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La symbiose avec des champignons dits mycorhiziens pourrait sauver les baobabs de Madagascar. Des travaux qui s’inscrivent dans le cadre d’une collaboration franco-malgache.

La symbiose entre le baobab et le champignon

Baobab de madagascar

Les majestueux baobabs malgaches ne feront pas mentir le proverbe de La Fontaine « On a souvent besoin d’un plus petit que soi». Ainsi des champignons microscopiques se trouvant dans le sol sont mobilisés par des chercheurs du Centre National de Recherche sur l’Environnement (Madagascar) et de l’IRD’ pour assurer la pérennité des populations de ces arbres. « La microflore du sol joue un rôle fondamental dans le développement des jeunes plantules d’arbres en améliorant leur nutrition minérale et hydrique ». rappelle Robin Duponnois, microbiologiste à l’IRD.Ainsi les plantes qui acceptent d’associer leurs racines à des champignons « mycorhiziens » bénéficient d’un coup de pouce très efficace. Cette association particulière est appelée symbiose mycorhizienne. Le plus petit des deux associés, ici le champignon, est alors appelé symbiote.
Dans le cas des baobabs, encore fallait-il définir quels champignons étaient en jeu. L’enquête menée dans trois sites et sur cinq espèces de baobabs- a permis de lever le doute. « Nous avons déterminé la structure des peuplements de champignons mycorhiziens associés à ces différentes espèces ». rapporte le chercheur.

Dans l’objectif d’optimiser la production de jeunes baobabs, deux méthodes ont ensuite été testées dans les pépinières forestières.
La première se base sur la collecte d’échantillons de symbiotes fongiques. Ceux-ci sont multipliés puis inoculés aux plants. L’opération améliore significativement leur croissance. Toutefois, la production de champignons prêts à être inoculés reste coûteuse, ce qui en limite l’intérêt.
D’où le recours à la seconde technique qui fait appel à l’utilisation de plantes accompagnatrices, appelées aussi plantes nurses. «Ces dernières 3 sont naturellement des agents multiplicateurs des champignons recherchés qui se répandent dans le sol et mycorhizent l’autre plante de la co-culture, le baobab», poursuit Robin Duponnois.
Les résultats en termes de développement des jeunes baobabs sont comparables à ceux obtenus par la première méthode. Tandis que l’inoculation massive par une seule souche fragilise les équilibres microbiens, les plantes nurses favorisent la multiplication de l’ensemble des champignons présents dans le sol, participant ainsi à sa diversité. En outre, cette seconde méthode est plus accessible aux plans technologique et financier.
Les scientifiques ont donc retenu ce protocole pour améliorer les performances des plantations de ces espèces emblématiques de la Grande Île. Face à la surexploitation des ressources forestières et à une faible régénération naturelle des populations, les partenaires malgaches peuvent compter sur leur allié microscopique pour relever le défi……


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Voila des brownies succulemment bon qui vous laisserons sans voix :

Recette pour 36 petits gâteaux :

  • 200 grammes de chocolat noir
  • 150 grammes de beurre demi-sel mou
  • 150 grammes de sucre semoule
  • 1 demi cuillère(s) à café de cannelle en poudre
  • 3 cuillères à soupe de Baomix
  • 3 œufs frais
  • 100 grammes de farine de blé
  • 125 grammes d’amandes effilées

Préparation de la recette :

Préchauffez le four à 180° (th 6). Beurrez un moule carré de 24 cm de coté. Brisez le chocolat en carré et faites le fondre au bain-marie.

Mélangez vigoureusement le beurre mou dans une terrine avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la cannelle puis les œufs frais un par un en alternant avec la farine jusqu’à épuisement.

Pour finir rajoutez le chocolat fondu et les amandes. Versez la préparation dans le moule et enfournez 15 min et laissez ensuite reposer une vingtaine de minutes avant de démouler.

Vous pourrez le couper en morceau une fois qu’il aura refroidi.

Brownies au baomix et au nappage de chocolat noir

Les grands gourmands pourront rajouter un nappage de chocolat noir ( 100 gr de chocolat noir fondu au bain-marie avec 30 gr de beurre demi-sel)


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Une peau de jeune fille et un teint de pèche grâce à Baomix

Une peau de jeune fille et un teint de pèche grâce à Baomix

Sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés fait de Baomix un excellent régénérant cutané. Les minéraux comme les vitamines sont essentielles au bon fonctionnement de notre organisme, de l’intérieur comme de l’extérieur, ils participent à l’équilibre naturel de la peau et de la flore intestinale.

Du fait de sa teneur équilibrée en antioxydants hydrophiles (vitamine C, flavonoïdes) et lipophiles (vitamine E, bêta carotène, acide alpha linoléique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable antioxydant global. Baomix protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires et lutte ainsi contre le vieillissement.

Parmi les vitamines contenu dans Baomix, la pulpe de baobab, la vitamine A en relançant le métabolisme cellulaire va aider à la réparation des peaux lésées, sèches ou âgées. Les vitamines B vont assurer une bonne régénération des cellules souches de la peau tout en régulant les fonctions métaboliques. La vitamine C et la vitamine E vont intervenir dans la synthèse du collagène (le collagène est une protéine du derme qui soutient la peau lui donnant ainsi un aspect ferme) tandis que La vitamine F, ou acide linoléique, qui est composé d’acides gras polyinsaturés va permettre d’assurer une hydratation parfaite et une protection des tissus. La vitamine F permet aux cellules de l’épiderme de retrouver toute leur tension en eau en diminuant leur imperméabilité, elle augmente la résistance de la peau face aux agressions extérieures.

Baomix, la pulpe du fruit du baobab est aussi riche en minéraux, calcium, phosphore, zinc et acides gras essentiels qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau.

Ces composants contribuent en effet à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la microcirculation. Vous trouverez notamment le zinc (0,64mg/100gr) qui a la propriété de stimuler la synthèse du collagène. De plus le zinc est reconnu pour réguler la production de sébum et ainsi éviter les problèmes de peaux grasses tandis que le manganèse (0,6-0,9mg/100gr) est un est antioxydant qui agit contre les signes du vieillissement cutané.

Baomix aidera ainsi votre peau à retrouver son élasticité et sa luminosité. C’est un moyen naturel de retrouver un teint de pèche et une peau de jeune fille.

Pensez aussi à boire beaucoup, une bonne hydratation de l’intérieur est la base pour conserver une peau tonique et lumineuse.

Baomix peut être utilisé en masque instantané, il suffit de mélanger une petite quantité de poudre  avec un peu d’eau minérale de façon à obtenir une pâte facile à appliquer sur le visage. Appliquez ainsi la pâte sur le visage pendant 10 à 15 min 3 fois par semaine et rincer à l’eau claire. Pour parfaire votre soin vous pouvez vous masser le visage avec un peu d’huile de baobab qui va continuer à hydrater votre peau en profondeur. Pour celle qui aime réaliser leurs propres cosmétique, vous pouvez introduire Baomix dans vos savons, pommades ou autre préparations cosmétiques.


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Récemment, un chef qui développe des recettes pour des géants de l’alimentation tels que Kraft et General Mills était abasourdi après avoir analysé une poudre de couleur crème qui lui avait été fournie par le Centre pour le Commerce en Afrique de l’Ouest de l’USAID.

« C’est peut-être le produit naturel le plus extraordinaire sur le plan nutritionnel que je n’aie jamais vu. » a-t-il affirmé.

LE BAOBAB, UN ARBRE ÉTONNANT ET NOURRISSANT

LE BAOBAB, UN ARBRE ÉTONNANT ET NOURRISSANT

Il avait découvert le baobab qui est appelé à juste titre un super fruit.

Le baobab qui a cinq fois plus d’antioxydants que la grenade et sept fois plus de fibres que les principaux super fruits tels que l’acaï et la baie de goji, a commencé à faire bonne impression aux marques qui recherchent des ingrédients fonctionnels, sains et délicieux.
Les possibilités se déclinent à l’infini. Un chocolatier artisanal a mentionné des résultats intéressants.

« Nous utilisons le fruit du baobab dans une truffe que nous appelons Le Petit Prince, » a indiqué Leslie Berliant, fondateur de Le Marais Chocolat, une entreprise bio/commerce équitable, basée en CA, spécialisée, dans la fabrication de truffes au chocolat. La truffe a été un succès.
« Je voulais utiliser le baobab en raison de son folklore et de ses propriétés nutritives » a-t-elle ajouté. « Mais en fin de compte la saveur est ce qui importe le plus à nos clients, c’est ce qui m’a convaincu. »

Le fruit du baobab a une saveur douce et acidulée que l’on peut comparer à celle d’un sorbet à la pamplemousse.

« Une fois que vous le goûtez, il parle de lui-même » a affirmé Dave Goldman, fondateur de Atacora Essential, un fabricant de produits à base de baobab au Bénin qui a récemment tissé des liens avec plusieurs marques de produits alimentaires naturels intéressées lors du Natural Products Expo.

Cette année, 15 entreprises africaines de fabrication de produits alimentaires spécialisées exposeront leurs produits lors du plus grand salon de l’alimentation et de la boisson en Amérique du Nord. Pour ce qui est de la commercialisation des produits de qualité, le succès repose sur l’emplacement et le moment choisi. Le Fancy Food Show qui se déroule du 16 au 19 juin vous propose les deux –et crée des grandes opportunités pour les fabricants de produits alimentaires africains de tisser des liens avec les plus importants acheteurs au monde.

Alors que le ralentissement économique a nui au secteur de la restauration, les consommateurs continuent d’apprécier la cuisine de luxe, de qualité. Selon le rapport de Mintel sur l’état du secteur des produits alimentaires spécialisés, les ventes de produits alimentaires spécialisés dans les magasins de détail y compris les supermarchés traditionnels et de produits naturels et spécialisés ont augmenté de 12% au cours de la période allant de 2008 à 2012, passant à près de 56 milliards de dollars.

Les consommateurs font preuve d’originalité – ils cherchent à reproduire l’expérience gastronomique au restaurant chez eux. Ils s’inspirent des émissions télévisées telles que le Food Network et Travel Channel pour aller au-delà de la fine cuisine et expérimenter une nouvelle cuisine, ethnique. Cela permet d’expliquer pourquoi un sondage auprès des importateurs a révélé que la majorité d’entre eux ont signalé des ventes de plus de 20% au cours des 3 dernières années.

Ces émissions de cuisine ont renforcé l’intérêt pour les produits ethniques mais ont également permis d’augmenter la demande d’aliments sains, issus de l’agriculture durable. Au cours des dernières années, les noix, les graines, les fruits séchés et les mélanges montagnards ont connu une croissance de 31% – le segment qui croît le plus rapidement après celui du yaourt. Cette tendance est très prometteuse pour les efforts fournis par les exportateurs ouest africains pour pénétrer le marché américain : les fruits séchés, les noix, les graines et les céréales naturels et issus de l’agriculture biologique constituent la majorité des produits alimentaires spécialisés africains.

Quels sont donc les nouveaux produits qui se vendent bien que les acheteurs peuvent attendre de l’Afrique de l’Ouest cette année ? Outre les confitures de fruits exotiques, les sauces et les épices qui permettent de mettre du piquant aux aliments de base classiques – le baobab suscite un intérêt croissant. Si vous êtes américain, vous avez probablement seulement entendu parler de cet arbre si vous avez lu le Little Prince (le petit prince), toutefois cela fait des centenaires que les Africains le consomment. Si les consommateurs occidentaux avaient été au courant de son existence, il aurait été sur le marché il y a longtemps.

Le baobab est également reconnu comme étant un ingrédient efficace et naturel pour le contrôle du poids (un des segments du secteur des produits alimentaires spécialisés qui affichent la plus forte croissance).

Vendu pour son effet bénéfique sur la santé, les entreprises veulent savoir quel goût il a. Il y a environ un mois, le Centre pour le Commerce de l’USAID a mené une série de dégustations auprès de consommateurs soucieux de leur santé. Ils ont comparé le goût de la poudre du fruit de baobab à celui de la poudre d’acaï, de goji, de racine de Maca et de grenade (vendue par Navitas Naturals pour 40$/sac de 8 oz). Les résultats étaient clairs et convaincants : la majorité des consommateurs ont placé le baobab au premier rang.

Lorsque l’on examine la progression d’autres super fruits dans le courant dominant, le Baobab se trouve là où était l’acaï il y a environ 10 ans. Toutefois avec un peu plus de commercialisation, le baobab pourrait entrer dans le courant dominant d’ici quelques années. Entretemps, si vous voulez profiter de ces fibres naturelles, vitamines et antioxydants au goût d’un sorbet à la pamplemousse, commencez à demander à vos marques préférées de les ajouter à leurs lignes.


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Jeune semis de baobab

Lorsque les fruits sont bien mur, les bourrasques de vent parviennent à les faire tomber. S’ils ne se cassent pas pendant leur chute les termites finissent par les ouvrir, libérant ainsi la pulpe et ses graines. Ensuite de nombreux animaux vont transporter les graines loin des arbres, il y a les singes, les écureuils, les rats, le bétail, les éléphants, les oiseaux,…. Les fruits sont aussi consommés et dispersés par les hommes qui en apprécient ses qualités gustatives et thérapeutiques.

Les fruits peuvent aussi être dispersés par les eaux, eau de pluie, eau des fleuves, qui conduisent un moment ou un autre à la mer.

Le baobab africain ( Adansonia Digitata) étant caractéristique des forêts d’épineux et des savanes, des craintes ont été exprimées suite aux nombreuses sécheresses qu’a subit l’Afrique sub-saharienne. Ces sécheresses successives nuisent à la régénération naturelle des baobabs. Les sécheresses entrainent aussi de nombreux feux de brousse qui stoppent la croissance de jeunes plants. Tout aussi important est la tendance à éliminer les baobabs quand ceux-ci se trouvent à proximité des zones de production de coton et de cacao parce que le baobab est connu pour être un hôte alternatif pour les organismes nuisibles qui affectent ces cultures. En Afrique de l’Est, la diminution des populations de baobab a été considérée comme le résultat d’une augmentation de la quantité d’éléphants dans les parcs nationaux.

On sait étonnamment peu de choses sur les taux de régénération naturelle, mais à une grande échelle ce pourrait être parce que les semis ne sont pas facilement reconnus, car il manque à l’évidence ses feuilles facilement reconnaissables et son tronc gonflé si caractéristique. En outre l’association des baobabs avec les parcs d’élevage ou de savane est une association volontaire en raison de l’utilisation des feuilles de baobab pour le pâturage. Mais le bétail n’est pas regardant, il mange aussi bien le fourrage qu’on lui donne que les jeunes pousses bien tendres qu’il trouve.

Pour les raisons ci-dessus, de nombreuses populations de baobab sont à proximité des villages en tant que vestiges des anciens modes de peuplement humain. Toutes les parties du baobab étant fortement appréciées des populations villageoises, dans le passé, certains groupes ethniques au Mali comme les Dogons, Kagolo et Bambara ponctionnaient des boutures dans la nature pour reboiser les abords de leurs villages.

Par exemple le peuple Dogon plantait des plants de baobab près de leurs toilettes afin de recevoir les eaux usées et permettre ainsi une meilleure croissance des baobabs et une production plus abondante de feuilles.

Dans des conditions naturelles le taux de germination des graines est généralement inférieur à 20% (Danthu et al. 1995). En outre, les plantes régénérées doivent être protégés contre les animaux errants pendant la saison sèche sous peine d’être mangé. Des tressages à base de matériaux naturels assurent cette protection indispensable.

De plus en plus les populations perçoivent l’intérêt de protéger les baobabs et de faciliter leur croissance. L’exploitation du baobab serait une grande opportunité financière pour les villageois. Car de son fruit on tire une pulpe aux propriétés nutritives et antioxydantes qui séduit de plus en plus l’occident, l’huile extraite de ses graines ravie les amateurs de cosmétique naturelle et la farine issu de la transformation des graines est riche en protéine.


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Un magnifique baobab de la région de Thiès au Sénégal

Le baobab a une grande importance culturelle dans les pays où on le trouve. Il est le symbole de la République du Congo. Il est utilisé au Sénégal sur de nombreux documents administratifs. Au Sénégal, au Congo, au Burkina et dans des nombreux pays africain, on retrouve l’effigie du baobab sur les timbres.

Dans les zones arides et au temps de civilisations plus anciennes les nomades utilisaient les baobabs aux troncs creux pour en faire des réservoirs d’eau pour leur bétail pour affronter la saison sèche. Certain tronc de baobab peuvent ainsi contenir jusqu’à plusieurs millier de litres d’eau. L’eau peut ainsi se conserver toute l’année si le tronc à été bien refermé à l’aide d’une chape d’argile. En cas de grande sécheresse, le bois, tendre et spongieux, est mâché par les hommes et les animaux pour apaiser la soif.

Dans toute l’Afrique les troncs de baobab à l’envergure suffisamment large et au cœur évidé fournissent divers abris ; maison, abri bus, salle de réunion, magasin de stockage, bistrot,…

En Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal et au Zimbabwe, les vieux baobabs creux ont été utilisés comme des tombeaux, au Sénégal se sont les griots que l’on inhumait dans les troncs de baobab.

Son ombre bienveillante est aussi un lieu de rendez vous, de palabres, on y discute des affaires du village sous la fraîcheur de ses branches, accompagné d’un bon attaya.

Au Nigeria certains baobab sont des centres de culte ou l’on invoque les esprits de la fertilité, dans le Saloum un autre est sacré parce qu’une source d’eau potable a vu le jour sous ses racines.

De par son espérance de vie, son allure des plus originales, des bienfaits que l’on retire de chaque partie de l’arbre, des hôtes un peu mystiques qu’il peut héberger, le baobab est un arbre sacré et détient un certain pouvoir spirituel au sein de la collectivité.

On n’abat que très rarement un baobab, personne ne souhaite vexer les esprits mais par contre le baobab reste une espèce fragile malgré sa présence si imposante, les jeunes pousses sont la victime du pâturage intempestif et des feux de brousse et beaucoup d’arbres sont défiguré à cause de la récolte de ses feuilles pour nourrir le bétail en saison sèche. Ces pratiques tendent à changer depuis que les populations ont découvert que le baobab, en plus de leur apporter aliment et médicament, pouvait aussi être une source de revenu en exportant ses fruits et son huile à travers le monde.


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Un après-shampooing pour les cheveux secs, riche en beurre de karité et en huile de baobab bienfaisants, qui nourrit les cheveux sans les alourdir, les laissant doux et brillants.

Ingrédients de la recette
180 grammes d’eau de source
12 grammes de BTMS
8 grammes d’Emulsan
10 grammes de beurre de karité raffiné
10 grammes d’huile de baobab

Ajouts :
30 grammes de lait de coco en conserve
10 grammes de miel
10 grammes de glycérine végétale

10 gouttes d’huile essentielle de ylang ylang
Conservateur

Faire chauffer au bain-marie dans un seul récipient les ingrédients de la première liste.
Une fois le mélange liquide et homogène, fouetter puis laisser refroidir.
Ajouter les ingrédients de la seconde liste.

Utiliser ce masque en couche épaisse sur les cheveux lavés et légèrement essorés. Laisser poser de 3 à 15 minutes avant de rincer.

Pour un traitement réparateur intensif, on peut aussi utiliser ce soin en avant-shampooing en le laissant poser de 30 minutes à deux heures.

Démêlant extra doux pour des cheveux soyeux

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Si vous voulez rester en bonne santé, il est nécessaire de se nourrir correctement, c’est à dire manger de manière variée et équilibrée. Ne pas abuser des viandes rouge, des matières grasse animale, consommer du poisson, des céréale complètes est la base de tout bon régime alimentaire, ensuite on recommande de consommer 7 portions de fruits et légumes par jours mais cela peut malgré tout être insuffisant en fonction de votre environnement et de votre situation.

Le baobab sauvage bio au Sénégal

Le baobab sauvage bio au Sénégal

Un fumeur, une femme enceinte, un convalescent ou encore un sportif devront augmenter leur apport en vitamines et minéraux pour maintenir leur tonus au sommet. Baomix, la pulpe de baobab est recommandé comme complément alimentaire car c’est une pulpe de fruit qui aide entre autre à faciliter la digestion. Elle aidera votre corps à absorber tous les nutriments contenu dans votre alimentation. Baomix offre offre une combinaison riche et rare d’antioxydant, au moins aussi actifs que ceux du thé vert, de fibres, de vitamines, de minéraux et d’acides aminé essentiels pour le maintien de votre organisme en bonne santé.

L’oxydation dont sont victime tout les organismes vivants est un facteur majeur dans le vieillissement, c’est un pont d’or pour toutes les maladies dégénératives comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, le déclin du système immunitaire, le dysfonctionnement du cerveau,…

La recherche à désormais démontré qu’une grande consommation d’antioxydant permet de lutter contre les effet du vieillissement. La pulpe de baobab est riche en antioxydant ( vitamine C et E, flavonoïdes, polyphénols,bêta carotène, acide alpha linolénique ) qui aident les cellules à neutraliser les radicaux libres due au stress oxydatif.


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Plus ou moins bien vécu par les femmes la ménopause n’est est pas moins une étape incontournable dans la vie de chacune.

Bouffée de chaleur, trouble du sommeil et des humeurs, prise de poids, fatigue,… sont des effet secondaires dont chacune se passerait volontiers

Avons nous les moyens de faire en sorte que cette étape se passe en douceur?

Les symptômes désagréables de la ménopause peuvent être surmontés grâce à une alimentation appropriée et un peu d’exercice. L‘équilibre nutritionnel est essentiel car il permet au corps de s’ajuster naturellement aux changements hormonaux.

Au cours de la ménopause, le corps a besoin de fer et de calcium . En raison de la circulation sanguine en situation irrégulière et des changements hormonaux, les femmes peuvent ressentir de la fatigue qui peut les amener à un certain stress.

Baomix, la pulpe de baobab contient 4 x fois plus de calcium que le lait et plus de fer que la viande rouge.

La haute teneur en vitamine C de la pulpe de baobab est connue pour son effet bénéfique sur le système immunitaire et le renforcement des vaisseaux sanguins. Les bio-flavonoïdes comme la quercétine présents dans la pulpe de baobab est censé réduire les bouffées de chaleur et la vitamine E s’avère efficace pour lutter contre la sécheresse vaginale .

La ménopause passe aussi par un affaiblissement des os ce qui les rend très vulnérables face à l’ostéoporose. Si le corps n’est pas supplémenté en calcium, il absorbe le calcium des os et des dents et les fragilise dangereusement. Baomix, la pulpe de baobab avec sa teneur élevée en calcium ( 300mg pour 100gr), se présente comme une solution à ce problème. De plus le calcium présent dans la pulpe de baobab est facilement assimilé grâce à la présence en grande quantité de vitamine C

Le magnésium contenu dans le fruit du baobab atténuera aussi les symptômes désagréables tel que l’anxiété, l’irritabilité et les sautes d’humeurs.

Les femme peuvent donc atténuer leurs carences en consommant quotidiennement 2 à 3 cuillères à café de Baomix et ainsi soulager les symptômes désagréables de la ménopause.

Ainsi avec un produit totalement naturel et biologique, les femmes peuvent enfin appréhender la ménopause, cette étape de la vie essentielle, sereinement.


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Le projet Corus – Baobab du Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement, ou Cirad, a pour objectif de gérer de façon durable les baobabs et les écosystèmes à baobabs des îles de l’Océan indien.

Baobab à Madagascar

Il s’étend de 2009 à 2011 à Madagascar, Mayotte, Comores. Pour le cas de la Grande Ile, l’Université d’Antananarivo, le Centre national de recherche sur l’environnement, le Centre national de la recherche appliquée au développement rural s’en occupent. Corus, c’est la coopération pour la recherche universitaire et scientifique. Un consortium de chercheurs malgaches et français a été constitué afin de poser les bases scientifiques d’une gestion durable, adaptée aux spécificités biologiques des baobabs en prenant en compte les usages et les besoins des populations. Le projet consiste à connaître davantage la structuration de la diversité des baobabs, à déterminer le fonctionnement de ces espèces dans les écosystèmes, et à connaître les interactions entre l’homme et les baobabs.

La Grande Ile compte 6 espèces endémiques de baobabs du genre Adansonia. Cependant, ces espèces sont menacées par les exploitations humaines et la déforestation. La conservation et la valorisation de ces espèces patrimoniales et des écosystèmes, nécessitent la mise en place de modalités de gestion durable. Le projet en question rassemble une équipe multidisciplinaire basée à Mayotte, Comores et Madagascar. Il est axé sur la place et le fonctionnement biologique des baobabs dans les écosystèmes, la diversité génétique des baobabs, les relations des baobabs avec différentes autres espèces, les baobabs en tant que source de molécules utiles ainsi que les pratiques humaines, usages et représentations liées aux baobabs. A l’issue de ce projet, des publications scientifiques dans les revues internationales sont parmi les produits attendus. L’année dernière, le Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement a produit un film sur les baobabs, intitulé « les baobabs entre ciel et terre » et a reçu le trophée d’argent au festival Cinéscience de La Réunion en avril 2010. Le film documentaire montre comment les « Adansonia Grandidieri » peuvent être  localisés à l’aide d’images satellites, pour mieux les connaître aux fins de mieux les protéger.

Sur les 8 espèces connues au monde, 7 sont présentes sur la Grande Ile et 6 y sont endémiques. Véritables symboles de la forêt tropicale sèche, les baobabs  font l’objet de nombreux rites traditionnels. Ils sont toutefois menacés par la déforestation et les changements climatiques. Ainsi, assurer la conservation et la gestion durable des baobabs, est devenu une priorité.


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