Boutique Biologiquement.comLa pulpe du fruit du Baobab bio : richesse nutritionnelle sacré

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Le Baobab africain (Adansonia digitata) est un arbre à croissance lente, très massif, de la famille des bombacacées.

Il peut vivre de 500 à 2000 ans et peut atteindre 20 mètres de haut et 38 mètres de circonférence. Commun en Afrique tropicale de l’ouest, et plus particulièrement au Sénégal dont il est l’emblème, il donne naissance à de délicieux fruits qui recèlent des trésors nutritionnels…
Le fruit du baobab, encore appelé pain de singe dans son utilisation traditionnelle, est une capsule oblongue-ovoïde de 10 cm de diamètre et de 20 cm de long. Il renferme une pulpe blanche et farineuse, appelée endocarpe, contenant plusieurs centaines de graines. Cette pulpe, fraîche ou sèche, mélangée à de l’eau donne une boisson rafraîchissante nommée bouye ou jus de bouye. La pulpe de ce baobab d’Afrique a obtenu l’agrément nouvel aliment (Novel food) en 2008 au sein de la communauté européenne et l’Afssa a émis un avis favorable le 20 septembre 2007 sur l’emploi de la pulpe déshydratée en tant qu’ingrédient (Afssa – Saisine n° 2007-SA-0241). L’agence de sécurité sanitaire indique que « L’usage traditionnel médical de la pulpe est répandu en Afrique, en particulier comme matière première à consistance de mucilage pour nettoyer les plaies. Elle est également utilisée comme antidysentérique, du fait de sa richesse en pectines. La pulpe est par ailleurs utilisée dans l’alimentation en Afrique, où elle est appréciée pour sa consistance farineuse et son goût légèrement acidulé. La pulpe des fruits de baobab est utilisée fraîche ou séchée dans la fabrication de boissons ou comme ingrédient alimentaire par de nombreuses populations d’Afrique de l’Ouest et du Sud.»

Fleur du fruit de Boabab Biologique
Fleur du fruit de Boabab Biologique

Quelle est la composition de cette pulpe de fruit de baobab ?

Cette pulpe possède une densité calorique relativement basse mais surtout recèle bien des trésors nutritionnels puisqu’elle regorge de fibres, solubles et insolubles, de vitamines C, A, B1, B2 et de minéraux essentiels comme le calcium, le potassium, le fer et le manganèse.

Elle est naturellement riche en :

● Vitamine C (elle en contient 3 fois plus que le kiwi !), reconnue pour son fort pouvoir antioxydant et ses multiples fonctions au sein de l’organisme (système immunitaire, synthèse du collagène, amélioration de l’absorption du fer alimentaire…)
● Calcium (elle en contient 2 fois plus que le lait !), qui intervient également de diverses façons dans l’équilibre des fonctions (ossature, dentition, coagulation sanguine, contraction musculaire, conduction nerveuse…)
● Potassium (elle en contient 6 fois plus que la banane !), nécessaire au bon maintien de l’équilibre sodium/potassium et donc de la tension artérielle.
● Manganèse qui joue un rôle antioxydant important.
● Fibres solubles et insolubles qui permettent un rééquilibrage de la flore intestinale, et le retour à un fonctionnement optimal du transit.

Arbre baobab Adansonia
Arbre baobab Adansonia

Elle est également une bonne source de :

Fer qui joue un rôle essentiel dans le transport de l’oxygène et la formation des globules rouges.
● Vitamine A qui assure une bonne vision et favorise la croissance osseuse.
● Phosphore qui est un des composants des membranes cellulaires et permet l’équilibre phosphocalcique de l’organisme.
Par chromatographie, on remarque aussi la présence de Bêta-sitostérol, un composé de la famille des phytostérols qui dans l’intestin, entre en compétition avec le cholestérol et diminue son passage dans le sang. Le cholestérol est alors éliminé dans les selles et son taux sanguin diminue.
Pourquoi et pour qui la conseiller ?

Pour la forme et l’énergie

De par sa richesse en nutriments, elle constitue à elle seule un excellent complément pour la remise en forme en ce début de printemps. Elle est particulièrement recommandée à tous vos clients désirant retrouver et/ou conserver naturellement une bonne vitalité : les séniors, les enfants en pleine croissance, les étudiants, les actifs qui traversent des épisodes de stress ou de fatigue passagère, ou tout simplement pour éviter le coup de barre de 10h …
Pour rééquilibrer le transit intestinal
Sa forte teneur en fibres, solubles et insolubles, permet de réguler le confort et le transit intestinal. Traditionnellement cette pulpe fraîche est utilisée comme anti diarrhéique.

Comment la conseiller ?

Cette fine poudre acidulée de couleur blanc crème peut être recommandée sous forme de gélules, de comprimés ou directement de poudre à diluer dans de l’eau, du jus de fruits frais, des smoothies maison, des boissons végétales ou à ajouter aux yaourts, compotes, tartes et gâteaux.
Pour les enfants et les adolescents, basez-vous sur 1 cuillère à café par jour et pour les adultes, vous pouvez recommander de 2 à 4 cuillères, soit environ 5 à 10 grammes par jour en plusieurs prises.

Baomix la poudre de pulpe de fruit de baobab biologique certifiée Ecocert
Baomix la poudre de pulpe de fruit de baobab biologique certifiée Ecocert

Contre-indications et effets secondaires

Même si l’utilisation de la poudre de pulpe de baobab est sûre et ne présente pas de risques toxicologiques, il semble toutefois qu’un effet laxatif se manifeste en cas de consommation excessive, et un inconfort digestif est relevé pour une consommation de pulpe supérieure à 20 g/j.

Boutique Biologiquement.comFruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau

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Ces dernières années de nombreux ingrédients naturels, ont été vantés pour leurs propriétés antioxydantes et cosmétiques. Le fruit du baobab a aussi beaucoup de vertus bénéfiques pour la peau.

Le fruit du Baobab est un fruit exotique qui resserre et tonifie les pores, il hydrate et favorise la régénération cellulaire de la peau.
Les Baobabs ont des caractéristiques particulières et distinctives de la savane africaine. Les arbres peuvent vivre jusqu’à 1000 ans et survivent aux sécheresses prolongées en stockant jusqu’à 110 m3 d’eau dans leur tronc fibreux, comme une éponge , ils peuvent avoir de 9 à 18 mètres de diamètre.
Pour accéder à cette eau, des Bushmen du Kalahari utilisent des herbes creuses (un peu comme une paille) pour aspirer l’eau. Les troncs creusés dans les villages sont utilisés pour stocker l’eau. Ainsi, le Baobab est également connu comme l’ “Arbre de vie» .

Arbre baobab bio sauvage adansonia digitata
Arbre baobab bio sauvage adansonia digitata

Le Baobab a également été appelé «l’arbre à l’envers» parce que ses branches ressemblent étrangement à des racines. Le fruit du baobab est particulièrement attrayant pour les babouins, d’où son autre surnom «le pain de singe”.
Bien que l’arbre ne soit pas originaire d’Egypte, son fruit était connu dans les marchés d’herbes et d’épices du Caire dès 2500 avant JC .
Il a été rendu célèbre en Occident par Antoine de Saint-Exupéry écrivain français dans son livre “Le Petit Prince».
Le baobab a été approuvé par les marchés européens en 2008, et la FDA a rapidement emboîté le pas. La pulpe sèche du fruit est maintenant vendue comme ingrédient pour des smoothies et des barres de céréales .

La pulpe du fruit du baobab bio est classé comme un aliment, riche en nutriments spécifiques et phytochimiques, et est promue comme étant en mesure d’améliorer l’état de santé et / ou la prévention des maladies.
Le fruit est en forme de bouteille ou de concombre et il a une coque ligneuse extérieure veloutée, couverte de poils verts jaunâtre.
La pulpe du fruit est divisé en agglomérats farineux qui renferment plusieurs graines.
Le Baobab est une source alimentaire vitale pour de nombreuses tribus locales, ainsi que pour le bétail et le gibier, le fruit contient de la pulpe et des graines qui sont mangées.
La pulpe peut aussi être mélangé avec de l’eau et transformée en boisson; les graines du baobab peuvent être mangées seules ou mélangées a du millet, les semis et les jeunes feuilles sont consommées comme des asperges ou sont utilisés dans les salades.

Le fruit du baobab bio a six fois plus de vitamine C que l’orange, 50 pour cent de plus de calcium que les épinards et il est une source abondante d’antioxydants. Son activité antioxydante est quatre fois supérieure à celle d’un kiwi ou d’une pomme. Ses feuilles sont une excellente source de vitamine A, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, molybdène et de phosphore, et les graines sont riches en protéines.

Fruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau
Fruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau

Les vitamines A et B1, B2, B3, B6 et des fibres alimentaires sont également présentes dans la pulpe du fruit du Baobab.
L’huile de baobab est claire, jaune d’or, avec une légère odeur de noisette.
L’huile est obtenue par extraction et pressage à froid des graines de baobab séchées.
L’huile de baobab contient des acides gras (oméga 3-6-9), des stérols, des protéines, du potassium, calcium et de magnésium, fer, zinc et acides aminés. L’application de cette huile antioxydante, nourrissante peut aider à soulager les peaux sèches chroniques, les ecchymoses, elle améliore l’élasticité de la peau, elle stimule et adoucit l’épiderme.

Des études récentes en Europe ont révélé une multitude d’avantages du Baobab pour la peau. Des extraits de feuilles et d’écorce resserrent les pores, tandis que l’huile des graines hydrate et favorise la régénération cellulaire de la peau avec des vitamines A, D et E.
D’autres études menées en laboratoire ont révélé que des doses comprises entre 400 et 800 mg / kg déterminent une capacité anti-inflammatoire, donc capable de réduire l’inflammation. Cette activité peut être attribuée à la présence de stérols, des saponines et triterpènes dans l’extrait aqueux.
Cliniquement, l’huile des graines de Baobab a démontré lors des soins de peau son efficacité pour combattre son vieillissement, cette huile contribue à améliorer la fermeté de la peau, en augmentant sa qualité élastique, elle diminue la profondeur des rides du visage, unifie le teint, rafraîchit et hydrate l’épiderme.

Les dérivés du fruit du Baobab ont déjà été incorporés dans plusieurs produits cosmétiques bien connus des lignes de soins de peau et ils ont aussi été utilisés dans plusieurs marques françaises, gels pour le traitement des cheveux et des baumes à lèvres.
Ainsi nous pouvons voir que les propriétés merveilleuses du Baobab récemment découvertes, sont déjà utilisées par de nombreuses sociétés spécialisées dans les soins de la peau.

Baomix la poudre de pulpe de fruit de baobab biologique certifiée Ecocert
Baomix la poudre de pulpe de fruit de baobab biologique certifiée Ecocert

 

Boutique Biologiquement.comLe Baobab sauvage Emblème du Sénégal

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Emblème du Sénégal

Ordre angiosperme des Malvales

Famille des Bombacées (28 genres, 200 espèces) Genre Adansonia

Adansonia du Sénégal
Baobab Adansonia du Sénégal

Le baobab pousse dans les régions semi-arides de Madagascar (7 espèces recensées dont l’Adansonia fony), en Afrique (1 espèce l’Adansonia digitata) et en Australie (1 espèce)

Sa longévité est vertigineuse, 1 000 à 2 000 ans
(6 000 ans prétendait Adanson) performance disputée par le séquoia et le cèdre japonais.

S’il peut atteindre 20 mètres de hauteur, il se tasse en vieillissant au profit de la largeur de son tronc qui peut approcher 30 mètres de circonférence, soit 9,5 mètres de diamètre.

Arbre bouteille, son tronc épais est constitué de tissus parenchymateux gorgés d’eau.
Le Baobab peut emmagasiner plus de 120 000 litres d’eau.

Les feuilles du baobab apparaissent irrégulièrement entre juillet et janvier.
Arrosé, le baobab peut garder ses feuilles toute l’année.
La floraison a lieu généralement de mai à août, durant l’espace d’une seule nuit, pendant laquelle les amateurs nocturnes de nectar, notamment les chauves-souris, assurent la pollinisation.

Le baobab et l’exploration européenne :

En 1445, les navigateurs portugais conduits par Gomes Pires abordent l’île de Gorée où Dinis Dias s’était arrêté l’année précédente, et découvrent gravées sur des arbres les armes de l’Infant Dom Henrique.
Le chroniqueur Gomes Eanes de Zurara rapporte la description de l’arbre

” … De très grands arbres à l’aspect étrange, parmi lesquels il y en avait un dont le pied avait 108 empans de tour [soit environ 25 mètres]. Cet arbre n’a pas un tronc plus haut que le noyer, et de la partie fibreuse de son écorce on fait un très bon fil pour les cordages, et elle brûle pareillement à du lin.
Son fruit est semblable à des calebasses, dont les pépins sont comme des noisettes, et ils mangent ce fruit encore vert, et les pépins ils les font sécher et ils en conservent une grande quantité ; je crois que ce doit être pour leur nourriture après que le vert leur manque … ”
In Cronica dos feitos de Guiné – Lisboa 1453.

Dans la science occidentale, ce “calebassier” reprend ensuite le nom de “bahobab” qui désigne en arabe d’Egypte la pulpe ; de ” bu hibab “, le fruit aux nombreuses graines ou “lobab”, noix ou amande (in De plantis Aegypti Liber de Prospero Alpina – Venise 1592).
Baobab est le nom utilisé en France dans l’encyclopédie publiée en 1751 par Diderot et d’Alembert, après que Michel Adanson en eût rapporté des échantillons et une description de son séjour à Saint-Louis du Sénégal en 1749 : ” … un arbre dont la grandeur prodigieuse attira toute mon attention. C’était un calebassier, autrement appelé pain de singe, que les Wolof nomment gouï dans leur langue (…). (Sans doute) l’arbre le plus utile de toute l’Afrique (…) l’arbre universel des nègres … ”

Dans leur classification des plantes, Bernard de Jussieu du Muséum de Paris et Charles de Linné rendirent hommage au savant explorateur en donnant au baobab le nom latin d’Adansonia digitata.
Baptisé, l’arbre solitaire de la savane trouvait une famille, les bombacées, de bomba, idiome de la Guinée équatoriale, et faisait son entrée officielle dans la science.

Pourtant, l’abbé David Boilat décrit, comme pour la première fois, l’arbre déjà légendaire, lorsqu’il l’observe dans la région de Mbour :

” … (ils) y sont d’une grosseur surprenante et en grande quantité : j’en ai mesuré quelques-uns qui avaient de 60 à 90 pieds (20 à 30 mètres) de tour (…). Cet arbre est non seulement utile aux nègres, mais il leur est indispensable. De ses feuilles desséchées, ils font une poudre qu’ils appellent “lalo”, qu’ils mêlent avec le kouskous. Ils se purgent avec ses racines ; ils boivent l’infusion chaude de son écorce pour se guérir des affections de poitrine. Le fruit, appelé ” pain de singe “, sert à cailler le lait et se mêle à la nourriture qu’ils appellent le “lack” ou “sanglé”. (…) cet arbre sert quelquefois de demeure aux Sérère Ils pratiquent tout simplement une ouverture dans sa circonférence pour servir de porte; ils ôtent l’espèce de moelle qui remplit l’intérieur du tronc. Ainsi vidé, l’arbre n’en subsiste pas moins. Ils y mettent du feu pour sécher l’aubier, et dans peu de temps, l’écorce, au lieu de s’arrêter en bourrelet, croît, s’étend et finit par recouvrir tout l’intérieur …”
In Esquisses sénégalaises 1853).

Avant d’arriver à Joal, l’abbé visita un baobab d’une grosseur extraordinaire d’environ 26 mètres de tour.
Il y avait deux pièces qui servaient de case et de magasin à un nommé Amar Ngoné.

Aujourd’hui, la visite du grand baobab situé à 15 km de Joal, “le plus grand du Sénégal”, nous apprend que le tronc de l’arbre s’ouvre et se referme naturellement, le temps de se voir confier la dépouille d’un griot ou autre personnage d’exception sur le plan social.
Le baobab pharmacien, cosmogonique, totem. Africain, il est essence de lumière, mais son branchage est cagneux et angoissé, son tronc est monstrueux et stigmatisé.
Sénégalais, le baobab inspire poésies, légendes, rites et dévotion.

Pratiquement pas utilisé pour la construction et la menuiserie, sauf peut-être, faute de mieux et à sa mort, pour les pirogues à cause de sa légèreté, son écorce sert à la fabrication des cordes et des fils à tisser avec la partie interne de son écorce.
Son bois est aussi matière première pour le papier d’emballage et, plus noble, convient pour la fabrication de certains instruments de musique. Ressources et abri, l’arbre intègre sa magie à la vie et à la mort des hommes.

Le fruit du baobab bio, pain de singe sur l'arbre avant la récolte
Le fruit du baobab bio, pain de singe sur l’arbre avant la récolte

Pharmacopée

Selon Jean-Pierre Denis et Abdoulaye Camara (Gesproc) toutes les parties de l’arbre constituent des médicaments.
Les feuilles sont notamment utilisées comme antidiarrhéique, fébrifuge, anti-inflammatoire et antifilarien.
La poudre de feuilles desséchées est antianémique, antirachitique, tonique, émollient, anti-dysentérique, antiasthmatique et antirhumatismal.
La pulpe peut combattre la diarrhée, la dysenterie, la variole et la rougeole.
L’écorce est fébrifuge et anti-inflammatoire pour le tube digestif. La fibre du fruit (en décoction) est emménagogue et antidiarrhéique.

Garde-manger

Riche en calcium, en fer, en protéines et en lipides, les feuilles sont consommées en bouillies ou, séchées (lalo ou alo), mélangées à des céréales ou des sauces.
Les graines contiennent de l’huile alimentaire et peuvent être consommées grillées. Riches en phosphate, elles entrent dans la fabrication de savons et d’engrais.
La pulpe du fruit (pain de singe) peut être mangée crue mais est utilisée en bouillie pour confectionner des boissons pour les enfants ; mélangé avec de l’eau, ce breuvage s’apparente au lait de coco avec un goût de citron vert.
La coque du fruit est utilisée comme récipient. Lorsqu’elles ne sont pas mangées cuites, les racines des jeunes plants se dégustent comme des asperges.

Architecture sociale

S’il n’est pas utilisé comme sépulture pour des griots, d’habitation ou de cabane pour ranger les outils et instruments qui ne servent que ponctuellement, le baobab sert d’exutoire ou de confident : en appuyant les deux mains sur son tronc, l’homme fait vœu de sacrifice contre sa malédiction.

Point de repère pour les voyageurs, point de rassemblement pour les villageois en palabre, quand il ne sert pas à l’homme, l’arbre offre l’hospitalité aux animaux de la savane : lézards, margouillats, serpents, oiseaux, mammifères, …

L’absence de jeunes pousses à ses côtés renforce l’image de solitude et de force qu’il inspire.
L’absence de plainte durant sa longue vie au service de l’Afrique force le respect, provoque l’imaginaire et inspire de la compassion : ainsi, quand Albert Londres (in Terre d’Ebène – 1928) décrit le baobab, c’est l’Afrique souffrante qu’il décrit :

” … géant désespéré, il est manchot et tortu. Il tend ses moignons face au ciel, comme pour en appeler au Créateur de la méchanceté des bourreaux qui l’ont crucifié. On sent qu’il pousserait des cris déchirants s’il avait la parole et qu’il ferait des gestes de détresse si la nature lui avait donné le don du mouvement … ”

Pour Senghor aussi, les bras des baobabs se tordent d’angoisse.
Enfin, le Créateur l’aurait planté à l’envers, las de l’entendre se plaindre !
Dans un bulletin du comité d’études historiques et scientifiques de l’AOF publié en 1926, l’administrateur des colonies Michel Perron rapporte que le village de Toumbou-bâ tient sa notoriété des vertus de son baobab.

” … C’est lui (le baobab) qui détient le véritable droit d’asile. Ce n’est que dans le creux de son tronc et sous ses branches que personne ne peut plus être insulté ni frappé.
En dehors de toute superstition et légende, ce baobab est de forme très curieuse, même pour ceux qui en ont déjà vu quelques milliers d’autres.
Il se compose, en réalité, de deux gros baobabs jumelés par la partie arrière, subsistant d’un autre baobab qui devait être, celui-là, de circonférence formidable, et qui a dû, au cours des âges, se creuser intérieurement sous l’action de l’humidité et de la pluie jusqu’à pourrir aux trois-quarts.
Sur cette partie arrière, vestige du tronc de l’ancêtre, est poussé un troisième baobab, plus jeune et moins développé encore que les deux premiers.
Enfin un fromager a également poussé sur les racines extérieures du groupe, accolé au tronc du baobab de gauche.
Sur le faîte de cet ensemble gigantesque, c’est un enchevêtrement de branches inextricable. A terre, c’est un autre enchevêtrement de racines noueuses et serpentantes. Entre les deux grands baobabs actuels et dans la partie restante du colosse défunt, s’est creusée une niche naturelle semblable à celle d’une statue de saint dans une de nos chapelles. Un petit autel de pierre est placé dans cette niche.
Voici la légende du baobab racontée par les habitants de Tombou-bâ : ce baobab est venu ici, transporté dans les airs d’un village nommé Balou qui existait autrefois sur la rive orientale du fleuve. Les ancêtres des habitants actuels reçurent l’ordre de suivre le baobab jusqu’à l’endroit où il s’arrêterait. Mamadou Monécata était alors le chef de clan. On ne peut pas dire à quelle époque cela se passe. Un second baobab de Balou partit aussi dans les airs à la suite de celui-ci. Il retomba au village actuel de Faraba (à 200 kilomètres environ). Mais il ne se développa pas outre mesure et n’a pas acquis de pouvoir bien grand. Une partie des émigrés de Balou demeura à l’endroit de la chute et fonda Faraba. C’est pourquoi il y a aussi des Monécata à Faraba, parents de ceux de Toumbou-bâ.
Mamadou Monécata s’arrêta avec ses gens à Toumbou-bâ où tomba et reprit racines le vrai baobab sacré. Il fonda ce village. A sa mort, on l’enterra sous l’arbre. On connaît l’endroit du tombeau, bien que l’on ignore la date d’existence de ce grand aïeul.
Des abeilles avaient suivi, dans le tronc du baobab, mais à sa chute, elles sont parties vivre dans les rochers du marigot voisin. Il n’y a que les gens de Toumbou-bâ qui peuvent prendre ce miel.
Celui qui égratigne l’écorce du baobab meurt dans l’année. Toute écorchure à l’écorce fait sortir du sang. Si l’on casse certains fruits (pains de singe), on y trouve des cheveux humains. Autrefois, quelqu’un voulut monter à l’arbre et y planta des échelons : il mourut sur le coup. On voit encore des traces de cet essai d’ascencion. Une grosse branche cassée, tombée à terre et entièrement desséchée, donne encore fleurs et fruits, auxquels personne ne touche (il est exact qu’en décembre, elle avait encore des bourgeons).
On ne peut ni frapper ni insulter qui cherche asile sous les branches ou dans les cavités du baobab. Au moment de la circoncision, jusqu’à la fin de l’accomplissement de la fête rituelle, il pleut sur le village et cependant c’est la saison sèche. Durant les tam-tams de circoncision, des serpents sortent du baobab et tournent au milieu du cercle des exécutants.
Les femmes stériles viennent appuyer leurs mains contre l’arbre à l’endroit de la cavité en forme de niche. Elles font vœu de sacrifice au baobab, ou bien de donner son nom à leur enfant. Si elle n’exécutent pas leurs vœux assez vite, les enfants meurent.
Telle est la légende du baobab de Toumbou-bâ.”

L’interprète de l ‘administrateur des colonies qui rapporte cette légende, un Toucouleur du Sénégal et musulman, tint paraît-il à marcher sur le baobab en l’écorchant. Mais les habitants avaient une réponse toute faite : ” les pouvoirs du baobab ne valent pas sur les Blancs ni sur les Musulmans “

Boutique Biologiquement.comLa pulpe de baobab, un puissant antioxydant

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Si vous voulez rester en bonne santé, il est nécessaire de se nourrir correctement, c’est à dire manger de manière variée et équilibrée. Ne pas abuser des viandes rouge, des matières grasse animale, consommer du poisson, des céréale complètes est la base de tout bon régime alimentaire, ensuite on recommande de consommer 7 portions de fruits et légumes par jours mais cela peut malgré tout être insuffisant en fonction de votre environnement et de votre situation.

Le baobab sauvage bio au Sénégal
Le baobab sauvage bio au Sénégal

Un fumeur, une femme enceinte, un convalescent ou encore un sportif devront augmenter leur apport en vitamines et minéraux pour maintenir leur tonus au sommet. Baomix, la pulpe de baobab est recommandé comme complément alimentaire car c’est une pulpe de fruit qui aide entre autre à faciliter la digestion. Elle aidera votre corps à absorber tous les nutriments contenu dans votre alimentation. Baomix offre offre une combinaison riche et rare d’antioxydant, au moins aussi actifs que ceux du thé vert, de fibres, de vitamines, de minéraux et d’acides aminé essentiels pour le maintien de votre organisme en bonne santé.

L’oxydation dont sont victime tout les organismes vivants est un facteur majeur dans le vieillissement, c’est un pont d’or pour toutes les maladies dégénératives comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, le déclin du système immunitaire, le dysfonctionnement du cerveau,…

La recherche à désormais démontré qu’une grande consommation d’antioxydant permet de lutter contre les effet du vieillissement. La pulpe de baobab est riche en antioxydant ( vitamine C et E, flavonoïdes, polyphénols,bêta carotène, acide alpha linolénique ) qui aident les cellules à neutraliser les radicaux libres due au stress oxydatif.

Boutique Biologiquement.comLe fer, un oligo-élément essentiel

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Les femmes et plus généralement les femmes enceintes ont des BESOINS accrus en fer . Le fer est un oligo-élément nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme comme le cuivre, le zinc ou l’iode. Bien qu’une infime quantité soit nécessaire, les carences sont à éviter.

Pour une alimentation équilibrée en fer

Le fer contribue au transport de l’oxygène. Il entre dans la composition de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène vers les différentes cellules de l’organisme.  Une baisse du taux de fer dans le sang provoque une modification du transport de l’oxygène sanguin.
Cette baisse de fer peut entrainer une baisse des performances intellectuelles, fatigue, gêne à l’effort, et dans les cas plus sévères, une anémie. L’organisme ne synthétisant par le fer, ce dernier se trouve dans notre alimentation.
Les besoins en fer
Un homme adulte a besoin de 10mg/jour de fer. Tandis qu’une femme adulte en nécessite 15 à 18 mg/jour. Taux qui augmente au cours de la grossesse. Ce qui explique les prescriptions quasi-systématiques  de compléments de fer aux femmes enceintes.
Où peut-on en trouver?
Le fer est apporté par l’alimentation mais selon la source, il est plus ou moins bien absorbé par l’organisme.
Il existe deux types de fer:
le fer heminique : d’origine animale, c’est le fer le mieux absorbé par l’organisme. On le retrouve dans la viande rouge, le poisson, les fruits de mer…D’où l’importance de consommer au moins une fois par jour un de ces aliments.
le fer non-heminique : d’origine végétale. Ce dernier est moins bien absorbé par l’organisme on le retrouve dans les légumes verts, les céréales complètes, les légumes secs…Et les épinards? Et bien il s’agit d’une légende car même s’ils en contiennent ils sont loin d’être l’aliment le plus riche en fer.
Pour un bon apport en fer, il faut donc manger chaque jour au choix à l’un des repas : de la viande (bifteck, boudin noir, abats…), du poisson ou des fruits de mer (palourdes, huîtres, moules…) car ceux-ci sont plutôt bien absorbés (10 à 30%).
Il est également conseillé d’éviter l’absorption de café ou thé juste après les repas car ces derniers perturbent l’absorption du fer. Mieux vaut les consommer en dehors des repas  .
Par contre les aliments contenant de la vitamine C aide à l’absorption du fer…pensez au brocoli
100gr de pulpe de baobab contribue à 50% de vos apports journaliers recommandés en fer car 100gr de pulpe de baobab contiennent 7mg de fer, ce fer est en plus facilement assimilé grace à la présence de vitamine C ( 300mg pour 100gr).
Teneur en fer de certains aliments :
Boudin noir cuit (100g)      14 mg
Foie volaille cuit (100g)     9 mg
Foie veau cuit (100g)           8 mg
Moules (400g)                         8 mg
Lentille crue sèche (100g) 7,5 mg
Pulpe de baobab                     7mg
Cœur bœuf cuit (100g)         7 mg
Jaune d’œuf (100g)               7 mg
Haricots secs (100g)            6,3 mg
Céréales complètes              4,5 mg
Bœuf rôti (100g)                    4,5 mg
Epinards (100g)                     3,1 mg
Pistaches (40g)                      2,8 mg
Petits pois frais (100g)          2 mg
Mâche (100g)                            2 mg
Thon rouge (100g)               1,5 mg
Chapon (100g)                       1,3 mg
Flocons d’avoine (30g) 1,15 mg

Boutique Biologiquement.comBaomix pour les enfants et les mères qui allaitent

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Baomix est recommandé aux femmes enceintes et allaitantes.

L’absence d’un régime alimentaire équilibré peut conduire à une accumulation de toxines dans l’organisme et entraîner ainsi des maladies chroniques. Comme aucun aliment ne peut nous nourrir avec tous les nutriments essentiels que le corps exige, il est important que nous consommions des aliments variés et sains pour obtenir l’équilibre nutritionnel dont notre organisme a besoin. Les enfants et les mères allaitantes sont l’un des groupes les plus vulnérables,  ils ont besoin d’une alimentation complète et variée pour assurer leur croissance physique et mentale.

Baomix est un complément alimentaire naturel recommandé aux enfants pour favoriser une bonne croissance. Le calcium, minéral le plus abondant dans le corps,  est particulièrement important dans le renforcement des os et l’aquisition de dents solides. Baomix contient 3 fois plus de calcium que le lait . Il est aussi un minéral nécessaire à la contraction musculaire,il contribue à maintenir le rythme cardiaque, il facilite la coagulation et la cicatrisation ainsi que le bon fonctionnement des hormones et de neurotransmetteurs dans le cerveau.
Le magnésium renforce le système immunitaire et les os. Le fer est un élément porteur de l’oxygène du sang. Les enfants ont besoin de fer pour augmenter le volume de sang nécessaire durant les périodes de croissance rapide. La teneur en fer de Baomix est plus élevée que la viande rouge ou les épinards.Une carence en fer conduit notamment à un affaiblissement du système immunitaire.
Quand les enfants et les mères allaitantes ne mangent pas assez de fruits et légumes ils courent le risque d’avoir de faibles apports en vitamines A et C, vitamines du complexe B (thiamine, la niacine, de riboflavine et d’autres vitamines B), ces vitamines proviennent d’aliments variés ( céréale, viande, produits laitier, fruits et légumes).
Les enfants sont plus souvent attirés par des aliments faibles en apport nutritionel alors qu’ils devraient au contraire avoir une alimentation beaucoup plus variée qu’un adulte, une alimentation qui puisse leur apporter toutes les vitamines, mineraux et acides aminé essentiels à leur croissance physique et mentale. C’est pourquoi une consommation régulière de Baomix, la pulpe du baobab, va aider l’enfant dans une croissance harmonieuse. De plus Baomix joint l’utile à l’agréable car vous pouvez mélanger 2 cuillere à café de baomix dans un verre d’eau sucré à la Stévia ou dans un jus de fruit, le gout acidulé plait toujours beaucoup aux enfants.
Les vitamines et autres nutriments sont d’une importance cruciale pour le développement physique, cognitif et émotionnel, chez l’enfant, le nourrisson et le foetus. Vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels aider à créer les neurotransmetteurs essentiels à une bonne activité cérébrale  . Les enfants qui ne reçoivent pas une alimentation adéquate dans leurs premières années de la vie sont plus susceptibles d’avoir des problèmes tout au long de leur  vie. Cela comprend un QI plus faible, le ralentissement de l’acquisition du langage et du développement moteur ainsi qu’ un mauvais rendement scolaire.
Une alimentation saine consiste en un apport varié et équilibré d’aliments : des céréales, du poisson, de la viande, des produits laitiers, des fruits, des légumes. Le sucre raffiné et les matières grasse doivent être consommés en faible quantité.

 

 

Boutique Biologiquement.comLe baobab pour booster son système immunitaire

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Baomix, la poudre de la pulpe du baobab possède à la fois des vertus pro-biotiques et pré-biotiques.

Les prébiotiques sont des substances qui bonifient l’environnement interne de l’intestin. Ce faisant, ils aident à nourrir et à conserver les bonnes bactéries déjà présentes dans l’organisme, et permettent aux probiotiques d’agir dans des conditions optimales.

Les pro et pré biotiques sont des micro-organismes  vivants qui ont un effet bénéfique sur l’individu en stimulant  la croissance et l’activité d’une bonne flore microbienne afin d’améliorer son équilibre intestinal et stimuler le système immunitaire.La santé digestive est un sujet de préoccupation pour de nombreuses personnes, en particulier chez les personnes âgés chez qui l’appétit peut diminuer . Pro-biotiques et pré-biotiques peuvent puissamment booster le système immunitaire et ainsi préparer les consommateurs à affronter de nombreux problèmes de santé et les aider à se sentir mieux .
Il est important de consommer régulièrement des pré-biotique et pro-biotique  pour maintenir son système immunitaire en forme , améliorer sa santé générale et aider à prévenir les maladies .Les fibres alimentaires et l’activité prébiotique
Le baobab contient 22,54% de fibres solubles et  22,04% de fibres insolubles
La pulpe du baobab fournit une quantité importante de fibres qui peuvent atteindre jusqu’à environ 45 grammes par 100 grammes de produit. Les fibres alimentaires sont un élément important de notre alimentation, car elles ont un fort impact sur notre digestion . La consommation fréquente de fibres alimentaires associés à une alimentation riche en légumes, céréales et fruits a été associée à une réduction du risque d’apparition de néo-plasie de l’appareil digestif, le cancer du côlon-rectum particulier. Les fibres alimentaires stimulent la flore intestinale  en augmentant la prolifération des bactéries du colon bénéfique pour la santé  agissant ainsi en tant que pro-biotique.
Les fibres alimentaires sont importantes pour:
La stabilisation des niveaux de glucose dans le sang.
La suppression de la synthèse du cholestérol par le foie.
Stimuler la production des cellules T helper, les anticorps, les leucocytes, les cytokines et les mécanismes de la lymphe.
L’augmentation de la prolifération des bactéries du côlon bénéfique pour la santé intestinale.
Amélioration des propriétés de barrière de la couche de la muqueuse colique, l’inhibition et l’adhérence irritants inflammatoires.

Actuellement, il est surtout conseillé de les utiliser dans un esprit de prévention, en combinaison avec les nombreux autres éléments et habitudes de vie qui contribuent au maintient et à l’amélioration de notre santé globale.

Boutique Biologiquement.comASPECTS NUTRITIONNELS ET ÉCONOMIQUE DU BAOBAB

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ASPECTS NUTRITIONNELS ET ÉCONOMIQUE DU BAOBAB

Baobab, arbre africain a caudex du genre Adansonia
Baobab, arbre africain a caudex du genre Adansonia

Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

Ses feuilles sont transformées en poudre dont l’intérêt peut être alimentaire ou cosmétique.

Les graines se consomment grillées en substitut du café, réduites en poudre comme farine ou alors pressées, on en obtient une huile d’une grande qualité, riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.

Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.

La pulpe des fruits frais ou séchée, riche en oligoéléments et vitamines) est utilisée pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament anti fièvre.

Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Toutes ces ponctions peuvent être effectuées sans jamais nuire à l’espérance de vie de l’arbre. Bien que l’activité pastorale peut amener des problèmes car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre.

Mais ce problème est en phase d’être résolu depuis que les populations ont compris l’intérêt économique du baobab. Le baobab a aussi été préservé de la déforestation massive que subi la zone soudano sahélienne, c’est du en partie à son bois spongieux qui ne brûle pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection à l’aura sacrée qui l’entoure. Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième année.

Boutique Biologiquement.comLa pulpe de baobab Baomix aussi utilisée comme cosmétique bio

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Masque visage la pulpe de baobab Baomix utilisée comme cosmétique bio
Masque visage la pulpe de baobab Baomix utilisée comme cosmétique bio

La pulpe de Baobab peut être utilisé à de  nombreuses occasions, pour ses propriétés gustatives, thérapeutiques et cosmétiques.

Son usage s’avère bénéfique pour le soins des peaux, des cheveux et des ongles .
Sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant .Du fait de sa teneur équilibrée en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C,flavonoïdes) et lipophiles (bêta carotène, acide alpha linolénique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable anti-oxydant global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires et lutte ainsi contre le vieillissement. C’est un anti-oxydant puissant qui redonne souplesse et luminosité au visage .La pulpe de baobab peut être utilisée en cosmétique comme soins anti-âges, lissants et émollients sous forme de savon, de pommades ou de masques mais aussi encomplément alimentaire (enfants en croissance, des suites ou au cours d’une maladie, d’un épisode infectieux, d’une opération, d’un allaitement, d’un stress émotionnel important, d’une fatigue passagère ou saisonnière, dans le cadre d’un régime, d’une activité sportive régulière, de troubles du transit intestinal, dans certaines maladies rhumatismales : Arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables, d’affections inflammatoires : mais aussi arthrite, maladies intestinales inflammatoires.
VITAMINES pour 100g de pulpe sèche, approximativement, cela peut varier en fonction des lieux de récolte et de la conservation des matières premières, en mg/100gr :
De la vitamine A(0,2mg) qui en relançant le métabolisme cellulaire permet la réparation des peaux lésées, sèches ou âgée.
De la vitamine B1,B2, B6(0,038, 0,06, 0,02)(thiamine, riboflavine,pyridoxine) qui permettent entre autre une meilleure régénération des cellules souches de la peau et une régulation de nombreuses fonctions métaboliques.
De la vitamine B4, ou adénine, qui a des propriétés drainantes et laisse la peau lisse et lumineuse; Elle l’adoucit et la prévient de l’apparition des rides.
De la vitamine B3 ou niacine (2,16) qui préserve l’hydratation et protège contre les UV. Efficace pour les peaux fatiguées, elle lutte contre l’acné, l’acné rosacé, psoriasis, pityriasis rubrapilaire .
De la vitamine C(280mg) qui a une action anti-oxydante propre lui permettant de neutraliser les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire. De plus, elle a une action sur la régénération dela vitamine E, principal anti-oxydant de notre organisme. Leur association permet donc de mieux lutter contre le vieillissement prématuré de nos cellules. Elle intervient dans la synthèse du collagène. Le collagène est une protéine du derme qui soutient la peau lui donnant ainsi son aspect ferme.
De la vitamine E qui contribue à ralentir l’oxydation des acides gras insaturés, empêchant ainsi les dommages causés par l’oxydation des membranes cellulaires, ce qui a pour conséquence un bon maintien de l’hydratation de la peau et un bon état des tissus, elle combat la formation des radicaux libres .
De la vitamine F, ou acide linoléique, qui est composé d’acides gras polyinsaturés qui assurent une hydratation parfaite et une protection des tissus. La vitamine F permet aux cellules de l’épiderme de retrouver toute leur tension en eau en diminuant leur imperméabilité, elle augmente la résistance de la peau face aux agressions extérieures.
La pulpe de baobab Baomix aussi utilisée comme cosmétique bio
La pulpe de baobab Baomix aussi utilisée comme cosmétique bio
MINÉRAUX pour 100g de pulpe de fruit :
La pulpe du fruit du baobab est riche en minéraux, calcium, phosphore, zinc, acides gras essentiels qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau. Ces composants contribuent en effet à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation.
Calcium 293-300mg
Phosphore 96-210mg
Fer 2,4-2,7mg
Potassium 2,31mg
Sodium 1,86mg
Magnésium 0.10mg : le magnésium a la propriété de stimuler la production des protéines et les échanges cellulaires .
Zinc 0,64mg : le zinc assure une bonne élasticité de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriétés sébo-régulatrice .
Manganèse 0,6-0,9mg: le manganèse est un est anti-oxydant qui agit contre les signes du vieillissement cutané.
ACIDES AMINES mg pour 100 g de protéines :
Valine 43g
Proline 920mg (un des composants essentiels de certaines fibres de collagène )
Histidine 271mg
Leucine 841mg
Lysine 1462mg
Arginine 604mg
Isoleucine 1073mg
Méthionine 492mg
Cystéine 1123mg
Acide Glutamique 402mg
Tyrosine 421mg
Tryptophane 149mg
Hréonine 296mg
Carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit :
Glucose 8.47mg
Fructose 17.93mg
Saccharose 10.21mg
Maltose N.D.
Polysaccharides solubles 10.21mg
Amidon 48.10mg
Fibres
Fibres diététiques solubles 22.00%
Fibres diététiques insolubles 22.00%
Cellulose 1.5%
Cendres 1.98%
Valeur énergétique 200 Kcal/100g  836 Kj/100g
Ne contient pas de gluten

Boutique Biologiquement.comLe baobab, un arbre d’une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)

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Le baobab, un arbre d'une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)
Le baobab, un arbre d’une incomparable richesse, fruits, racines, écorces et feuilles (Adansonia digitata L)

Synonymes : arbre à palabre, arbre bouteille, pain de singe, arbre magique, arbre pharmacien, arbre de vie.

Son nom viendrait de l’arabe « bu hibab » : fruit à nombreuses graines.

Nom botanique : Adansonia digitata L,
Famille : Bombacées
Autres langues : bambara : sira, sito ; peul : bobbe, boki, boy, boré ; sérer : bak ; malinké : seda, sira keda ; wolof : gouye (arbre), bouye (fruit), lalo (feuilles), gif (graines).
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du Sénégal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique et au Natal.

 

Histoire
Ce majestueux symbole de l’Afrique, qui semble unir la terre avec le ciel, offre à l’homme nourriture et remèdes pour différentes maladies. Il anime le paysage avec sa forme étrange et à la fois extraordinaire : un énorme tronc conique dont les branches ressemblent des racines levées vers le ciel, ce qui accrédite la croyance que l’arbre tire grâce à elles sa force du ciel. Il est le symbole du Sénégal. D’habitude ce vieux géant de notre planète vit solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre. Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.
Dans plusieurs pays africains, le baobab ou « arbre à palabre » est un arbre sacré qui a une forte symbolique sociale. Dans des régions du Soudan, cette espèce protégée est souvent plantée et sa présence est liée à l’occupation humaine. En brousse, elle signale notamment les villages disparus. Certains rapportent que seuls les « érudits »  pourraient y grimper pour cueillir les fruits et les feuilles. Le baobab ne peut pas être abattu par l’homme mais seulement par les évènements naturels. Dans l’ancienne Egypte on aurait pu connaître ses fruits, puisqu’on a aurait retrouvé des inscriptions à coté d’Aswan, dans la tombe d’un chef appelé Harkhuf (2 500 av. JC) qui décrivent la présence du fruit du baobab près du Nil. Son fruit aurait pu être utilisé contre la fièvre. Il figure dans les récits de voyage d’Ibn Batuta (1352)au Mali, puis en en 1445 par des navigateurs portugais. En 1749, lors de son séjour à Saint-Louis du Sénégal et au Cap Vert, le botaniste français Michel Adanson en fit la description et en rapporta et lui redonna le nom de baobab, remplacé jusqu’alors par le nom de calebassier.
Il est raconté que Dieu planta l’arbre à l’envers : le baobab fut le premier arbre planté dans le bassin du Congo mais il se plaignit d’une humidité excessive et ainsi Dieu le transporta sur « la Montagne de la Lune », Ruwenzori, mais il fut encore mécontent. Alors, Dieu énervé par ses plaintes constantes, l’arracha, le déplaça dans une région sèche de l’Afrique et le replanta à l’envers. On raconte en Afrique du Sud que le « Grand Esprit » donna les arbres au premier homme mais aussi à chaque animal ; la hyène fut la dernière alors que seul le baobab restait ; furieuse, elle le planta à l’envers.

Le baobab, un arbre d’une incomparable richesse

Le baobab

Fruits du Baobab

Fruits sur l’arbre de Baobab

La pulpe du fruit contient des quantités importantes de vitamines essentielles telles que de la vitamine C, des vitamines B1 et B2, indispensables à un développement optimal de l’organisme et le maintien de l’intégrité cellulaire des nerfs, de la peau et des épithéliums oculaires, et de la vitamine PP ou B3 importante dans la régulation du métabolisme cellulaire. La pulpe est aussi riche en minéraux (calcium, phosphore, potassium) et acides gras essentiels (acide alpha linoléique). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l’acide citrique, acide tartrique, acide malique et succinique. Grâce aux caractéristiques à ses valeurs nutritionnelles la pulpe du fruit immergée dans l’eau permet de préparer un boisson rafraîchissante et nourrissante.

La pulpe du fruit du Baobab possède des fibres solubles et non solubles. Les fibres non solubles augmentent le bol digestif et améliorent le transit digestif (tanins, mucilage). Les fibres solubles possèderaient des effets stimulants sur la croissance des probiotiques (« bonnes » bactéries du tube digestif).
La pulpe contient enfin des stérols et triterpènes qui ont une action anti-inflammatoire.
La graine, contient des acides gras principalement, de l’acide oléique (30 à 42%), de l’acide linoléique (20 à 35%), de l’acide palmitique (18 à 30%).
La feuille riche en calcium et fer, contient aussi du phosphore, du potassium, du magnésium, du manganèse du phosphore et du zinc. Elle est aussi composée d’acides aminés, de provitamine A et de vitamine C.
Partout en Afrique les différentes parties de la plante du Baobab sont exploitées au point de vue thérapeutique et nutritionnel et des nombreux remèdes issus du baobab sont cités dans la pharmacopée traditionnelle africaine.

Utilisation en médecine traditionnelle.
Les racines
En Sierra Léon on utilise une décoction ajoutée aux aliments comme stimulant de l’activité sexuelle.
La poudre de la racine sèche préparée comme crème est utilisée comme tonique chez les malades atteints de paludisme.
En Zambie l’infusion de racines est ajoutée au bain des enfants pour que leur peau soit lisse et souple.
La sève sert contre les caries dentaires.

Les écorces

Ecorce de Baobab

 

En médecine traditionnelle elles sont utilisées pour certains problèmes digestifs (richesse en mucilages), comme fébrifuge.
Les tisanes, faites à partir d’écorce ayant bouilli pendant une journée, sont prescrites pour le traitement de la fièvre.
L’écorce contient une sorte de gomme blanche semi-fluide indiquée pour le traitement des plaies.
Les feuilles séchées en poudre sont indiquées comme antianémique, antirachitique, tonique, antiasthmatique, antidiarrhéique, diurétique et antiparasitaire. Des analyses faites sur les feuilles jeunes, séchées à l’ombre et pulvérisées révèlent une présence importante de provitamine A. Les feuilles macérées et comprimées peuvent nettoyer les oreilles et les yeux des enfants malades. Elles sont en outre un remède efficace pour l’expulsion du ver de Guinée.
La pulpe est employée comme cicatrisant, comme fébrifuge, analgésique et pour le traitement de la diarrhée infantile. La pulpe est actuellement considérée comme un traitement actif de la diarrhée enfantine. Une analyse effectuée sur 160 enfants âgés de 8 mois a démontré qu’une solution aqueuse de la pulpe du fruit du Baobab a des avantages importants sur la traditionnelle « WHO solution » (World Health Organization), utilisée pour la réhydratation des enfants affectés par la diarrhée.
Les graines sont utilisées comme galactagogues et contrepoison du strophantus.
L’huile extraite des graines est aussi très appréciée pour ses vertus thérapeutiques. Dans une contrée du Nigéria, le dracunculus medinensis, mieux connu comme ver de Guinée est endémique. Une étude a démontré que les malades traités avec l’huile des graines appliquée en usage topique étaient soulagés par rapport à la douleur et que l’expulsion des vers de Guinée et la cicatrisation de la plaie étaient plus rapides.
En massage, elle soulage les douleurs musculaires, traite les petites plaies et certaines affections de la peau telles que l’eczéma et le psoriasis.
Très hydratante, elle nourrit le peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Elle a des propriétés émollientes et adoucissantes.
Elle redonnerait aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance et renforcerait les ongles cassants. Son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.

Utilisation alimentaire et culinaire
Les feuilles, surtout jeunes sont populaires comme les épinards. Elles peuvent être utilisées crues, bouillies ou séchées et même en poudre comme condiments dans les soupes et sauces. La pulpe est consommée comme boisson acidulée et sucrée et condiment alimentaire, la coque, réduite en cendres comme succédané du sel et en poudre, comme succédané du tabac. L’huile de la graine de baobab est utilisée à des fins culinaires à l’occasion de fêtes traditionnelles.

Usages domestiques
Le bois ne se coupe pas facilement, car la force de la coupe est absorbée par l’élasticité des cellules. Son charbon n’est pas de bonne qualité. Immergé dans l’eau pendant plusieurs mois, le bois très léger et spongieux se désintègre en laissant à sa place des fibres utilisables pour l’emballage. Les racines peuvent servir de teinture rouge. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons. Les fibres de l’écorce sont particulièrement résistantes et ont de nombreux usages, cordages, cordes d’instruments de musiques, chaussures, collets, lignes à pèche, filets, fibres pour tissus, etc.
Le tronc creux a de multiples usages, comme abri, grenier, réservoir d’eau, étable. Il servait jadis de tombe aux griots (Sénégal). Au Zimbabwe la cavité d’un arbre est utilisée comme salle d’attente pour les autobus et peut contenir jusqu’à 30/40 personnes. Il été même utilisé comme prison, église et même comme abri pour des familles nombreuses. Dans certaines régions sèches, on évide le tronc pour y stocker de l’eau. On creuse à l’intérieur du tronc en partant juste au-dessous de l’endroit où le tronc donne naissance aux grosses branches, puis on enlève tout le cœur qui est du bois mort, ne laissant que l’aubier qui est un tissu vivant et l’écorce, creusant jusqu’au bas du tronc. On crée ainsi une cavité qui peut avoir un volume de plusieurs mètres cubes. Quand celle-ci est pleine, on recouvre l’ouverture avec des branches sur lesquelles on place une natte qu’on recouvre de terre. Ainsi cette réserve d’eau, qu’on pourra conserver plusieurs mois, pourra être utiliser en saison sèche.

 

Baobab au Sénégal, saison sèche

Description

Le baobab jeune ressemble à une bouteille élancée avec quelques rameaux plantés sur le « bouchon ». L’arbre adulte a un tronc fort et trapu qui peut être conique, cylindrique, ayant la forme d’une bouteille ou bien être court et gros. Son diamètre atteint 3 à 6 m et sa hauteur 20 à 25 m. Il est très souvent creux, ses branches étant tortueuses, généralement étalées, formant une large couronne. L’écorce est lisse, de couleur grisâtre, parfois rougeâtre ou argentée. Son épaisseur peut atteindre 10 cm. Le tronc est composé de tissus, qui accumulent, telles des éponges, l’eau pendant la saison des pluies et la conservent pour la saison sèche, en devenant ainsi une réserve pour les populations ou pour les animaux qui vivent dans les alentours. Un baobab de grande taille peut contenir jusqu’à 9000 litres d’eau. Les feuilles sont en forme de doigts (digitées) accrochées à l’extrémité des branches ou sur des petits éperons du tronc. Longues de 10 à 15 cm, duveteuses, vert plus foncé et brillantes au dessus. Les baobabs perdent leurs feuilles pendant la saison sèche, mais peuvent les garder en permanence s’ils sont alimentés en eau (zones fraîches ou lieux arrosés). Elles apparaissent un peu avant la saison des pluies et après ou à la fin de la floraison. Les fleurs apparaissent à partir du mois de mai jusqu’au mois d’août. Un gros bourgeon floral sphérique pend à l’extrémité d’un long pédoncule de 10 à 90 cm. Il s’entrouvre, le calice se fend en 5 parties qui se recourbent peu à peu, se retournent entièrement en s’enroulant vers le haut. La fleur s’épanouit 2 heures après le début de l’ouverture du bourgeon floral, les pétales se déplient, se défroissent et l’éclosion complète se fait rapidement, en un quart d’heure environ, les changements de la fleur étant visibles à l’œil nu. Les fleurs sont grandes, blanches, la corolle est composée de 5 pétales tordus, les étamines sont nombreuses (1500 à 200), ne s’épanouissent que la durée d’une nuit pour perdre leur éclat et se faner le lendemain, et tomber avec les autres le soir suivant. La pollinisation, nocturne, est assurée par des chauve-souris nectarifères. Les fruits de 10 à 45 cm de long ont des formes variables selon les espèces, sphériques, ovoïdes, allongées. Il sont formés d’une partie extérieure ligneuse, très résistante, à forme de capsule recouverte d’un duvet jaune vert, et d’une partie intérieure qui représente la pulpe du fruit. La pulpe du fruit mûr est sèche et a un aspect de poudre blanchâtre avec une saveur légèrement acidulée. Cette pulpe contient de nombreuses graines de la taille et de la forme d’un haricot, dures, brun noir avec des incrustations brun-rouge. Les graines, il y en a 2 à 3000 par kg, peuvent rester viables pendant des années. Si on veut les semer (plutôt en février-mars), il est au préalable recommandé de les faire cuire environ 5 à 7 mn ; dans la nature cette levée de dormance se fait dans le tube digestif des gros mammifères. Les coques des fruits une fois vidées de leur pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, galets pour la pèche et peuvent être aussi travaillées et transformées en colliers. Elles peuvent être utilisées comme combustible dont les cendres riches en potassium peuvent produire des savons.