagues.

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LA VALEUR SOCIALE DU BAOBAB

LE BAOBAB OU L’ARBRE A PALABRE

LE BAOBAB OU L’ARBRE A PALABRE



La palabre est une coutume de rencontre et de création ou de maintien de lien social. Elle apparaît comme une véritable institution sociale à laquelle participe toute la population ou une partie de la communauté d’un village. Cette coutume permet également de régler un contentieux sans que les protagonistes ne soient lésés. En Afrique, on se réunit au pied de l’arbre à palabre, généralement le baobab, pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir d’une communauté.

Le baobab ou l’adansonia digitata, est un arbre qui a beaucoup d’importance en Afrique sub-saharienne. Il a une durée de vie qui peut dépasser 1000 ans. Le mot baobab vient de l’arabe buhibab qui veut dire «nombreuses graines». En effet le baobab produit un fruit que l’on appelle Pain de singe . Il possède une énorme valeur culturelle, sociale et symbolique car il est l’arbre sous lequel les griots s’installaient pour conter à l’ombre, mais également l’endroit idéal où se réunissent les anciens. On l’appelle d’ailleurs l’arbre à palabre et il fait office de “détecteur de mensonges” car il est le gardien de la vérité. Ainsi, des personnes peuvent jurer sous l’arbre quand on met en doute une de leurs affirmations. Selon les croyances,  cet arbre reste un arbre très mystique. Il a inspiré plusieurs légendes africaines, certains disent qu’un démon a arraché l’arbre, planté ses branches dans le sol et laissé ses racines en l’air.

Au Sénégal, les griots y sont enterrés. Le griot occupe en pays sérère, comme dans une bonne partie de l’Afrique noire, le bas de l’échelle sociale. Méprisés et redoutés, les griots, mais aussi leurs femmes et enfants, n’étaient pas enterrés en pleine terre. En effet, s’ils l’étaient, le sol serait rendu stérile pour toujours. Lors du cérémonial funéraire, le griot revêtu de ses plus beaux vêtements, était porté jusqu’au baobab creux. A l’arrivée devant le baobab, les jeunes gens se précipitaient pour entrer les premiers, en se livrant à une lutte armée acharnée. Le combat ne cessait que lorsqu’un deuxième combattant a vaincu le premier : tous deux faisaient alors entrer le griot dans l’arbre sous les applaudissements et les chants d’éloges des femmes. Les deux vainqueurs étaient considérés comme des héros pour les jeunes filles, tandis que les autres jeunes hommes, vaincus au cours de cette lutte, avaient perdu leur honneur et avili leur famille. Au Burkina Faso, dans la région de Dakoro, on retrouve ce même mode de sépulture, exclusivement réservé aux lépreux et pratiqué par tous les Dogon de la plaine. Toutefois, ce sont les baobabs ayant une seule ouverture vers le haut qui étaient privilégiés ; les corps étaient alors descendus verticalement dans le creux. Ce mode de sépulture était provoqué par la crainte de cette maladie et le fait que si le cadavre était mis en pleine terre, la pluviométrie deviendrait insuffisante et que le sol, les céréales cultivées, les puits seraient souillés.

Baobab

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Jus de bouye (sénégal) Préparation : 20 mn
Cuisson : 0 mn

Ingrédients (pour 5 litres) :

- 1,5 l de jus d’ananas
– 1 kg de pain de singe (fruit du Baobab)
– 1 kg de sucre de canne
– 15 cl de nectar de banane
– 8 sachets de sucre vanillé
– 300 g de lait en poudre
– 4 l d’eau

Préparation :

Laver le pain de singe (rapidement car sinon, il fond).

Faire bouillir de l’eau (4l) puis ajouter le pain de singe (fruit du baobab).
Quelques minutes après, le pain de singe se dissout, puis il ne reste plus que les graines.
Bien remuer pour détacher le reste de pain de singe sur les graines.

Retirer les graines, puis filtrer l’eau.

Ajouter les 300 g de lait en poudre. Bien mélanger. Rajouter le sucre de canne, le nectar de banane, le jus d’ananas et enfin le sucre vanillé, toujours en mélangeant.

Une fois cette opération réalisée, votre jus est prêt! L’embouteiller puis le mettre au frais.

Petit conseil : avec les graines, vous pouvez composer de jolis colliers ou bien les planter après les avoir fait chauffer dans l’eau.

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  • 0.5 litre d’eau
  • 4 cuillers à soupe de pain de singe  moulu
  • 50 g de sucre en poudre

Verser le pain de singe  moulu dans l’eau et laisser reposer 6 heures au réfrigérateur. Filtrer, puis ajouter le sucre. A partir de cette base, parfumer le jus de pain de singe  en y ajoutant votre note personnelle : feuilles de menthe, nectar d’ananas, nectar de goyave, nectar de fruit de la passion, sirop de bissap, sirop de mangue…

En option, ajouter du lait en poudre ou un peu de lait de coco. Remuer avant de servir. Se conserve 3 jours au réfrigérateur.

Recette d’Afrique de l’Ouest.

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